vendredi 25 février 2011

Convergence offset-numérique dans le domaine des presses d'imprimerie



Il y a une dizaine d'années, l'univers de l'imprimerie au sens large se décomposait en trois groupes d'individus :

  • les gens sérieux : les professionnels, les vrais, équipés en presses offset feuilles ou rotatives, qui dominaient largement un marché dirigé par deux contraintes principales, le prix et le volume ;
  • les utopistes : comme il y a eu les néo-ruraux dans les années 70, on a assisté à cette époque à l'apparition d'avant-gardiste gentiment allumés qui se dotaient des premières presses numériques, siglées HP ou Xerox. A l'époque, la qualité n'était pas vraiment au rendez-vous, et ces utopistes peinaient à convaincre leurs clients du potentiels de ces technologies. En règle générale, les gens sérieux avaient une fâcheuse tendance à prendre les utopistes pour de doux rêveurs...
  • les “fadas” : une troisième populations, aussi avant-gardiste que les utopistes, mais moins ambitieuse. Financièrement incapable de se doter des premières presses numériques, les “fadas” se sont mis à bidouiller de gros copieurs numériques couleurs, que l'on a commencé à appeler “copieurs connectés”. Pour faire simple, les “fadas” prenaient un copieur couleur, le greffaient à un RIP et s'en servaient comme une sorte de super imprimante...
Je le répète, à cette époque, le marché était dominé par le volume d'impression et le prix. A part leur équipement, les imprimeurs peinaient à trouver de véritables différenciateurs et à vrai dire, ne s'en souciaient pas vraiment.

Dix ans après, la donne a totalement changée.
  • les prix se sont effondrés, à un stade tel que le modèle économique de bon nombre d'imprimeurs est remis en cause aujourd'hui,
  • les clients veulent moins de quantité et plus de personnalisation : le marketing relationnel one-to-one est passé par là. L'annonceur veut parler à son client en direct, lui adresser un message qui le touche. L'annonceur ne veut plus mettre à la benne des tonnes de papier inutilisées chaque année, il veut optimiser. 
  • la durée de vie des imprimés s'est réduite : tous les pans de l'économie ayant adopté au cours de la décennie passée le rythme "web" avec des renouvellements de gammes plus fréquents, des changements de prix plus rapides, les imprimés sont deviennent plus rapidement obsolètes. Inutile donc d'en commander des palettes entières, l'annonceur préfère commander au compte-goutte, en fonction de ses besoins réels.
Et puis l'Entreprise, au sens large, s'est achetée une conscience écologique : il faut arrêter de consommer trop de papier, il faut réduire les imprimés, enfin... vous connaissez la musique.

Bref, tout ça n'a pas arrangé les affaires de l'imprimerie offset. Dimensionnée pour faire du tirage en volume, sans personnalisation, la presse offset... a mauvaise presse (désolé).

Les “rolls” des années 80-90 se sont fait détrônées par de petites presses numériques souples, maniables et autorisant la personnalisation des imprimés. Un petit peu comme les motos anglaises stars des années 60 se sont fait voler la vedette par les Kawasaki et Honda des années 70.

La menace est sérieuse : les clients veulent toujours plus de personnalisation, de moins en moins de quantités et encore plus de réactivité. 

La conséquence ? A la fin des années 90 on trouvait des fabricants de machines offset, de presses numériques et de photocopieurs. Aujourd'hui, on assiste à une formidable concentration dans ce secteur. Heidelberg se rapproche de Ricoh, ManRoland annonce un partenariat avec Océ, Konica Minolta et Kodak se font des mamours, KBA se tourne vers le jet d'encre et Komori s'est mis sérieusement au numérique...

HP et Xerox semblent continuer leur bonhomme de chemin, mais il est vrai que ces deux entreprises ont une véritable assise et une avance considérable sur leurs confrères.

D'ici deux à trois ans, je vous parie qu'il n'y aura plus que 3 ou 4 marques de fabricants sur l'ensemble des solutions d'impression, de l'imprimante de bureau aux presses professionnelles. Et il y a fort à parier que ces solutions feront la part belle à la personnalisation.

Vous voyez où je veux en venir ? Personnalisation avancée des documents, tirages sur-mesure, production multicanal... autant de signes qui témoignent d'un revirement dans cette industrie. Et il y a fort à parier que le web-to-print aura un rôle primordial à jouer pour permettre à ces technologies d'impression de donner leur meilleur d'elles-mêmes.

P.S. : Je vous conseille la lecture de cet excellent article de PrintWeek (en anglais).

jeudi 24 février 2011

Londres : Présentation de la solution Wedia Cross-Media au salon TFM&A


WEDIA sera présent au Salon TFM&A (Technology for Marketing and Communications) à Londres pour présenter WEDIA CrossMedia, la plateforme de publication multicanal dédiée au Marketing et à la Communication. Depuis 11 ans, le TFM&A est le plus grand rassemblement de professionnels du marketing et de la publicité. Retrouvez l'équipe Wedia au stand BL1.

Informations pratiques :

  • Date : 1er et 2 mars 2011
  • Lieu : Earls Court 2, Warwick Road, London SW5 9TA, London
  • Horaires : Mardi 1er et mercredi 2 mars 2011 : de 09:30 à 17:30


Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici.

Pour toute information complémentaire, contactez albane.deboisgrollier@wedia-group.com

mercredi 23 février 2011

Cross-media publishing : niveau desktop ou niveau serveur ? Les deux mon capitaine !!

Pour opérer des publications en multicanal, il n'y avait que deux choix jusqu'à présent :

  • soit utiliser les fonctions intégrées aux logiciels de PAO, pour réaliser ensuite des "bidouilles" à la main afin de porter une mise en page sur une tablette ardoise par exemple ;
  • soit déployer une plateforme de publication cross-media permettant d'automatiser l'export multicanal en distinguant le contenu du contenant.
Seul inconvénient, l'usage des plateformes de publication cross-media reste réservé à des grandes entreprises, compte-tenu des budgets et des infrastructures requis. Ce qui, de fait, excluait les graphistes indépendants, les imprimeurs de taille moyenne et les petites agences de communications. 
Jusqu'à présent. Car désormais, avec le lancement de Quark Xpress 9 et la sortie prochaine des plugins d'Aquafadas (annoncés pour Indesign et Xpress), le cross-media se démocratise.

Je pense qu'il s'agit véritablement de l'avènement d'une nouvelle ère dans le domaine de la publication et de l'imprimerie. Tout le monde va pouvoir réaliser de la publication multicanal, à des niveaux variés suivant les attentes de sa clientèle :
  • via des solutions desktop, pour tous les projets “one-shot”, non-collaboratifs ou les campagnes à faible volume / récurrence ;
  • via des serveurs de publication cross-media, dès qu'il s'agira d'industrialiser la production multi-canal et d'introduire des concepts de travail collaboratif.
Je trouve que c'est une excellente nouvelle, pour deux raisons :
  • les petits producteurs de supports marketing (agences, freelance, imprimeurs) ne seront plus exclus du cross-media ; et de fait, l'engouement pour les terminaux tablettes ardoises ou smartphone leur permettra peut-être de revaloriser leurs prestations auprès de leurs clients ;
  • cette démocratisation du cross-media va permettre d'évangéliser largement, ce qui contribuera fatalement à un développement du marché des plateformes de publication cross-media. Dans ce domaine comme dans le print, certains clients comprendront vite l'intérêt de la publication cross-media, et les limites des solutions desktop, notamment en matière de travail collaboratif ; ce qui les amènera logiquement à rechercher des solutions mieux adaptées à leurs besoins.
Tout cela me rappelle la fin des années 90, lorsque le web est passé de l'ère “HTML statique” aux premiers outils de gestion de contenu dynamique. Le marché a été totalement chamboulé, de nouveaux usages sont apparus et les acteurs ont dû évoluer rapidement.


Quark annonce le lancement de Quark Xpress 9


Ça y est,  c'est LE jour : deux mois après Noël, Quark vient de faire tomber dans notre cheminée le nouvel opus du logiciel phare en matière de PAO... phare dont la lumière vacillait ces dernières années, il faut bien l'avouer.

Alors, est-ce la fameuse révolution que l'éditeur de Denver nous promet depuis tant d'années ?

A lire les premières infos publiques, je dirai que ça y ressemble bien. Il semble que Quark ne soit plus un simple logiciel de mise en page, mais un véritable tableau de bord de publication multicanal pour les graphistes. Jugez plutôt (j'ai traduit moi-même le communiqué de presse, donc j'ai pu commettre des erreurs) :

  • Multicanal : publication facilitée vers l'iPad, ebooks et liseuse Blio. Avec notamment un App Studio, pour la création facilitée d'applications autonomes, mélangeant éléments classiques et contenus riches (vidéo, audio, diaporamas, effets, interactions...)
  • Mise en page facilitée et automatisée : styles conditionnels (équivalent du Grep Indesign ?), listes à puces et numérotées (pincez-moi, je rêve !!!!!), fonctions "callout" (gestion de notes), dessin vectoriel avec Shape Maker, éditeur de texte intégré, cloneur, ImageGrid (planches contact)...
A noter également une gestion améliorée des tableaux, l'importation de fichiers XLSX et un meilleur traitement des feuilles de style. Indesign n'a qu'à bien se tenir !
Ce n'est qu'un aperçu sommaire, je suis sûr qu'il doit y avoir beaucoup d'autres nouveautés. J'y reviendrai lorsque je pourrai jouer avec la “bête”.

Concernant les prix et la disponibilité, Quark Xpress 9 sera disponible à partir du mois d'Avril 2011, le prix US étant de 799 $ pour une licence complète, et 299 $ pour une mise à jour. A noter aussi que pour tout achat de Quark Xpress 8, la version 9 sera offerte.
Il faut reconnaître un bel effort de la part de Quark pour démocratiser son logiciel.

Quoi qu'il en soit, cela ressemble à un joli bébé, plein d'avenir ; j'attends avec impatience de savoir si la version serveur sera aussi riche de nouveautés que la version desktop.

mardi 22 février 2011

Les bons réflexes à adopter avant de choisir un nom de marque et un slogan

Lancement d'un nouveau produit, création d'une activité, re-branding d'une offre existante, les occasions de choisir une nouvelle marque ne manquent pas dans la vie d'une entreprise. Ce type d'évènement donne généralement lieu à des brainstormings laborieux au cours desquels les idées fusent à la vitesse de la lumière, ou d'un escargot, c'est selon.

Avant de “foncer” sur le nom qui fait l'unanimité, il faut toutefois respecter quelques règles de bon sens qui vous éviteront des désagréments par la suite.


  1. Listez tous les noms qui vous paraissent convenir pour votre nouvelle marque ;
  2. Vérifiez rapidement sur le site de l'INPI (Institut National de la Propriété Intellectuelle) s'il n'existe pas de dépôts antérieurs, sur les mêmes classes juridiques que vous : même s'elle n'a aucune valeur juridique, la base de recherche de correspondances de l'INPI constitue un excellent premier contrôle. Pour connaître la signification de chaque classe, il existe une page dédiée.
  3. Ce premier filtre va vous permettre d'affiner votre liste, en éliminant d'emblée tous les noms qui ont déjà fait l'objet d'un dépôt antérieur.
  4. Contrôlez ensuite la disponibilité des noms de domaines sur Internet : et oui, aujourd'hui, une marque doit pouvoir exister sur le web, c'est une condition sine qua non. Imaginons que vous trouviez un nom absolument génial, très évocateur... mais que tous les noms de domaines associés soient déjà déposés en .fr, .com... Vous allez vous priver d'un formidable potentiel de communication. Donc je vous conseille de vérifier la disponibilité des noms de domaines sur plusieurs extensions. Il existe plusieurs outils pour cela, je vous recommande à titre personnel Domaine.fr.
  5. Voilà : maintenant, votre énorme liste de départ a dû se réduire comme peau de chagrin. Mais vous disposez enfin d'une vraie "short list" de noms de marque que vous pourrez exploiter pleinement.
Maintenant, vous allez pouvoir passer aux choses sérieuses : 
  • faire une recherche d'antériorité officielle auprès de l'INPI,
  • enregistrer votre marque avec son logo auprès de l'INPI, dans les classes qui conviennent,
  • acheter les noms de domaines associés sur le web.
Si vous associez un slogan à votre nouvelle marque, je vous recommande chaudement d'utiliser les services du site “Sous le logo”, qui va, pour une somme modique, vous renseigner sur l'éventualité de correspondances et d'antériorité. Une sage précaution comme qui dirait...


samedi 19 février 2011

La publication sur iPad à la sauce Aquafadas : l'avènement du “cross-media low cost” ?

Cela fait quelques temps que vous parle des innovations signées des montpelliérains d'Aquafadas, qui se sont penchés telle une fée sur le berceau de l'iPad pour d'un coup de baguette magique, transformer des fichiers print (Indesign ou Xpress) en publications tactiles...

Voici une vidéo très bien réalisée qui présente leur future solution : je voulais la partager avec vous, car elle illustre un concept qui me semble intéressant par son originalité (si j'ai bien compris ce concept). Il s'agit d'enrichir les mises en page print pour permettre aux graphistes de s'ouvrir vers la publication multicanal, sans changer d'environnement de travail. Une forme de "cross-media low cost" ? Initiative à suivre en tout cas... et à mettre en perspective avec l'évènement que Quark nous réserve pour le 23 février ;-)



Plus de détails sur le site Mac4Ever : http://www.mac4ever.com/news/60660/mwc_11_aquafadas_a_l_assaut_de_l_edition_numerique_video/

mardi 15 février 2011

Le catalogue papier : tout simplement essentiel ?

Sur chaque bureau de chaque salarié, cadre ou indépendant de la planète traînent ces bonnes vieilles notes autocollantes qui ornent, suivant les goûts, écrans, lampes, sous-mains, murs et vitres. Cela doit faire près de 30 ans que ces “Post-it®” ont été inventés et malgré les kyrielles de logiciels, applications, widgets et autres, on n'a rien trouvé de plus efficace pour répondre à notre fringale de mémos et d'annotations.
Je crois en avoir compris la raison : le bénéfice procuré par une version électronique d'un Post-it® est trop mince et trop “lourd” pour supplanter cette bonne vieille note adhésive que vous collez où bon vous semble.

Par certains côtés, le catalogue papier me fait penser à ces notes adhésives : on l'a annoncé disparu, enterré, “has-been”, et pourtant, il survit. Et il se porte même plutôt bien à vrai dire.
Au cours des années 2000, toutes les recettes ont été testées : PDF, CD-Roms, flipbooks, versions électroniques, tablettes... Si dans bon nombre de cas ces supports se sont avérés pertinents, ils ne constituent pas pour autant la panacée universelle que l'on nous avait promis.

Certes, beaucoup d'utilisateurs ont accepté sans rechigner d'abandonner leur bon vieux catalogue papier au profit d'un site marchand. Mais il reste une frange non-négligeable de la population française qui reste totale hermétique au numérique : ceux qui n'ont pas accès à Internet, ceux qui ne sont pas de cette génération, ceux qui trouvent le papier encore fort utile, ceux qui adorent griffonner leur catalogue tout au long de l'année, ceux qui les archivent méticuleusement... A chaque client son catalogue en somme...

Dans le domaine du B2B, n'oublions pas qu'un catalogue est avant tout l'outil de travail n°1 des commerciaux de terrain. Il rythme l'année, les saisons commerciales, les évènements et il constitue un excellent moyen de faire vivre la relation avec le client.
Lorsque je travaillais en agence, l'un de mes clients me disait qu'il ne voulait pas renoncer au papier simplement parce que le fait qu'un commercial vienne déposer un catalogue chez son client permettait de renforcer les liens, de renouer le contact, d'occuper le terrain. Cela le différenciait vraiment de ses concurrents qui étaient passé au tout-numérique, le catalogue réussissant à humaniser cette relation. D'une certaine manière, c'était sa marque de fabrique.

Alors non, le papier n'est pas mort... définitivement non. Les potentialités de la publication multicanal permettent enfin, aujourd'hui, de réaliser le support adéquat, celui qui sera adapté et attendu par votre client. Web, tablette ou papier, à chacun son catalogue.

Mais on ne m'enlèvera pas de l'esprit que le catalogue papier a une plus-value que le virtuel n'aura jamais : c'est avant tout un véritable objet publicitaire, concret, solide et doté d'une véritable présence. Aux créatifs d'être maintenant inventifs pour valoriser cet objet pour lui redonner ses lettres de noblesse, et exploiter les spécificités de chaque canal de diffusion.

lundi 14 février 2011

Interfaces tactiles : Apple aurait-elle déclenché un “tsunami-boomerang” ?

Photo du réfrigérateur iFreeze de Brandt (source : © Teknologik)
Si Apple a réussi une révolution, c'est bien de celle des interfaces tactiles. Les smartphones existent depuis plus de dix ans. Les écrans tactiles, depuis plus longtemps encore : en 1998, je développais déjà des bornes interactives à base de systèmes Crestron, AMX ou de pads MicroTouch.
Ces systèmes avaient tous 2 points en commun : leur prix, très elevé, et leur technologie... pour le moins sophistiquée. Smartphones, tablettes ou systèmes tactiles ont longtemps été des “trucs d'ingénieurs”. Puissants, mais plutôt complexes, élitistes et globalement fermés, car basés sur des technologies propriétaires.

Apple est arrivée dans ce secteur : elle n'a pas inventée ni les smartphones, ni les écrans tactiles. Non, elle s'est “juste” contentée de les rendre accessibles, attractifs et terriblement tendances. De “trucs d'ingénieurs”, nous sommes ainsi passé à des “trucs géniaux, pratiques et sexy”. Ça a suffit pour créer une déferlante avec le succès que l'on connaît pour les iPad et iPhone.

Car c'est d'une déferlante dont il s'agit. Un tsunami même : le tactile est partout. Une interface, pour être belle et moderne, se doit d'être tactile. Nos GPS sont tactiles, les écrans embarqués dans nos voitures doivent être tactiles, nos TV, nos frigos et nos fours vont bientôt l'être...
Tout le monde en veut : le tactile, c'est beau, pratique, résistant... et tellement ergonomique.

Mais à mon avis, c'est bien là que le bât blesse : Apple a déclenché un tsunami, encore une fois, en chamboulant les codes d'une industrie et en réussissant à créer un modèle disruptif dans un environnement très codifié. Sauf que cette fois-ci, je me demande si Apple n'a pas inventé le tsunami-boomerang : ou la vague qui part d'un épicentre situé à Cupertino, s'amplifie, pour faire subitement demi-tour et engloutir ce même épicentre...

Je m'explique : j'apprécie les systèmes et les logiciels de la Pomme. Mais il faut reconnaître qu'ils sont plutôt fermés. Souvent à juste titre, par souci de fiabilité et de simplicité. Parfois à “tort”, pour préserver un pré carré ou fidéliser à outrance ses clients.

Tout le monde s'accorde à reconnaître la supériorité ergonomique de iOS. Mais il reste qu'il s'agit d'un environnement fermé, dont Apple protège jalousement les codes.
Les industriels qui souhaiteraient embarquer des systèmes tactiles à l'intérieur de leurs produits sont donc gênés, voire empêchés, par les choix stratégiques d'Apple : un fabricant de chaudière, de volets roulants, de voitures, de four à micro-ondes ou de jouets qui veut ajouter une interface tactile "iPhone-like" n'a pas d'autres choix que de développer son propre système.

C'est qu'Android et WebOS d'HP représentent une vraie menace pour Apple. Si les éditeurs de ces OS sont suffisamment malins, ils ouvriront le code de leurs OS de façon à les rendre utilisables sur tous les “devices” possibles et imaginables, avec des kits clés-en-main pour faciliter leur déploiement et leur interfaçage. Le besoin de l'industrie en la matière sera tel que ces OS s'imposeront alors d'eux-mêmes comme des standards universels...

Mais nul doute qu'en attendant, Cupertino aura eu les moyens de construire des digues anti-tsunami autour des ses bureaux...

mardi 1 février 2011

La Galaxie de la Publication Dynamique

Depuis plusieurs années, je m'efforce de recenser les éditeurs de solutions de publication dynamique, au sens large : plateformes éditoriales, solutions cross-media, systèmes web-to-print... ainsi que tous les services associés : D.A.M., P.I.M., systèmes de preflight....

Après de longues soirées passées à structurer mes bookmarks, je vous livre ma "galaxie de la publication dynamique", sous la forme d'un PearlTree que je continuerai à mettre à jour.

Vous pouvez le visualiser ci-dessous :

Dynamic Publishing Galaxy

... ou le voir en grand à cette adresse : http://pear.ly/LsKb

Si vous êtes un éditeur, que vous ne figurez pas dans ce PearlTree ou que je vous ai inscrit dans la mauvaise rubrique, n'hésitez pas à m'en faire part : je corrigerai cela rapidement.

PageOnDemand.com lance un grand appel à création pour fêter le lancement de son blog faitesdescatalogues.fr

Esprits créatifs, métiers du catalogue : Chefs de publicité, Concepteurs, Chefs de produit, Directeurs artistique, Infographistes, Maquettistes, Photographes, etc. participez au concours créatif Faites des catalogues.

Du 1e février 2011 au 31 mars 2011, inscrivez-vous gratuitement et participez au grand concours créatif de Faites des catalogues « Le catalogue dans tous ses états » : donnez votre vision du catalogue dans une situation inhabituelle ou insolite pour le détourner, le réinventer ou le réinterpréter.
Vous avez jusqu’au 31 mars minuit pour envoyer les clichés ou vidéos de vos créations (collage, montage image, montage vidéo) inspirées de cet objet quotidien qu’est le catalogue.
À cette date, le comité d’organisation sélectionnera des propositions (30 maximum) qui seront ensuite soumises au vote des internautes ainsi qu’à un jury composé de 5 professionnels du monde du catalogue et de la vente à distance pour sélectionner les heureux gagnants.
Le lauréat se verra offrir un iPad ! Et « Le coup de cœur des internautes » gagnera un très bel appareil photo.
Il ne vous reste qu’à être créatif et à réinventer votre résultat de travail quotidien : le catalogue !




Source : http://faitesdescatalogues.fr/2011/02/01/appel-a-la-creation-le-catalogue-dans-tous-ses-etats/