samedi 30 avril 2011

Revue de presse de l'actualité w2P - Ce qu'il ne fallait pas manquer en cette semaine du 25 avril

Petite revue de presse de cette dernière semaine d'Avril :

Editeurs web-to-print / cross-media

  • Wedia entre au Top 100 des éditeurs français (lien)
  • Matsyia lance un moteur web-to-print à destination des imprimeurs (lien)
  • Plein de nouveautés du côté de ZenPrint (lien)
  • Xinet compatible Quark Xpress 9 (lien)
  • Woodwing améliore la publication vers les tablettes (lien)
  • Nouvelle version du workflow web-to-print d'EonCode (lien)
Editeurs PAO

  • Creative Pro met un 8 sur 10 à Quark Xpress 9 (lien) qui est désormais disponible à la vente (lien)
  • Adobe propose un patch pour Indesign CS 5 (lien)
  • Apple corrige le bug qui affectait les polices OpenType sur Mac OS 10.6.7 (lien)
Services SaaS
  • Webreviewing : Webproof annonce une année 2010 record (lien)
  • L'agence Textuel utilise SmartPublish de Stepnet Ingéniérie popur la réalisation de Top Mag (ex-Top Annonces) (lien)
Lectures intéressantes

vendredi 29 avril 2011

Vidéo : Context first, a unified field theory of publishing by Brian O'Leary

Je vous invite à prendre un peu de temps pour regarder cette animation très instructive de Brian O'Leary.
Ça parle de contenu, de contenant et de contextualisation.
Ça ne parle pas de mariage, ni de princesse. Hopefully...


Context first: A unified field theory of publishing from Brian O'Leary on Vimeo.

mercredi 27 avril 2011

Pour la petite histoire : l'origine du mot "web-to-print"




Je suis content ce soir ! Depuis le temps que je cherchais... j'ai vu passer sur mes radars un post anodin qui relate les origines du mot web-to-print.
J'ai toujours pensé que ce terme avait été déposé par Vistaprint. Et bien non : figurez-vous que c'est une société appelée Belmark Inc. qui a déposé ce terme le 7 octobre 1999.

On peut même visualiser le récepissé d'enregistrement.

J'espère pour eux qu'ils touchent des royalties à chaque fois que ce terme est prononcé !

Source : http://www.heidelbergwindmill.com/blog/2011/04/26/web-to-print-is-a-trademark/

mardi 26 avril 2011

Web-to-print pour les imprimeurs : Matsiya lance une nouvelle offre



Le nom du site est on ne peut plus explicite : http://pourlesimprimeurs.com
Il vient d'être lancé il y a quelques jours. Après l'initiative des toulousains de Config2print, ce sont les équipes de Matsiya (Biarritz) qui dévoilent une nouvelle offre de storefront web-to-print dédié aux problématiques des imprimeurs. Preuve s'il en fallait de l'importance que revêt ce nouveau mode de consommation dans l'imprimerie des années 2010.

Matsiya propose une solution RIA basée sur du Flex, ce qui permet de retrouver des réflexes ergonomiques proches des commandes que l'on trouve dans les applications de bureau traditionnelles.
L'interface est soignée, les commandes sophistiquées et les fonctionnalités plutôt complètes, comme en témoigne la vidéo de démonstration.

Le processus proposé est “classique” :

  • sélection d'un type de document, indication des quantités, du papier et des options de finition,
  • upload du fichier à imprimer...
  • ...ou personnalisation en ligne via l'éditeur MiGraphic qui offre un choix de modèles à finaliser très aisément. Choix de polices, ajout de cliparts, changement de couleurs, ajout de photos, on trouve tout le nécessaire dans l'interface, sans que cela soit indigeste.
Au-delà des fonctionnalités techniques, la richesse de l'offre de Matsiya repose à mon avis dans son packaging. En effet, trois gammes sont proposées aux prospects, avec des modules optionnels orientés e-commerce.

Par exemple, les gammes Excellium Print et Elite Print permettent de piloter des campagnes e-marketing, de publier sur Twitter et Facebook, d'intégrer un calculateur de prix sophistiqué...
Bref, tout ce dont un imprimeur aura besoin pour démarrer sa boutique web-to-print.

Reste une inconnue, le prix... Pour l'instant, aucune indication n'est disponible sur le site, contrairement à Config2print, mais ça viendra peut-être.

Belle réalisation en tout cas, une belle avancée de plus pour les gars du Sud-Ouest ;-)

lundi 25 avril 2011

Abécédaire du E-Commerce :
A comme...

Plutôt qu'un long exposé sur "Comment créer son site de e-commerce", je vous propose d'aborder ce sujet sous la forme d'un abécédaire qui reprend certains concepts (pas tous) auquel un porteur de projet dans le e-commerce va nécessairement être confronté.

Si vous voulez le télécharger, une version PDF sera disponible à la fin des 26 lettres. En attendant, vous pouvez "joliprinter" chaque article.


A



  • A/B Testing : l'objectif d'un site de e-commerce est d'amener le client là où on souhaite. C'est comme au supermarché : avant de pouvoir acheter vos légumes, vous allez être obligés de passer par le rayon musique, hi-fi et jouets avant d'atterrir à la caisse. La contrainte en e-commerce, c'est que le client peut s'enfuir à chaque instant : pour éviter cela, il faut que la navigation soit fluide, que toutes les commandes lui tombent sous la main. Lorsqu'on est en phase de design et de développement du site, il est parfois difficile de trancher entre plusieurs options : positionnement des éléments sur la page, forme et couleur des boutons, présentation des informations... Plutôt que de longs et infructueux discours, le mieux est de soumettre des clients-types à un test au cours duquel vous leur proposerez plusieurs options. Vous verrez ainsi rapidement ce qui fonctionne, ou pas. C'est ce que l'on appelle le 'A/B Testing', et c'est également très utile une fois le site lancé, pour s'assurer de la pertinence de nouvelles fonctionnalités. Plusieurs outils permettent de réaliser ce type de tests, mais je citerai par exemple Google Outils pour Webmaster qui intègre cette fonctionnalité.

  • Abandon (taux) : en matière de e-Commerce, on met souvent en avant le taux de conversion ou le taux de clic comme indicateurs-clé. Le taux d'abandon constitue pourtant un excellent moyen pour améliorer son site : en déterminant le pourcentage de visiteurs qui l'abandonnent, vous connaîtrez l'efficacité de votre tunnel d'achat. Et en analysant plus en profondeur, vous trouverez l'origine des "fuites", qu'il ne vous restera plus qu'à colmater pour réduire ces déperditions. Le taux d'abandon est également très instructif : une fois que vous l'aurez stabilisé, il vous permettra de vérifier rapidement si de nouvelles fonctionnalités sont pertinentes ou non. Par exemple, si vous remaniez la mise en page de vos fiches produits ou de votre bon de commande, et que le taux d'abandon augmente, c'est que quelque chose cloche.

  • Accessibilité : lorsqu'une enseigne construit un nouveau supermarché, elle prévoit systématiquement des places de parking et un accès facilité pour les handicapés. Il doit en être de même pour votre projet e-commerce : si le cahier des charges intègre les contraintes d'accessibilités et le respect des normes en la matière et ce, dès l'origine, il n'y aura pas de difficulté majeure pour y arriver. Et en plus de proposer un service ouvert à tous, cela vous aidera à arbitrer des choix technologiques et à disposer d'un service conforme aux normes de navigation [Plus d'info].


  • Accusé de réception : dès qu'une commande est passée sur votre site, confirmez que vous l'avez bien reçue : tout d'abord, en affichant un message sur votre site. Et ensuite, en envoyant une "preuve" par e-mail à votre client, avec un récapitulatif intégral de la commande passée. Ça rassure, la réassurance / rassurance étant un élément-clé pour construire une relation de confiance avec vos clients.

  • Achat d'impulsion, achat raisonné : on ne vend pas des chaussures comme l'on vend des canapés ou des réfrigérateurs. Les chaussures répondent plus à un achat d'impulsion, basé sur des effets d'envie, de prix, d'aubaine ou de mode ; l'achat d'un lave-vaisselle va plutôt reposer sur des critères cartésiens, faisant appel à des comparatifs, des aspects de service après-vente, de livraison... Pour les chaussures, les leviers vont plutôt se situer au niveau de l'esthétique, des couleurs, du coup de cœur, des tendances ou bien sûr, du prix. Suivant ce que vous vous apprêtez à vendre, vous devez donc déterminer à quel type d'achat vos clients vont être sensibles : cela va guider la manière dont votre site va être structuré, la façon dont vous allez communiquer, les leviers que vous allez activer et surtout, la façon dont vous devez agencer vos gammes de produits : c'est ce que l'on appelle le “category management” c'est-à-dire “à quel besoin doit répondre tel produit” (détail dans un prochain article).

  • Acquisition : lorsque les portes de votre magasin s'ouvrent, il faut réussir à ce que les visiteurs franchissent l'entrée. Avec plus ou moins d'affluence suivant votre secteur d'activité. C'est le pré-requis indispensable à toute vente. Sur le web, c'est pareil : pour espérer vendre, il faut déjà drainer des visiteurs vers votre site. Cette phase d'attraction est celle qui se qualifie d'acquisition en e-commerce. Plusieurs méthodes sont à votre disposition pour augmenter votre taux d'acquisition : du “tapis de bombes” (ad-words, affiliation...) aux “tirs chirurgicaux” (e-mailings ciblés, bouche-à-oreille, co-marketing, articles de blogs...), vous avez le choix des armes. A vous de choisir celle qui sera la plus efficace.


  • Acronyme : vos clients sont tout sauf des geeks. Vous devez donc vous interdire d'utiliser le moindre acronyme dans vos rédactionnels, y compris vos descriptifs produit. Si vous ne pouvez pas l'éviter (par exemple, lorsqu'il s'agit d'une norme, ou d'un acronyme universellement reconnu dans votre activité), efforcez-vous systématiquement de l'expliquer, soit en mettant sa signification entre parenthèses, soit en affichant une bulle d'aide ou une popin avec plus de détails.

  • Ad-words : difficile aujourd'hui de “sortir” en première page de Google, surtout si l'on exerce dans un domaine très concurrentiel. Alors on peut être tenté d'investir sur des annonces publicitaires contextuelles, autrement dit, des Google AdWords. Il s'agit d'un très bon vecteur d'acquisition de trafic, mais ce n'est pas forcément la panacée. Dans certains secteurs d'activité, il est parfois préférable de travailler sa notoriété, de relayer l'info sur les réseaux sociaux (SMO), de faire des opérations ciblées, plutôt que d'investir des budgets importants sur des ad-words très onéreux. Il ne s'agit donc pas d'une recette miracle : je vous conseille fortement d'établir un budget prévisionnel pour vos actions marketing, en calculant le coût des ad-words sur votre secteur, pour déterminer s'il est pertinent ou non d'y investir vos deniers.

  • Administration des ventes : suivre les commandes, s'assurer qu'elles seront traitées en temps et en heure, faire le lien avec les transporteurs... l'administration des ventes est un rouage essentiel de tout projet e-commerce. Or il est fréquent que cet aspect soit ignoré ou minimisé par les créateurs de services e-commerce, tout simplement parce que tant qu'on n'a pas de commandes "dans le tuyau", cela ne paraît pas important. Il faut pourtant réfléchir en amont, à tête reposée, aux procédures d'administration des ventes, au "qui-fera-quoi" et aux mécanismes qui devront se déclencher lorsque tel type d'incident surviendra. Ce sera votre gilet de sauvetage dans la tempête : tant que la mer est calme, tout va bien. Mais lorsque les commandes affluent, que la mer "tabasse" fort et que tout le monde est débordé, ces procédures pourront vous sauver... la mise. Et si votre projet est vraiment de grande ampleur, avec des investissements forts, prévoyez dès le business-plan le recrutement de professionnels chevronnés dans ce domaine.

  • Affiliation : un très bon moyen de doper son trafic et donc, de faire de l'acquisition. Pour faire simple, l'affiliation consiste à "louer" les fichiers d'abonnés à des sites web et des blogs pour réaliser des e-mailings ciblés ou des articles de type publi-reportage. C'est efficace, mais assez cher, le ciblage ayant un coût. Toutefois, suivant le type de produits que vous comptez vendre et la clientèle visée, l'affiliation peut s'avérer très pertinente.

  • Agilité : plus que votre projet, c'est toute votre entreprise qui devra s'avérer agile pour réussir. Le e-commerce est un vrai parcours du combattant, les embûches ne manquent pas, les désillusions aussi. Votre équipe, votre projet, vos méthodes de travail doivent être souples, adaptables et réactives pour durer dans le temps. Le terme “agile” s'applique aussi aux méthodes de développement de projet, par exemple avec la méthode SCRUM.

  • Amazon : lorsqu'on recherche des idées et des solutions en matière de e-commerce, Amazon est une source d'inspiration quasi-inépuisable. Valorisation des produits, mise en scène, tunnel d'achat, relation client... je n'irai pas jusqu'à dire qu'Amazon a tout inventé en matière de commerce électronique ; non, mais par contre, je suis sûr qu'ils ont tout testé, et qu'ils ont retenu les options les plus pertinentes. Mais attention, conservez votre sens critique : ce n'est pas parce qu'une option convient à Amazon qu'elle sera adaptée à votre site web.

  • Analytics : l'une des clés dans le e-commerce consiste à connaître aussi finement que possible le comportement de ses visiteurs, de leur origine à leur cheminement sur votre site. Vous en déduirez des règles de ciblage comportemental qui vous permettront d'affiner votre site et d'améliorer vos ventes. Mais pour cela, il faut disposer des outils adéquats : Google Analytics en est un, il s'avère redoutable si vous prenez le temps de l'apprivoiser. Correctement paramétré, il vous informera sur les cheminements de vos visiteurs, les pages de sortie, les comportements, les produits les plus populaires... Absolument indispensable pour affiner son site web et améliorer son usabilité.

  • Approvisionnement : vendre, c'est le but ultime. Toutefois, pour y arriver, il faut avoir des produits en magasin. Et pour cela, il faut approvisionner ses stocks de manière à éviter toute rupture. Soyez particulièrement vigilant à cet aspect : au même titre que l'administration des ventes, votre circuit d'approvisionnement est un point stratégique de votre projet qu'il vaut mieux préparer, tester et valider avant la "tempête".

  • Argent : de l'argent, il vous en faudra bien sûr pour lancer votre projet. Mais il vous en faudra surtout pour tenir durant les mois qui vont suivre sa mise en route. Ne vous attendez pas à être rentable dès l'ouverture : les premiers temps, vous allez perdre beaucoup d'argent, faire des avances, investir... avant que vos ventes couvrent ces dépenses, il va falloir tenir en ayant en caisse de quoi payer salariés, fournisseurs et organismes sociaux. En la matière, il vaut mieux se préparer au pire des scénarios, histoire d'éviter de se retrouver “short petrol”.

  • Argumentation : les acheteurs sont méfiants par nature et c'est encore plus vrai sur le web. Ne croyez jamais que vos produits vont se vendre tous seuls. Il n'y a que chez Apple que ça marche, et encore... Comme tout bon vendeur, vous devez expliquer quels sont les bénéfices de votre offre, quelles sont vos différences avec vos concurrents,... argumentez, expliquez, rassurez, c'est indispensable.

  • Assistance : un internaute perdu... ne doit pas être perdu ! S'il se perd dans votre interface, vous devez lui permettre de faire appel à des outils qui vous éviteront de le voir partir définitivement. Tchat, prise de contrôle à distance, e-mail, hotline... choisissez le service qui vous paraît le mieux adapté à votre clientèle, à la structure de votre entreprise et à votre budget. Personnellement, je privilégie les outils qui permettent d'interagir instantanément.


  • Assurance : ah, la bonne vieille technique qui consiste à "coller" d'emblée à tout acheteur une assurance facultative, pour allonger la période de garantie ou se prémunir du retour de la grippe aviaire ou de la peste jaune. Une vieille ficelle, qui fonctionne toujours aussi bien dans la vraie vie... Sur le web, c'est un petit peu différent : les internautes étant un peu paranos par nature – surtout si votre site est tout nouveau – ils risquent de ne pas apprécier du tout que l'assurance facultative soit automatiquement ajoutée au panier, sans rien demander à personne. A mon avis, c'est le meilleur moyen de voir ses clients fuir à ce stade, et accessoirement, de récolter quelques commentaires vengeurs sur les comparateurs de prix. Soyez malin : proposez l'option, mais n'imposez rien. Tout est dans la suggestion !

  • Aubaine : les clients sont toujours friands d'aubaines ; nous courrons tous après la bonne affaire, le "coup" du moment... Très rapidement, vous devez mettre en place des mécanismes de rabais, promos spéciales, ventes flash... qui attireront et fidéliseront les clients qui recherchent ce type de bonnes affaires.

  • Avis des consommateurs : argumenter est essentiel pour convaincre vos visiteurs des bienfaits de vos produits. Mais au-delà du discours préformaté, rien ne vaut de bonnes appréciations laissées par des clients satisfaits par vos services. Je vous conseille donc de leur laisser la parole, même si cela peut comporter des risques. Jouez la transparence et par pitié, évitez les avis consommateurs "bidonnés", ça se voit comme le nez au milieu de la figure.

  • Avoir : moyen comptable pour gérer le cas où une entreprise doit de l'argent à ses clients. Par exemple, suite à une erreur de livraison, un produit indisponible, ou un client insatisfait de sa commande. Plutôt que de rembourser d'emblée, proposez un avoir : c'est un moyen malin pour vous assurer que vos clients vont repasser une commande chez vous.

    samedi 23 avril 2011

    Revue de presse de l'actualité w2P - Ce qu'il ne fallait pas manquer en cette semaine du 18 avril

    Quelques échos de la semaine qui vient de s'écouler...


    • Quark présente la version 9 de Quark Xpress Server, orientée SaaS (lien)

    • Corel a dévoilé un nouvel outil pour la création et le partage de PDF (lien)

    • Les inscriptions pour les 4e Rencontres de la Création de contenus et de la Diffusion Multicanal dans la Presse, l’Edition et la Communication sont ouvertes (le 18 mai 2011, de 9h30 à 13h, dans le cadre du Salon OnLine, au Parc des Expostions de la Porte de Versailles à Paris) - (lien)

    • Catena Company, intégrateur des solutions Vjoon en Belgique, participe à un projet appelé "du e-Lecteur à la e-Lecture". Financé par l'IWT en Flandre, il vise à aider les éditeurs de petites et moyennes entreprises à se préparer pour l'édition cross-média. (lien)

    • L'intégrateur bordelais Graphic Alliance distribue les solutions web-to-print de l'éditeur Sabern (lien)

    • Une initiative web-to-print d'origine tchèque... (lien)

    • Et Adobe "offre" CS 5.5 pour tout achat de la CS 5 (lien)


    Enfin, une lecture très intéressante que je vous conseille sur le blog Xerox : "When will be Web-to-print cross the chasm ?"

    Bonne chasse aux œufs à toutes et à tous...

    mercredi 20 avril 2011

    Quark Xpress Server 9, la tête dans le Cloud





    Après le lancement de Quark Xpress 9, il était logique que Quark dévoile la version serveur de son logiciel de PAO. C'est chose faite aujourd'hui, avec l'annonce de Quark Xpress Server 9.

    Bien évidemment, Quark Xpress Server 9 gère les nouveautés introduites dans la version desktop :

    • listes à puces et numéros,
    • tableaux répartis sur plusieurs pages (avec répartition intelligente des tableaux sur les pages suivantes en cas de débord),
    • styles conditionnels,
    • appels de légende (callouts)
    Mais Quark est allé plus loin, en visant clairement, et c'est révolutionnaire, le marché des applicatifs SaaS.
    En effet, Quark Xpress Server 9 est désormais adapté à ce type d'usages :
    • administration en mode web : il est enfin possible d'administrer le serveur de composition via un service web, ce qui rend sa maintenance beaucoup plus légère. Configuration et administration deviennent ainsi plus facile à opérer. 
    • upload de fichiers en mode web : le téléchargement de modèles et de fichiers s'effectue également depuis l'interface web, ce qui simplifie grandement les processus.
    • multi plateformes : un plus grand nombre de plateformes est pris en charge, notamment iOS, Android, Blackberry...
    • architecture multitenant ? Il semble que Quark Xpress Server puisse supporter que plusieurs instances soient exécutées sur un même processeur, ce qui facilite une architecture en mode “multitenant”, indispensable aux usages SaaS.
    • architecture évolutive : Quark Xpress Server a conservé le principe des subrenderers qui permettent de démultiplier la puissance de composition en répartissant la charge sur plusieurs moteurs qui “tournent” en parallèle.

    Quels enseignements tirer de cette annonce ?
    Pour l'instant, on ne peut ne se contenter que du communiqué de presse officiel. Le site de Quark ne présente pas encore la documentation officielle.
    Néanmoins, cette annonce confirme le virage stratégique de Quark, qui outre le fait de rattraper son retard, rationalise clairement son offre de produits en ciblant des secteurs bien précis.

    Xpress Server 9 est clairement destiné aux intégrateurs système, qui grâce à cette nouvelle interface d'administration en mode web vont gagner un temps considérable en "alimentation", en configuration et en maintenance de leurs applicatifs web-to-print. Ce n'est pas rien lorsqu'il s'agit de déployer des systèmes configurés aux petits oignons chez des clients. Dans un marché dominé soit par des systèmes propriétaires, soit par des technologies Adobe, cela pourra peut-être donner envie à certains de changer de crémerie ?

    Par ailleurs, cette nouvelle logique témoigne de la volonté de cibler le domaine des applications en mode SaaS, tendance lourde dans le domaine du web-to-print et plus largement, de l'automatisation des process marketing.

    Reste une inconnue : le prix. A quel tarif Xpress Server 9 sera-t'il vendu ? Et sera-t'il disponible en SaaS ? L'avenir nous le dira. Quoi qu'il en soit, cette annonce nous confirme que Quark fourbit ses armes. Avec Web-to-print System d'un côté qui constitue une offre clés-en-mains plutôt orientée imprimeurs, Xpress Server 9 qui se présente comme une boîte à outils facilement configurable, et Xpress desktop qui se bonifie de version en version, Quark avance ses pions sur l'échiquier. Et prend même de l'avance sur ce coup-là... 

    J'attends avec impatience la réaction d'Adobe : la CS 5.5 témoigne l'intérêt, voire le souci, qu'Adobe porte au SaaS. Il semblerait logique que les versions serveur suivent cette démarche en s'adaptant aux besoins du marché en ce domaine. Reste à savoir comment va s'organiser leur gamme dans l'avenir, entre Scene 7 d'un côté et Indesign Server de l'autre.

    Un joli tango en perspective, quoi qu'il en soit ;-)

    ______________

    Plus de détails sur Quark Xpress Server 9

    CrossTalk, pour simplifier la gestion des workflows dans les petits groupes éditoriaux

    Dans un flux de conception d'un support imprimé, dès que l'on souhaite séparer le fond de la forme, les ennuis commencent. Si vous voulez que vos graphistes se concentrent sur la mise en forme pendant que vos rédacteurs se consacrent aux articles qui leur sont assignés, tout un mécanisme compliqué d'affectation de tâches, de gestion de droits d'accès et de verrouillage se déclenche. Et il n'est pas toujours facile de s'y retrouver.

    Quark et Adobe ont mis au point des éditeurs de texte spécialisés qui permettent d'affecter telle ou telle partie d'un fichier PAO à des rédacteurs : que ce soit InCopy (Adobe) ou Quark CopyDesk, ces logiciels facilitent en effet l'accès aux articles et la synchronisation des changements.
    Cela s'avère très pratique pour les structures très réduites, dans lesquelles il n'y a qu'un ou deux rédacteurs, et un nombre restreint de maquettistes.
    Les grandes rédactions ont des solutions dédiées, qui gèrent parfaitement l'affectation d'articles, la gestion des droits et les workflows de travail. Le problème se situe pour les populations qui se situent à mi-chemin, les petits groupes de travail.
    Ceux qui ont besoin d'affecter des articles à plusieurs rédacteurs, avec du contrôle mais tout en gardant un maximum de souplesse, mais qui n'ont pas les ressources ni financières, ni techniques, pour mettre au point des workflows sophistiqués.

    Deux choix s'offrent à eux : élaborer des procédures internes draconiennes, ou mettre en place un outil de gestion de workflows qui va tenter de faciliter ces tâches.
    A l'époque de la Creative Suite 2 (CS2), il existait un module optionnel pour InCopy appelé LiveEdit chez Adobe. Il permettait de gérer les droits d'accès, les assignations et les synchronisation de contenus.
    Je ne l'ai utilisé qu'une ou deux fois chez des clients à cette époque, et je ne sais pas si ce produit existe toujours dans les CS 4 et CS 5 (si quelqu'un de chez Adobe pouvait répondre à cette question, ce serait sympa...).

    Toujours était-il que bâtir un workflow avec cet outil restait assez compliqué, le système LiveEdit nécessitant de multiples checkin-checkout.

    Je viens de découvrir CrossTalk, un module qui simplifie la gestion des workflows. Taillé pour les petits groupes de travail, il simplifie l'accès aux contenus d'un document Indesign. Le graphiste élabore son document sous Indesign, les rédacteurs pouvant ensuite accéder aux articles via InCopy + Crosstalk sans qu'il n'y ait quoi que ce soit à paramétrer. Si on veut aller plus loin, un autre module (CrossTalk ID) permet de déterminer quels articles peuvent être modifiés ou non, par simple activation ou désactivation d'un état.
    L'idée est simple, mais elle peut s'avérer efficace : le rédacteur accède à tout ou partie d'un fichier Indesign, sans checkin / checkout, sans paramétrage laborieux, et sans risquer de compromettre la mise en page. De son côté, le graphiste ou le D.A. peut sécuriser certaines parties de son document. Les utilisateurs travaillent ainsi de façon fluide et naturelle, sans devoir réaliser des synchronisations, des checkout...

    A 199 € le module, voilà qui devrait intéresser petites agences ou équipes éditoriales de certains journaux, régies ou  magazines qui ont des équipes restreintes.

    Plus d'infos : http://www.ctrlpublishing.com/products/ctrlcrosstalk/182-crosstalkworkflow

    mardi 19 avril 2011

    Méthode Agile : IceScrum, votre service open-source pour gérer vos projets



    Depuis quelques temps, je me passionne pour la gestion de projet en mode agile, et plus spécifiquement à la méthode SCRUM. Je ne m'étendrais pas sur le sujet, les bénéfices de ces méthodes ni leur fonctionnement, je risquerai de dire des bêtises.

    Néanmoins, en faisant le tour des plateformes de gestion de projet, je suis tombé sur une pépite, qui plus est, toulousaine, ce qui ne gâche rien : IceScrum.

    Développé à l'origine par des étudiants, IceScrum s'est enrichi depuis ces 5 dernières années, au point de proposer aujourd'hui tout ce dont vous avez besoin pour gérer votre projet en mode Scrum.
    L'interface est très simple, même s'il faut connaître au préalable la terminologie Scrum pour ne pas être trop dérouté. Certains trouveront qu'il manque des fonctions, voire que le service est simpliste par certains aspects : je rétorquerai que l'essence même de la "philosophie" Scrum repose sur la simplicité et l'efficacité.
    Se concentrer sur l'essentiel, l'utile, le nécessaire et faire abstraction de tout ce qui peut nuire à l'efficacité.

    IceScrum est un projet open-source, c'est pour cette raison que j'ai rédigé ce petit billet : je trouve l'initiative extrêmement intéressante, elle mérite qu'on la soutienne car, bien utilisée, elle apportera beaucoup d'aide à toutes celles et ceux qui doivent gérer des projets.


    lundi 18 avril 2011

    Exaprint : Opération Urgence Japon

    Quand les mots sont impuissants, place aux actes. En soutien aux populations affectées, EXAPRINT lance une opération d'urgence. Jusqu'au 30 avril, pour tout euro reversé par un revendeur, EXAPRINT rajoutera 1 euro au profit de la Croix Rouge. Bravo. Si tout le monde pouvait faire pareil...
    En plus, la vidéo est magnifique.


    EXAPRINT - Opération Urgence Japon from EXAPRINT on Vimeo.

    Web-to-print : Graphique Alliance distribue Sabern DesignDB

    Je ne suis pas sûr que l'info soit de première fraîcheur, mais j'ai découvert récemment sur leur site que l'intégrateur bordelais distribuait en France la plateforme DesignDB de Sabern. Il s'agit d'un système complet qui permet de personnaliser des documents Indesign depuis le web, soit en saisie directe de données, soit en important des fichiers xml en mode données variables.
    Au-delà du web-to-print, DesignDB propose de la gestion de contenu couplé à de l'IDML, format d'échange dont je vous parlais il y a quelques jours. En sortie, le système génère du PDF, mais aussi du SWF et de l'IDML. Un module de commande en ligne permet de créer une boutique sur mesure.

    Vous pouvez découvrir plus d'information en suivant les liens suivants :

    Print procurement : et si le plus simple consistait à utiliser un driver d'imprimante ?

    En matière de print procurement, beaucoup de solutions ont été mises au point pour que tous ceux qui ont besoin de commander des imprimés puissent le faire depuis un navigateur web. Mais au final, le web est-il le format le mieux adapté des services en ligne ?


    Le print procurement consiste en fait à réaliser étapes :

    • concevoir un document, souvent hors service web, et en générer une version exploitable par l'imprimeur, si possible en respectant ses contraintes ; le PDF étant le format le mieux adapté, bien qu'il existe autant de types de PDF qu'il y a d'imprimeurs...
    • envoyer ce fichier à l'imprimeur, soit via un bon vieux FTP, soit par des espaces de téléversement intégrés au site web ;

    • spécifier les options de commande, essentiellement le type de papier, sa qualité, les quantités...
    Pour cela, il faut à chaque commande saisir ces informations manuellement dans des formulaires, générer le PDF, l'uploader sur le site, vérifier que tout soit bon...

    Cela reste tout de même fastidieux...

    PrintVia propose une approche originale, et désarmante de simplicité : ils proposent à leurs clients un "simple" driver d'imprimante. 
    Si j'ai bien tout compris, il suffit à leurs clients enregistrés de récupérer ce driver, de l'installer sur les postes informatiques puis de laisser les clients se débrouiller.Ils conçoivent leur document dans leur logiciel favori, puis en sortie, il leur suffit de l'imprimer en choisissant le driver PrintVia : celui-ci va alors se charger de le générer dans un format respectant les contraintes de l'imprimeur puis de le pousser vers le serveur PrintVia par FTP ou WebDAV. Le client se chargeant simplement d'indiquer le nombre d'exemplaires qu'il souhaite et de choisir la qualité de papier qu'il désire.

    Je pense que ce doit être redoutablement efficace, simplement parce que ce type de solution ne change pas les habitudes des utilisateurs : ils restent dans leurs environnements, dans leurs habitudes et leurs réflexes, ils n'ont pas de nouvelle interface à apprivoiser...

    Cette initiative rejoint celle d'Enfocus avec PitStop Connect, un connecteur magique qui permet de pousser des documents vers votre imprimeur en automatisant un certain nombre de pré-contrôles.

    La preuve s'il en fallait une que le web n'est pas nécessairement la panacée en matière de services en ligne...

    vendredi 15 avril 2011

    Revue de presse de l'actualité w2P - Ce qu'il ne fallait pas manquer en cette semaine du 11 avril

    Quoi de neuf cette semaine ? Comme d'hab, pas mal d'actualité...

    Du côté des solutions...

    • Flipboard, l'application qui monte, qui monte : créée initialement pour l'iPad, cette appli génère un journal qui vous ressemble, en partant du principe que ce qui vous intéresse devrait logiquement attirer vos amis ou celles et ceux qui partagent vos centres d'intérêts. Une levée de fonds vient d'avoir lieu ; elle devrait permettre, entre autres, de financer le portage sur iPhone et Android (lien)
    • Joliprint, le module qui convertit vos pages web en jolis PDF hyper-sexy, vient d'être adopté par Rue 89 (big up à mes collègues de travail)
    • A peine sortie, Woodwing annonce le support de la CS 5.5 (lien). Vjoon aussi (lien).
    • Config2print, nouvelle plateforme web-to-print destinée aux professionnels de l'imprimerie qui souhaitent se doter d'un service web de personnalisation (lien)
    • Madmagz dévoile la nouvelle version de son service de création de magazines en ligne (lien)
    Du côté de la PAO
    • Adobe présente sa Creative Suite 5.5 : Indesign suit la voie tracée par Quark Xpress 9 en facilitant la publication interactive. Et désormais, vous pouvez louer Photoshop, Indesign et Illustrator comme de vulgaires VHS. Tout se perd ma p'tite dame ;-) (lien)
    • Ceux qui rencontrent des problèmes de génération de PDF ou de gestion des polices OpenType depuis la dernière mise à jour Mac OS 10.6.7 seront sûrement heureux d'apprendre qu'apparemment, un vidage du cache des polices règlerait le problème. Tous à vos FontNuke !! (non-officiel)
    • Une prochaine release de Scribus devrait supporter l'IDML. La question maintenant est "quand" ? (lien)
    • Tomaxxi, le scripteur fou d'Indesign vient de produire un nouveau script qui sélectionne tous les paragraphes qui utilisent un même style (lien de téléchargement)
    • Enfocus présente PitStop Connect v10, pour faciliter le preflight, la certification et la transmission des PDF suivant les prescriptions de votre imprimeur (lien)
    • Font Explorer Xpro arrive en version 3 : tout ce qu'il vous faut pour gérer vos typos (lien)
    Du côté des DAM
    • Zoom, pour ceux qui regrettent Version Cue (lien)
    Du côté des CMS
    • Nouveau site web en français pour SDL Tridion (lien)

    jeudi 14 avril 2011

    Scribus supportera bientôt l'IDML


    Je vous parle régulièrement de Scribus, le logiciel de PAO libre. Il continue de s'enrichir, et si l'on creuse dans les roadmaps, on apprend des choses très intéressantes.

    Notamment que le format IDML pourra être importé dans Scribus dans la future release 1.5.1 (on en est aujourd'hui à la 1.4.0rc3).
    Je trouve que cette information est importante : elle prouve que le format IDML tend petit à petit à s'imposer comme un standard pour décrire les fichiers de PAO. Adobe permet ainsi de passer de formats propriétaires et fermés à des formats ouverts, "open et aware" comme dirait l'ami JCVM.



    Outre l'initiative de Scribus, on assiste à beaucoup d'expérimentations dans ce sens :

    De quoi ouvrir bien des perspectives pour le futur du web-to-print, même si le FXG reste en embuscade, encore réservé à Photoshop et Illustrator, ou des solutions telles que Scene 7. Mais il y a fort à parier que les futures versions d'Indesign permettront de publier directement en FXG, pour faciliter la manipulation d'une publication dans une interface RIA. A moins que la surprise ne vienne de Quark ?

    mercredi 13 avril 2011

    Config2print : le web-to-print made in Toulouse


    Toulouse a toujours été en pointe en matière de création graphique et d'imprimerie : la ville a depuis longtemps abrité de belles agences, de grandes imprimeries voire même à une certaine époque, des papetiers (in memoriam JOB). Les récentes évolutions de nos secteurs d'activité n'ont pas échappés aux entrepreneurs de la ville rose. En matière d'impression numérique et e-business, citons par exemple Print O'Clock, qui a mis au point une chaîne de production et de livraison particulièrement performante, totalement en phase avec les attentes des agences, freelances et services marketing. Dans le domaine du web-to-print, les toulousains ne sont pas en reste non plus : j'ai reçu il y a quelques jours un mail sympathique du responsable de Neoia pour me présenter un nouvel outil appelé Config2print.

    Par l'odeur du web-to-print à la sauce toulousaine alléché, je me suis donc précipité sur leur site. J'y ai découvert une application dédiée à toutes celles et ceux qui veulent créer leur business web-to-print en ligne, que ce soit pour générer des albums photos, des cartes, des calendriers... Tout y est : modèles, outils de personnalisation, cliparts dans le style "Office", système de commande e-commerce, bibliothèque d'images, choix de polices.
    L'interface est réalisée en Flash, ce qui génère un rendu particulièrement sexy et fluide. Très ludique, Config2print permet à quiconque d'ajouter des symboles, de manipuler le texte, d'insérer des images de façon très naturelle. En sortie, Config2print génère des PDF prêts à être imprimés.

    C'est simple, rapide, efficace et plutôt bien fichu, même s'il reste quelques petites améliorations à apporter de ci de là, ce qui est tout à fait normal sur ce type de produit.

    Proposé en SaaS, Config2print intègre un API qui permet de se greffer à des solutions de e-commerce telles que Magento, ou à des CMS.

    Un produit à suivre donc, car ce type de solution peut tout à fait répondre aux besoins basiques d'imprimeurs qui souhaitent donner de l'autonomie à leurs clients pour la production de supports récurrents "templatés", tels que cartes de visite, cartes de voeux, papeterie...

    Vous pouvez jouer avec librement grâce à l'espace de démo pour tester la personnalisation d'un photobook, d'une carte de visite ou d'une carte de voeux. Cela donne un bon aperçu du joli potentiel du produit, et de l'effort qui a été produit en matière d'ergonomie et d'usabilité.

    Big up aux toulousains !!!


    Liens :

    Nouvelle version de Madmagz, la plateforme de création de magazines en ligne


    Madmagz vient de révéler la nouvelle version de son interface de création de magazines en ligne. A la lumière de la première année d'exploitation et des retours des nombreux clients, plusieurs évolutions notables ont été apportées au service :

    • support d'un plus grand nombre de formats d'images
    • amélioration du copier-coller
    • gestion plus fine des éditions de magazines (collections)
    • archivage des numéros parus
    • support de Safari et Chrome
    • améliorations ergonomiques, dont notamment un zoom plus performant dans l'éditeur de page
    • performances en net progrès
    Bon vent à l'équipe de Madmagz pour cette nouvelle version, j'espère que vos clients apprécieront !

    Liens :

    lundi 11 avril 2011

    Indesign CS 5.5 : des nouveautés sous le signe de la publication interactive

    Adobe vient de dévoiler une nouvelle mouture d'Indesign, appelée Indesign CS 5.5. Comme Quark Xpress 9, cette version est placée sous le signe de la publication interactive.

    Petit tour du propriétaire :
    • Folio Producer : publication vers les smartphones et les tablettes par exportation simplifiée vers Digital Publishing Suite 
    • Création optimisée de livres numériques
    • Organisation avancée de l'enchaînement des articles
    • Positionnement amélioré des blocs ancrés
    • Amélioration de l'accessibilité des PDF
    • Nouvelles options d'exportation PDF
    Comme pour Xpress 9, si vous n'avez pas la volonté de réaliser des publications interactives, je pense que cette nouvelle version ne vous ravira pas. A l'inverse, si vos clients vous demandent ce type de réalisations, si vous avez besoin de produire des contenus adaptés aux smartphones ou aux tablettes, vous trouverez votre bonheur avec ces nouveaux outils. Indesign s'enrichit, mais au-delà de ces nouvelles fonctionnalités, il arrive surtout à maturité d'un point de vue fonctionnel. Tout est là, à portée de main, pour réaliser tous types de publications avec la plus grande efficacité.

    Mais ce n'est pas tout...

    Indesign en location ?
    Et oui... Adobe a franchi le pas. A ceux qui trouvaient que les logiciels de PAO étaient hors de prix, Adobe rétorque : "louez-les !". Les prix ne sont pas encore annoncés, mais Adobe crée une vraie rupture en permettant à ses utilisateurs de louer leur logiciel préféré au mois ou à l'année. Ça, c'est profondément révolutionnaire !

    Et Indesign Server suit le mouvement...
    La version desktop n'est pas la seule à avoir été mise à jour : Indesign Server passe aussi en CS 5.5. Les principales nouveautés concernent la gestion de la charge, une meilleure interprétation de l'IDML, la gestion de projets contenant plusieurs formats de pages différents et la prise en charge d'un plus grand nombre de langues.

    Liens :

    Imprimeurs, ne loupez pas le coche

    Longtemps, l'imprimeur a oeuvré dans l'ombre des grandes agences et des créatifs. Puis est venu le temps de l'internet : l'imprimeur a été encore un peu plus ringardisé par les éditeurs de logiciels et autres webagencies. Vous, imprimeurs, vous êtes laissés remiser au rang de simple "meta-imprimante", corvéable et jetable á l'infini.
    Il est temps de prendre votre revanche.
    Aujourd'hui, le web-to-print est enfin à votre portée. Sans requérir ni fortes compétences techniques, ni révolution méthodologique, vous pouvez désormais ouvrir votre entreprise au e-business, voire même au e-commerce.
    Pour quels bénéfices ? Tout d'abord, rationaliser vos méthodes : cessez de consacrer vos journées à monter des flyers, laissez vos clients le faire. Arrêtez d'essayer d'expliquer à vos clients que, non, définitivement, Word n'est pas adapté à l'impression : laissez-les s'amuser mais en surveillant étroitement ce qu'ils font, et en gardant la maîtrise du résultat.
    Entrez dans l'ère de l'ultra-personnalisation : c'est ce que tous vos clients attendent.
    Valorisez vos atouts : réactivité, qualité, sens du service, proximité. Car, oui, la proximité compte sur le web. Beaucoup.
    Enfin, prenez le leadership : occupez à nouveau la place que tous les intermédiaires vous ont ravi au fil du temps. Devenez celui qui vend, qui fabrique et qui distribue. Directement du producteur au consommateur.
    Les solutions ne manquent pas, même si toutes ne se valent pas. Alors engagez dès à présent la réflexion. Mais, surtout, ne loupez pas le coche...

    samedi 9 avril 2011

    Revue de presse de l'actualité w2P - Ce qu'il ne fallait pas manquer en cette semaine du 4 avril

    Du côté des plateformes d'automarketing :

    • Tweak.com vient de présenter une déclinaison de sa plateforme DIYmarketing à destination des imprimeurs (lien)
    • Désormais, les pizzaïolos du monde entier ont une plateforme d'automarketing qui leur est consacrée (lien). Les proctologues sont jaloux paraît-il (désolé)


    Du côté des éditeurs de technologies web-to-print :

    • Ricoh, fabricant de systèmes d'impression numérique, dévoile sa solution web-to-print à destination des imprimeurs lors du salon Digi:Media en Allemagne. Cette solution SaaS, appelée NowPrint est particulièrement riche : elle supporte les fonctions de commerce électronique, la personnalisation de publications au format Indesign, mais aussi Word et Publisher, et elle propose des fonctions de VDP (publication à données variables) (lien vers l'offre - lien vers une vidéo)
    • KCS annonce sa solution web-to-print (lien)
    • iBright dévoile le web-to-print en 3D (lien)


    Du côté des tablettes :

    • Woodwing lance un pavé dans la mare en tentant d'imposer son format de fichier à l'industrie de la publication sur tablettes ; Woodwing aimerait reproduire le succès d'Adobe dans la publication print, avec son PDF qui s'est imposé comme un standard industriel. Pour cela, Woodwing a choisi d'ouvrir son format sous le nom d'OFIP pour “Open Format for Interactive Publications” (lien
    • Atex annonce sa plateforme de publication pour tablettes (lien)
    • Mag+ permet de tester l'export d'Indesign vers les tablettes (lien)


    Du côté des éditeurs de logiciels de PAO : 

    • Des rumeurs commencent à filtrer sur Adobe Indesign CS6 et – ô surprise – son orientation e-publishing (lien)
    • Enfocus vient de dévoiler une nouvelle version de Switch pour automatiser les workflows (lien)
    • Xpress 9 est disponible en démo (lien)


    Deux lectures que je vous recommande :

    • "Global Web-to-Print Market is Projected to Reach $869 Million by 2017" de Global Industry Analyst (lien)
    • “Web-to-print : finding the right solution”, de Julie Shaffer (lien)
    @+

    vendredi 8 avril 2011

    Asset Management : Zoom, pour les orphelins de Version Cue



    Ceux qui me suivent depuis un petit moment savent que je regrette Version Cue, le logiciel d'asset management et de versionning qui était livré en standard sur la CS2 et la CS3. La version CS4, je n'en parlerai même pas... tellement elle fut catastrophique.

    Adobe a décidé de mettre fin à cet outil de gestion de fichiers et de versionning à l'occasion de la sortie de la CS5. Depuis, un certain nombre de solutions ont vu le jour, ou ont été optimisées pour occuper cette place et faciliter la vie des graphistes indépendants ou des agences dans la gestion de leur patrimoine numérique. Je vous avais parlé en décembre dernier de Gridiron Flow, un superbe outil, gratuit de surcroît.

    Aujourd'hui, Evolphin annonce une nouvelle version de ZOOM, son outil de DAM. Ce logiciel semble gérer parfaitement le versioning des fichiers graphiques, ce qui est particulièrement pratique lorsqu'on n'arrête pas de faire des allers-retours avec ses clients. Mais ce n'est pas tout. Cette nouvelle version annonce pas moins de 500 nouveautés, parmi lesquelles :

    • une coloration automatique des fichiers du Finder Mac OS en fonction des types de version de chaque fichier,
    • des prévisualisations haute définition, y compris pour des fichiers Indesign
    • une palette d'activité pour Indesign, avec affichage des verrous de fichiers,
    • des plug-ins Indesign et Flash, pour faciliter la gestion des médias liés,
    • une meilleure gestion des verrous et protection de fichiers
    Sur le papier, ça a l'air séduisant, en particulier pour un petit studio ou une imprimerie. Toutefois, le prix reste une inconnue à ce stade. Flow reste donc mon préféré compte-tenu de sa gratuité.
    Toutefois, Zoom ne manque pas d'arguments, ne permettant même une grille comparative de ses fonctionnalités par rapport à celles de ses concurrents.


    La liste détaillée des nouveautés, c'est ici.

    Publications interactives : Woodwing "ouvre" gratuitement son format de fichier avec l'initiative OFIP



    En matière de publications interactives, on trouve un vrais maquis en matière de formats de fichiers. Chaque éditeur y va de son format propriétaire, souvent lié à l'outil de production. Woodwing a pris exemple sur Adobe qui a réussi en une dizaine d'années à imposer le format PDF dans le monde de la PAO et de la bureautique. Pour cela, l'éditeur néerlandais a choisi d'ouvrir son format de publication interactive utilisé dans ses solutions “Publishing Solutions Tablet”.

    Il faut reconnaître qu'en la matière, Woodwing a pris une certaine avance, près de 250 publications de renom utilisant sa technologie, aux quatre coins de la planète.

    L'iniative, qui porte le nom d'OFIP (Open Format for Interactive Publications) dispose d'un site web dédié, sur lequel les spécifications du format sont librement accessibles. Il y a fort à parier que cette démarche va encourager bon nombre d'éditeurs à adopter un format qui pourrait s'imposer dans les prochaines années comme un standard de fait.

    Sources :

    jeudi 7 avril 2011

    Quark Xpress 9 : testé... et approuvé !





    Je viens de récupérer ce soir la version de démo de Quark Xpress 9 et bien évidemment, je me suis jeté dessus pour découvrir ses nouvelles fonctionnalités !

    Au premier coup d'oeil, on ne peut pas dire que la différence soit flagrante par rapport à la version 8. Et très sincèrement, je trouve ça plutôt bien. Nul besoin de réapprendre une interface à chaque mise à jour, on avance en terrain connu, d'autant que l'interface avait été profondément remaniée lors de la v8.

    Les actions classiques n'ont pas changé, que ce soit pour créer de nouveaux projets ou pour réaliser des mises en forme traditionnelles.On découvre donc petit à petit les vraies nouveautés. En particulier, toutes celles qui ont trait à la publication de supports électroniques. Xpress 9 intègre une flopée de nouvelles fonctionnalités qui sont censées faciliter la vie des graphistes qui doivent réaliser des projets de publication électronique en totale autonomie.

    Par exemple, il est possible de gérer un mode "redistribution" qui adapte le contenu d'une mise en page à des liseuses électroniques, telles que Blio, en normalisant la structure des blocs et en permettant le balisage sémantique des éléments.

    Dans un projet destiné à une liseuse, on peut également gérer les métadonnées du futur livre sans quitter Xpress.

    Nouvelle fonctionnalité très intéressante : on peut enregistrer un projet Xpress sous forme d'un article, qui sera ensuite appelable dans un autre projet Xpress. Une façon innovante de gérer la collaboration à plusieurs mains sur un même projet de publication. J'imagine également que cela doit faciliter la réutilisation de contenus dans des publications multi-canal. Enfin, l'AppStudio permet en théorie de concevoir des app pour iPad ; mais je n'ai pas pu tester cette fonctionnalité.

    Pour le reste, c'est à dire la mise en page de documents sans vélléité de générer des publications électroniques, il y a plusieurs nouveautés intéressantes :

    • import / export de texte au format Word (docx), entre autres, gestion du format XLSX
    • les styles conditionnels, très similaires aux styles GREP d'Indesign : très pratique pour, par exemple, appliquer un style spécifique aux premiers mots d'un paragraphe, puis appliquer ensuite un autre style. Cela fait gagner beaucoup de temps dans les longues mises en page
    • les puces et numéros : oui, vous entendez bien, Xpress gère désormais les listes à puces. Alleluia mes frères et mes soeurs ! Xpress gère même l'indentation des puces... la classe atomique en somme.
    • la gestion des familles de polices CSS et la possibilité de générer des formulaires depuis Xpress en mise en page web
    • les JobJackets ont été légèrement remaniées au niveau de l'interface de gestion
    • un compteur de signes
    • un éditeur de texte qui facilite la saisie de texte lorsqu'il est difficile de visualiser le contenu d'un bloc
    • une gestion des notes de bas de page avancée
    • Linkster, un gestion de blocs liés, qui facilite la rupture de chaînage. Auparavant, il était possible, via certaines xtensions, de choisir la façon dont la rupture de chaînage se faisait au niveau de la répartition des textes. Désormais, c'est intégré à Xpress.
    • gestion améliorée des tableaux
    J'ajouterai que j'ai procédé à mon test sur un netbook avec 1 Go de RAM, sous Windows XP, et Xpress s'est très bien comporté.

    Quel bilan au final ?
    Je n'ai procédé qu'à un test rapide, loin d'un usage réel en production. Mais Xpress confirme sa capacité à faciliter l'automatisation des processus de mise en page, en particulier dans des environnements où plusieurs opérateurs doivent collaborer sur une même publication. De mon point de vue, il s'agit d'ailleurs de son principal avantage par rapport à Indesign. Petit à petit, Quark Xpress rattrape son retard fonctionnel sur la star d'Adobe. Mais loin de se cantonner à une stratégie de "suiveur", Quark a choisi de privilégier les fonctionnalités collaboratives, par exemple les jobjackets, la gestion d'articles, les contenus partagés... 
    Par ailleurs, les nouveautés de Xpress 9 mettent la publication multicanal à portée de main des graphistes, mêmes indépendants. Intéressant quand on connait le poids économique que va représenter ce marché dans les années à venir. Mais Adobe ne se laissera pas distancer dans ce domaine, c'est certain...

    En conclusion, je reste convaincu que Xpress constitue une bonne affaire ; ce nouvel opus est celui de la consécration , comme on le dit des artistes. Sa tarification en achat de licence reste élevée, mais si vous disposez d'une licence même ancienne, vous devriez pouvoir toucher une mise à jour à bon prix.

    Il s'agit donc d'un choix qui mérite réflexion : si vous hésitez entre Xpress et Indesign, je ne saurais que trop vous conseiller de tester chacun de ces logiciels dans votre environnement. En effet, je reste persuadé que certaines organisations se sentiront plus à l'aise avec Xpress alors que d'autres, en fonction de leurs contraintes, apprécieront mieux Indesign. Tout dépend de vos besoins et de vos habitudes de travail, alors forgez votre propre opinion !

    Le web-to-print devrait peser 869 millions de dollars d'ici 2017

    Le cabinet d'analyse Global Industry Analysts Inc. vient de publier une nouvelle étude consacrée au poids économique du web-to-print.
    Ce qui ressort de l'étude, c'est que le web-to-print bénéficie de la crise. D'un côté, il permet aux entreprise de disposer de supports marketings sans supporter les coûts traditionnellement associés à ces dispositifs. De l'autre, il profite de l'engouement pour le SaaS et les formules d'achat à l'acte, également portée par le fait que les sociétés ont besoin de s'équiper, mais ne veulent plus investir dans de coûteuses licences.

    Par ailleurs, et fort logiquement, le web-to-print est le complément idéal de l'imprimerie numérique, qui connaît un formidable essor en raison de la souplesse, de la qualité et de la rapidité qu'elle procure.

    Dernier enseignement de l'étude, les Etats-Unis et l'Europe de l'Ouest jouent le rôle de locomotives dans le secteur. C'est intéressant à plus d'un titre, car cela confirme que les éditeurs français ont une carte majeure à jouer, sur leur marché national comme à l'exportation. Car il est certain que les autres continents, Asie en tête, ne vont pas tarder à suivre le mouvement.

    Bref, un secteur en pointe...

    Liens :

    mercredi 6 avril 2011

    Web-to-print à l'open-sauce



    Forcément, un jour où l'autre, la communauté open-source se devait de s'intéresser au web-to-print. Un secteur en pleine croissance, à la croisée des chemins, caché dans un maquis de formats propriétaires... il y a de quoi séduire tout développeur open-sauce en quête de projets innovants.

    J'avais signalé il y a quelques mois l'initiative très intéressante de NeoDoc avec sa plateforme de production de documents techniques appelée Calenco. Deux nouveaux projets open-source vient de faire leur apparition sur mes radars, avec des approches radicalement différentes, mais tout aussi intéressantes l'une que l'autre :

    • Water-Color, un tout jeune projet mêlant FLEX et format FXG (rappelez-vous, je vous parlais de ce format ici). On sent que ça tâtonne encore pas mal, mais leur stratégie me paraît très prometteuse. Le FLEX autorise des interfaces riches à l'ergonomie et aux fonctionnalités avancées, et le FXG apparaît de plus en plus comme étant le format d'avenir ;
    • Produce-and-Publish, édité par Zopyx, a fait un choix différent, utilisant Zope et Python. L'orientation de cette techno est plutôt e-publishing / ebooks. Tout n'est pas open-source chez cet éditeur, mais un certain nombre de composants le sont, et cela mérite tout notre intérêt.
    Je me réjouis de ces initiatives, car je pense que, comme dans le domaine des arts graphiques, il y a la place pour des productions open-source aux côtés de solutions propriétaires, tout simplement car il y a des marchés très variés, avec des attentes et des moyens différents.

    Nouvelle version d'Enfocus Switch, pour faciliter l'automatisation de vos workflows


    Enfocus vient d'annoncer une nouvelle version de son système d'automatisation des workflows dont je vous parle depuis un moment déjà.
    Au menu des nouveautés (source Enfocus) :
    • un indicateur de charge pour visualiser l'état des connexions réseau en temps réel (détails)
    • un moteur optimisé
    • prise en charge du protocole SFTP (Secure File Transfer Protocol)
    • continuité assurée par un module SwitchProxy
    • module Database Connector spécifique
    Pour celles et ceux que ça intéresse, une version d'évaluation est disponible ici.
    Et voici une ch'tite vidéo pour vous mettre l'eau à la bouche.

    vendredi 1 avril 2011

    Revue de presse de l'actualité w2P - Ce qu'il ne fallait pas manquer en cette semaine du 28 mars

    Petite revue des actualités de la semaine...

    Du côté des éditeurs

    • Printflux vient d'annoncer une nouvelle version de son outil web-to-print dédié aux imprimeurs, PrintFlux Store Front v3 - lien
    • Adobe a mis à jour sa Digital Publishing Suite - lien
    Plateformes web-to-print
    • Tweak.com, la plateforme d'automarketing de Jerry Kennelly, vient d'être récompensé par PC Magazine - lien


    Du côté des outils PAO

    • Mise à jour du logiciel open-source de mise en page Scribus - lien
    • La mise à jour de MacOS X 10.6.7 semble causer bien des soucis aux graphistes - lien
    Industrie
    • Une nouvelle étude Plimsoll confirme que les imprimeurs français ne sont pas à la fête ; la hausse des coûts fait chuter dangereusement leurs bénéfices - lien