Du web, du print, du web-to-print, beaucoup de marketing, un peu d'ergonomie, une touche de tactile.
Et trois pincées d'Aveyron.
vendredi 30 septembre 2011
MyDesign.com : l'antre du web-to-deco
Au hasard d'une bannière publicitaire, je suis tombé sur MyDesign.com : c'est un site qui propose un tas d'objets à personnaliser, des supports de déco au cadeaux les plus variés.
Le site est plutôt bien fichu, et l'offre très originale. Ils (ou elles ?) proposent en effet des supports dans l'air du temps (coques pour iPhone, stickers, cadres photos) qui peuvent être personnalisés avec vos propres photos.
C'est simple et efficace, la navigation est fluide, et ils ont eu la bonne idée de s'associer visiblement à D&Co, l'émission de M6, puisqu'ils proposent certains produits présentés par Valérie Damidot.
Je ne sais pas ce que vaut la qualité de fabrication, si quelqu'un l'a essayé, ça m'intéresserait par curiosité d'avoir son opinion. En tout cas, la gamme de prix a été bien étudiée, car on en trouve pour toutes les bourses !
J'aime vraiment bien le concept, qui élargit les principes initiés par le web-to-print en intégrant tout ce qui peut être aujourd'hui imprimé en petite quantité, pour offrir de l'ultra personnalisation. Et dieu sait que les progrès de l'imprimerie dans ce domaine sont impressionnants.
J'espère que cette offre aura du succès, c'est tout le mal qu'on puisse lui souhaiter !
SAVE THE DATE : Wedia vous présente le Marketing Asset Management le 18 octobre au George V
Je vous communique une invitation à un évènement organisé par mes collègues chez Wedia, et qui intéressera j'en suis sûr toutes celles et ceux parmi vous qui sont confrontés à la problématique de gérer le marketing dans des grands groupes. Cet évènement sera également l'occasion de dévoiler la version 10 de notre solution Wedia CrossMedia, notre nouveau beau (très beau) bébé !!
“A l'occasion de la sortie de la version 10 de Wedia CrossMedia, Wedia vous invite mardi 18 octobre au Four Seasons George V pour vous présenter le Marketing Asset Management, la recette américaine qui marche.
Programme :
Pour plus de renseignements, contactez le service marketing de Wedia ou appelez au 01 44 64 87 70.”
“A l'occasion de la sortie de la version 10 de Wedia CrossMedia, Wedia vous invite mardi 18 octobre au Four Seasons George V pour vous présenter le Marketing Asset Management, la recette américaine qui marche.
Programme :
- 08:30 : petit déjeuner
- 09:00 : intervention d'un expert du Forrester Research sur la manière dont la technologie impacte le marketing
- 09:45 : Eric de Rugy, Fondateur de Né Kid, et Président du groupement HEC Marketing et Communication, Maître de Conférence à Sciences Po
- 10:15 : Nicolas Boutet, Président de Wedia
- 10:30 : Catherine Corrado, Bouygues Telecom, Responsable Communication Points de Vente
- 11:00 : Apéritif networking : rencontre avec le responsable de votre compte
- 12:30 : Déjeuner
Pour plus de renseignements, contactez le service marketing de Wedia ou appelez au 01 44 64 87 70.”
jeudi 29 septembre 2011
CSS : Adobe veut doper Webkit
Adobe prépare ses lendemain, et pour cela, elle s'intéresse entre autres au HTML 5. Ce format si prometteur pourrait être ce pivot tant espéré entre print, web et mobile.
Une équipe de la R&D planche ainsi sur CSS Regions et CSS Exclusions, 2 projets qui consistent à reproduire dans des pages web des effets de mise en page avancés, avec habillage de texte, courbes de Bézier... Bref tout ce qu'on fait sans difficulté sous Indesign sans arriver à le transposer dans une page web.
Pour imposer ces avancées, Adobe a participé très tôt au W3C pour incorporer CSS Regions et CSS Exclusions aux futures normes HTML. Et récemment, Adobe a annoncé qu'il travaillait à enrichir Webkit pour en doper les possibilités, comme la vidéo ci-dessous le démontre.
Dans leur blog, Kevin Lynch explique ainsi que son équipe déjà intégré ces fonctionnalités à des beta de Chromium ainsi qu'à celle d'IE 10.
Cette initiative laisse entrevoir des perspectives riches pour l'avenir de la PAO. Dans un avenir proche, les graphistes pourront ainsi préparer leurs mises en pages dans Indesign, puis "arroser" à partir de leur logiciel préféré tous les canaux de diffusion possibles, en ajoutant des effets et des subtilités propres à chaque terminal de lecture.
Le graphiste moyen des années 2015 sera sûrement un hybride entre motion designer, webdesigner et bon vieil exé, tout cela pour répondre aux attentes de clients qui voudront des supports de communication adaptés à tous les terminaux de lecture qu'utilisent leurs prospects.
Pour celles et ceux qui voudraient y regarder de plus près, un proto est disponible au téléchargement.
Sources :
mercredi 28 septembre 2011
Blippar, le tueur de QR Code ?
Les QR Codes, c'est moche. On peut dire ce qu'on veut, mais on dirait un écran de Pacman qui serait passé dans un fax. Des designers ont tout fait pour les rendre aussi joli que possible, mais rien à faire, c'est moche. Ce truc, c'est leur cauchemar n°1.
Je ne bosse plus en agence, mais j'imagine qu'entre les QR Codes, les boutons Facebook et autres, ça n'a pas dû s'arranger.
Pour minimiser les dommages collatéraux des QR Codes, l'initiative la plus intéressante à ce jour est celle de Digimarc, qui joue sur la trame des images et les filigranes pour incorporer un QR Code de façon totalement transparente. Sauf que du coup, l'opération perd tout son intérêt, puisqu'on ne sait plus que l'image est "interactive".
Bref, si l'intérêt fonctionnel est là, l'industrie peine à trouver comment rendre le QR Code naturel, sans qu'il ne pollue visuellement nos belles publicités.
Blippar apporte une réponse que je trouve particulièrement séduisante.
Le visuel de la pub n'est plus altéré, l'image devenant le code. Et surtout, Blippar ne se contente pas d'ouvrir un lien web mobile : il ajoute de la réalité augmentée au visuel, ce qui ouvre des perspectives étonnantes.
Voilà enfin une solution qui rend le papier véritablement interactif : animations, 3D, mais aussi jeux, didacticiels, vidéos... je pense qu'il y a beaucoup d'usages à trouver, et pas uniquement dans le domaine de la pub. Prenons par exemple le cas des manuels scolaires, on pourrait tout à fait imaginer une carte statique intégrant un Blippar, cette carte s'animant lorsqu'on la regarde à travers un smartphone ou un iPad.
mardi 27 septembre 2011
15 à 20% du volume d'imprimés est aujourd'hui géré via des solutions web-to-print
Décidément c'est chargé ce soir ! Allez, un dernier billet pour la route, après je vais me coucher.
Je vous invite à lire l'interview de Jennifer Matt que publie PrintHQ.
On y apprend notamment qu'Infotrends évalue entre 15 et 20 % le volume d'imprimés traités via une solution web-to-print. Et que cette part devrait croître de 30% dans les 2 ans à venir.
Voilà qui laisse rêveur...
http://www.printhq.com/news/interview-web-print-expert-jennifer-matt-%E2%80%9C-web-and-print%E2%80%9D-blog
Je vous invite à lire l'interview de Jennifer Matt que publie PrintHQ.
On y apprend notamment qu'Infotrends évalue entre 15 et 20 % le volume d'imprimés traités via une solution web-to-print. Et que cette part devrait croître de 30% dans les 2 ans à venir.
Voilà qui laisse rêveur...
http://www.printhq.com/news/interview-web-print-expert-jennifer-matt-%E2%80%9C-web-and-print%E2%80%9D-blog
"Fin annoncée de Flash" dans le web-to-print : on va tous mourir !!!!!
Je sais pas si vous avez lu l'article d'Antoine Gaillard sur Graphiline intitulé sobrement "Confidentiel - les conséquences graves de la mort annoncée du langage Flash pour les imprimeurs", mais il vaut son pesant de cacahouètes.
Pour résumer, il nous explique que :
- ayé, Flash est mort, c'est acté puisque après Apple iOS, ni Windows 8 ni IE 10 ne le supporteront plus
- que donc tous les imprimeurs qui font le choix de solutions web-to-print en Flex vont voir leur solution s'arrêter du jour au lendemain, et ça, c'est très grave
Je caricature un peu... mais y'a de ça.
Chers lecteurs, attendez un peu avant d'immoler votre directeur informatique et votre responsable des achats sur le parking, en les maudissant d'avoir recommandé un système en Flex.
- Flash n'est pas encore tout à fait mort. Il bouge encore, et comme qui dirait, il a de beaux restes. C'est sûr que le fait que Microsoft et Apple délaissent ostensiblement ce format est de mauvais augure. Mais d'une part, Windows 8 est loin d'être sorti, d'autre part, il faut réfléchir en termes de durée d'investissement. Actuellement, la grande majorité des utilisateurs travaille encore en Windows XP ou Vista, sous IE 7 ou 8. Donc même si Microsoft Windows 8 sortait demain, il faudrait attendre 2 ou 3 ans avant que cela ait un véritable impact sur le marché, d'autant qu'aujourd'hui, le taux d'adoption du lecteur Flash reste très élevé sur les ordinateurs en service dans les entreprises.
- Adobe n'est pas né de la dernière pluie : ils ont pris depuis longtemps conscience du danger qui les guettaient, et toutes les initiatives prises pour proposer des passerelles entre le Flash et le HTML 5 témoignent d'une volonté de ne pas laisser échapper ce marché. Je vous fiche mon billet que les prochaines versions de Flex permettront d'exporter des apps soit en Flash, soit en Ajax.
- Les éditeurs de plateformes ne vont pas attendre sans rien faire. Après tout, vous n'achetez pas une solution à Adobe, mais à un éditeur précis, qui a une obligation de continuité de service. Donc même si Flash s'arrêtait, votre éditeur vous proposerait fort logiquement une mise à jour dans un autre environnement, tel que Ajax. Au pire, vous en seriez quitte pour payer un upgrade.
- Méfiez-vous du coup de pied de l'âne : perdu pour perdu, qui vous dit qu'Adobe ne va rendre son format Flash open-source, rien que pour embêter ses concurrents ? Dans le monde des tablettes par exemple, Samsung utilise Flash comme un véritable argument commercial pour tacler l'iPad, cela pourrait donc les intéresser. Et puis n'oublions pas qu'un revirement de dernière minute de la part de Microsoft est toujours possible, ce ne serait pas la première fois...
Donc, on se calme, et on boit frais ;-)
Toutefois, l'article d'Antoine Gaillard a le mérite d'insister sur un point : au-delà même de Flash, il pose la question des formats propriétaires. Aujourd'hui, il paraît en effet judicieux de privilégier les formats standards et non-propriétaires, garants d'une plus grande durabilité des solutions. Je vous invite d'ailleurs à relire le post que j'avais publié il y a plus d'un an, dans lequel je listais 10 points essentiels à analyser lors de la sélection d'une plateforme web-to-print.
Dans le web-to-print, tout le monde n'a pas fait le choix du Flex, comme j'en témoigne régulièrement dans ce blog. Par exemple, dans les projets sur lesquels je travaille, nous privilégions depuis longtemps les interfaces 100% en Ajax, que ce soit dans nos offres grands publics (telles qu'Expresso) ou dans des systèmes B2B. Il nous est apparu en effet, après d'âpres discussions, que cet environnement était plus viable, même si par certains côtés, il apparaissait plus contraignant fonctionnellement. Personnellement, j'étais plutôt partisan du Flex, mais mes collègues m'ont démontré l'intérêt de miser sur des technos plus standards.
D'autres éditeurs ont fait ce choix : Quark avec QPS WebHub (si mes informations sont toujours exactes), Stepnet Ingéniérie avec SmartPublish... et PrintFlux aussi je crois, bien que je connaisse moins bien cette solution.
En conclusion : restez serein, mais redoublez de vigilance au moment du choix de vos technologies, en ne perdant jamais de vue la durée de vie de vos systèmes. Il faut mettre en rapport les choix technologiques et la durée de vie de vos équipements.
Bon allez, je vous laisse, je sens que ça va troller ;-)
ChiliPublish : so spicy !
Depuis l'été, les choses s'accélèrent du côté de la Belgique :
- la v 2.0 est annoncée,
- un world tour est lancé, il passera par Paris le 27 octobre
- et ChiliPublish vient de rejoindre la commauté CrossRoads d'Enfocus, qui rassemble des partenaires spécialisés dans les processes métiers pour les arts graphiques, capables de "discuter" entre eux via les applications de workflows Enfocus
L'offre de ChiliPublish est très complète, elle intègre un back-office, un éditeur en ligne tout en Flex, une API et en sortie, ChiliPublisher est capable de générer des fichiers natifs Indesign, des PDF, mais aussi du Flash ou des apps iPad. Par ailleurs, l'éditeur propose des professional services pour aider à la conception de plugins destinés à faciliter l'intégration de leur solution dans votre infrastructure.
Si vous voulez les rencontrer à Paris le 27 octobre, vous pouvez encore demander vos invitations. C'est à l'ambassade de Belgique que ça se passe : http://www.chili-publish.com/worldtour/paris
Et voici un témoignage client qui présente la solution en vidéo.
lundi 26 septembre 2011
Métier tendance : Brand Manager
Les réseaux sociaux chamboulent l'organisation de sociétés, c'est peu de le dire. Ce sont les services marketing qui sont le plus concerné. Face à la quantité de canaux à adresser, ils ont dû réfléchir à de nouvelles organisations pour faire face à la dispersion de l'information. On a ainsi vu naître l'an dernier ce nouveau métier de "community manager" (ex-curator), sorte d'archange des réseaux sociaux.
Mais un autre métier est en train de prendre de l'importance : celui de brand manager.
Il suffit de jeter un coup d'oeil à la quantité d'offres d'emploi relatives à ce métier. Voici par exemple la tendance Google Trend observée au Royaume-Uni, c'est assez édifiant.
Le Brand Manager est garant de l'intégrité et de la vie d'une marque. Car oui, désormais, la marque est une entité à part entière dans l'entreprise, qu'il s'agit d'élever, de contrôler, de surveiller et de valoriser. La marque a une valeur, matérielle et immatérielle, et les menaces envers son intégrité ne manquent pas. Le Brand Manager devient ainsi le gardien du temple, chargé de veiller à ce que personne en interne ou en externe ne nuise à la marque. Il (ou elle) s'implique dans toutes les actions qui peuvent concerner de près ou de loin la marque, et dieu sait qu'il n'en manque pas.
Il y a un peu moins de 10 ans, j'ai conduit la refonte de l'image de marque d'une multinationale, implantée sur 5 continents. Ce qui au début paraissait simple ("on va juste changer le logo et la baseline") est devenu au fil du temps un travail titanesque. Nous avons petit à petit pris conscience que la marque ne se résumait pas à un simple logo, mais qu'elle transpirait par tous les pores de l'entreprise. La marque était partout, le logo aussi, et il fallait veiller à ce que personne ne se mette en tête d'apporter sa petite touche personnelle. C'était il y a 10 ans, et le web 2.0 n'était pas encore passé par là.
Brand Manager donc, une nouvelle facette du marketing, qui participe à mon avis à la dynamique de la CMI. On crée des métiers transversaux, on casse la logique du canal par canal, et on rationalise pour une meilleure efficacité. Décidément, le marketing d'entreprise n'a pas fini d'évoluer !
P.S. : si parmi mes chers lecteurs se trouvait un(e) Brand Manager, je serai ravi de l'interviewer pour qu'il ou elle nous explique son quotidien.
Mais un autre métier est en train de prendre de l'importance : celui de brand manager.
Il suffit de jeter un coup d'oeil à la quantité d'offres d'emploi relatives à ce métier. Voici par exemple la tendance Google Trend observée au Royaume-Uni, c'est assez édifiant.
Le Brand Manager est garant de l'intégrité et de la vie d'une marque. Car oui, désormais, la marque est une entité à part entière dans l'entreprise, qu'il s'agit d'élever, de contrôler, de surveiller et de valoriser. La marque a une valeur, matérielle et immatérielle, et les menaces envers son intégrité ne manquent pas. Le Brand Manager devient ainsi le gardien du temple, chargé de veiller à ce que personne en interne ou en externe ne nuise à la marque. Il (ou elle) s'implique dans toutes les actions qui peuvent concerner de près ou de loin la marque, et dieu sait qu'il n'en manque pas.
Il y a un peu moins de 10 ans, j'ai conduit la refonte de l'image de marque d'une multinationale, implantée sur 5 continents. Ce qui au début paraissait simple ("on va juste changer le logo et la baseline") est devenu au fil du temps un travail titanesque. Nous avons petit à petit pris conscience que la marque ne se résumait pas à un simple logo, mais qu'elle transpirait par tous les pores de l'entreprise. La marque était partout, le logo aussi, et il fallait veiller à ce que personne ne se mette en tête d'apporter sa petite touche personnelle. C'était il y a 10 ans, et le web 2.0 n'était pas encore passé par là.
Brand Manager donc, une nouvelle facette du marketing, qui participe à mon avis à la dynamique de la CMI. On crée des métiers transversaux, on casse la logique du canal par canal, et on rationalise pour une meilleure efficacité. Décidément, le marketing d'entreprise n'a pas fini d'évoluer !
P.S. : si parmi mes chers lecteurs se trouvait un(e) Brand Manager, je serai ravi de l'interviewer pour qu'il ou elle nous explique son quotidien.
Madmagz lance une place de marché des maquettes de magazines
Scoop !! Madmagz, vous connaissez, je vous en parle depuis le lancement (et même avant) de ce service en ligne qui a permis à plus de 30 000 utilisateurs de créer leur propre magazine.
Preuve du succès, les usages se sont rapidement diversifiés, puisque ses clients ont su "détourner" Madmagz de son objectif initial afin de produire des brochures, des catalogues ou des portfolios.
Le principal reproche que l'on pouvait faire à Madmagz consistait en une offre de modèles trop réduite pour permettre à chacun de trouver matière à s'exprimer. C'est désormais chose faite, grâce à Madmagz Studio. Cette place de marché offre la possibilité aux professionnels du graphisme de proposer des créations originales qui viendront ensuite enrichir la banque de modèles proposées aux clients de Madmagz.
On retrouve ainsi le principe initié par Quark Promote aux Etats-Unis.
Certains pourront crier au crowdsourcing, mais il faut préciser qu'il n'en est rien. Certes la rémunération peut paraître relativement faible unitairement, mais l'objectif de ce modèle économique est de permettre de vendre la même créa plusieurs fois, et ainsi de générer un revenu récurrent. Madmagz ne s'en cache pas, en revendiquant une proximité avec le modèle d'Apple.
L'offre Madmagz Studio est en beta jusqu'à la fin de l'année, mais ami(e)s graphistes, vous pouvez déjà vous y inscrire, et bénéficier ainsi d'offres avantageuses, notamment une rémunération à hauteur de 90% du prix de vente, au lieu des 70 % prévus normalement.
Plus de détails sur :
- le communiqué de presse
- la FAQ du service : http://studio.madmagz.com/fr/faq
- le service (accessible dès demain mardi) : http://studio.madmagz.com/fr/
Vous pouvez également contacter le service commercial de Madmagz pour plus de de détails.
Merci à Youssef pour l'exclu-lulu ;-)
vendredi 23 septembre 2011
Quel est le meilleur outil d'Asset Management pour les graphistes ?
Organiser ses travaux de PAO n'est pas une mince affaire. Surtout lorsqu'on a beaucoup d'images à stocker, des versions et des révisions de fichiers à gérer, et qu'il faut naviguer entre des photos, des fichiers Quark ou Indesign, des montages vidéos ou des animations Flash.
Les outils classiques de bureautique tels que le Finder ou l'explorateur Windows ne suffisent pas : ils ne gèrent pas le versionning des fichiers, ils permettent difficilement d'associer des métadonnées aux documents, et ils ne sont pas adaptés à un travail en petits groupes.
Certes, il existe des solutions dédiées aux arts graphiques, qui gèrent tous ces aspects-là (cf. Widen ou Adam), mais elles coûtent souvent plusieurs dizaines de milliers d'euros : alors comment faire lorsqu'on est une petite structure, avec peu de moyens ? Ou pire, quand on est tout seul ?
Rassurez-vous, il existe des solutions pratiques et pas chères (voire gratuites) de Digital Asset Management.
Pour ma part, j'en ai retenu trois :
Les outils classiques de bureautique tels que le Finder ou l'explorateur Windows ne suffisent pas : ils ne gèrent pas le versionning des fichiers, ils permettent difficilement d'associer des métadonnées aux documents, et ils ne sont pas adaptés à un travail en petits groupes.
Certes, il existe des solutions dédiées aux arts graphiques, qui gèrent tous ces aspects-là (cf. Widen ou Adam), mais elles coûtent souvent plusieurs dizaines de milliers d'euros : alors comment faire lorsqu'on est une petite structure, avec peu de moyens ? Ou pire, quand on est tout seul ?
Rassurez-vous, il existe des solutions pratiques et pas chères (voire gratuites) de Digital Asset Management.
Pour ma part, j'en ai retenu trois :
- Adobe Bridge : et oui, si vous faites partie de celles et ceux qui se demandent à quoi peut bien servir cet étrange icône "Br" dans leur dock, sachez que c'est un excellent organisateur de fichiers, avec une orientation forcément arts graphiques. Il n'est pas exempt toutefois de défauts : je le trouve assez lent et gourmand en performances, et il ne gère plus le versioning si le partage en réseau de puis l'abandon de Version Cue. Toutefois, ces deux derniers aspects ont peut-être évolués depuis la CS5, je n'ai pas eu le temps de m'y pencher.
- Gridiron Flow (cf. vidéo ci-dessus) : je vous en ai parlé à plusieurs reprises dans mon blog, mais je trouve ce logiciel vraiment génial. A la place des sempiternels explorateurs de fichiers, Flow propose en effet une cartographie de vos fichiers PAO : il scanne le fichier natif et affiche graphiquement tous les éléments qu'il utilise (photos, polices...). Utile pour organiser ses données, surtout que Flow facilite la réutilisation des médias d'un projet à un autre. C'est une nouvelle façon de penser son travail, mais qui porte rapidement ses fruits. Par ailleurs, Flow facilite la collaboration entre membres d'une même équipe en permettant de voir qui fait quoi. Un très bel outil, un peu 'tricky' à prendre en main, mais que j'aime beaucoup. Gros avantage, Gridiron propose une version gratuite de son logiciel appelée 'Essentials'. Et pour passer en premium afin de profiter de toute la puissance de l'outil, il ne vous en coûtera que 19 $ par mois
- Enfin, pour les PCistes uniquement, il y a Daminion, un projet de DAM qui est encore en Beta. Et du coup, qui est gratos ;-) Mais franchement, il est très sympa
Il existe aussi des outils comme Zoom d'Evolphin, mais j'en parle peu car je n'ai aucune info tarifaire à son sujet.
Voilà, j'espère que ces tuyaux vous aideront à mieux vous organiser et à gagner en efficacité !
A+
Voilà, j'espère que ces tuyaux vous aideront à mieux vous organiser et à gagner en efficacité !
A+
lundi 19 septembre 2011
Didactik adopte PageOnDemand.com et Avanci
COMMUNIQUE DE PRESSE
Didactik, fournisseur de matériel et solutions didactiques pour l’enseignement, s’engage dans la maîtrise de la production de ses catalogues avec PageOnDemand.com et son agence partenaire Avanci.
Maîtriser, industrialiser, décliner
Les équipes de Didactik souhaitaient changer leur outil de production de catalogues. Elles avaient la volonté d’opter pour une nouvelle plateforme leur permettant de maîtriser la production de leurs catalogues. « Nous souhaitions déplacer les investissements homme en consacrant davantage de temps au marketing qui devait être enrichi, et aller plus rapidement sur les étapes de finalisation de mise en page », explique Anne Buensoz, directrice générale de Didactik.
Une solution innovante et compétitive
Disponible par Internet, depuis un navigateur, PageOnDemand.com est immédiatement opérationnel sans investissement ni installation. C’est un outil et un service collaboratif qui ne requiert aucune compétence technique, aucun investissement et qui permet la standardisation des processus métier et la déclinaison rapide des catalogues sur tous les supports. « PageOnDemand.com nous a séduits car il proposait une nouvelle façon de faire les catalogues, où nous suivons de ce fait une façon plus naturelle et plus sereine de travailler en interne et avec nos prestataires », indique Anne Buensoz. Elle ajoute : « Nous pouvons très facilement prévoir nos coûts, car la plateforme ne nous coûte que si nous nous en servons. » Les ruptures de charges des équipes sont de fait éliminées, les échanges de données, mieux sécurisées et les déclinaisons et personnalisations, beaucoup plus rapides.
L’expertise de la vente à distance
Avanci est le premier partenaire de PageOnDemand.com, par sa capacité à comprendre et à restituer l’ADN des marques de Didactik mais aussi par son savoir-faire en matière de scénarisation des produits. Avanci interviendra en effet dans la refonte graphique des catalogues Pierron et Celda, les 2 enseignes de Didactik.
Télécharger le communiqué de presse
Didactik, fournisseur de matériel et solutions didactiques pour l’enseignement, s’engage dans la maîtrise de la production de ses catalogues avec PageOnDemand.com et son agence partenaire Avanci.
Maîtriser, industrialiser, décliner
Les équipes de Didactik souhaitaient changer leur outil de production de catalogues. Elles avaient la volonté d’opter pour une nouvelle plateforme leur permettant de maîtriser la production de leurs catalogues. « Nous souhaitions déplacer les investissements homme en consacrant davantage de temps au marketing qui devait être enrichi, et aller plus rapidement sur les étapes de finalisation de mise en page », explique Anne Buensoz, directrice générale de Didactik.
Une solution innovante et compétitive
Disponible par Internet, depuis un navigateur, PageOnDemand.com est immédiatement opérationnel sans investissement ni installation. C’est un outil et un service collaboratif qui ne requiert aucune compétence technique, aucun investissement et qui permet la standardisation des processus métier et la déclinaison rapide des catalogues sur tous les supports. « PageOnDemand.com nous a séduits car il proposait une nouvelle façon de faire les catalogues, où nous suivons de ce fait une façon plus naturelle et plus sereine de travailler en interne et avec nos prestataires », indique Anne Buensoz. Elle ajoute : « Nous pouvons très facilement prévoir nos coûts, car la plateforme ne nous coûte que si nous nous en servons. » Les ruptures de charges des équipes sont de fait éliminées, les échanges de données, mieux sécurisées et les déclinaisons et personnalisations, beaucoup plus rapides.
L’expertise de la vente à distance
Avanci est le premier partenaire de PageOnDemand.com, par sa capacité à comprendre et à restituer l’ADN des marques de Didactik mais aussi par son savoir-faire en matière de scénarisation des produits. Avanci interviendra en effet dans la refonte graphique des catalogues Pierron et Celda, les 2 enseignes de Didactik.
Télécharger le communiqué de presse
vendredi 16 septembre 2011
Avec Heidelberg, le web-to-print entre dans l'ère industrielle
Circonspection. C'est le mot qui convient pour désigner la manière dont les imprimeurs ont pendant longtemps observé le web, en plus particulièrement, le web-to-print. Quelques "early adopters" se sont jetés dans l'aventure, essuyant les plâtres de technologies encore jeunes.
Mais petit à petit, le sentiment de voir le train s'éloigner sans pouvoir monter à bord a commencé à titiller de plus en plus de professionnels. Et fort logiquement, les constructeurs de presses d'imprimerie ont suivi le mouvement.
Confronté à la concurrence du numérique, au déclin de l'offset et à la croissance de l'imprimé personnalisé, Heidelberg a entamé un changement de stratégie drastique. Au début 2011, il s'est en effet allié à Ricoh pour proposer une gamme de solutions d'impression numérique, en combinant la souplesse des systèmes d'impression numérique à la puissance de Prinect, son flux de production. Désormais, avec un seul "cockpit", les imprimeurs peuvent piloter toute leur production, quelle que soit la technologie de sortie utilisée.
Mais Heidelberg ne s'est pas arrêté en si bon chemin. Face à la demande croissante de solutions web prêtes à l'usage, un accord mondial avec Bitstream vient d'être annoncé. Bitstream PageFlex, je vous en parle depuis longtemps dans ce blog : il s'agit de l'un des précurseurs du web-to-print, qui loin de Quark ou Adobe a développé ses propres solutions.
Ce partenariat a été dévoilé lors du dernier Graph Expo. Il prend le nom de Prinect Web-to-print Manager, ce qui illustre parfaitement le concept. Heidelberg entend ouvrir l'imprimerie au web, en permettant aux imprimeurs de se créer une vitrine en ligne intégralement connectée avec leurs outils métiers. C'est là que réside la force de l'offre : les imprimeurs seront sûrement sensibles à la signature Heidelberg, et à la garantie que ce nouvel outil qu'elles ne maîtrisent pas se fondra dans leur environnement de production industriel.
Pour l'instant, on ne peut s'en tenir qu'au communiqué de presse, mais visiblement, l'offre comprendra un kit complet, proposant un storefront web, des modèles, un système de personnalisation et d'automatisation des processes d'impression. Il est probable que les systèmes de preflight et de jobacceptance soient également intégrés.
Aucune info tarifaire à ce stade, mais connaissant les solutions PageFlex, il y a fort à parier que des modes de financement en SaaS ou en ASP soient proposés. Et puis, sur un devis de presse offset, ce n'est pas ce qui devrait peser le plus lourd ;-)
L'imprimerie continue sa mutation, qui s'accélère à la faveur des partenariats et des fusions-acquisitions. Chers amis imprimeurs, n'hésitez plus, jetez-vous dans le bain !
jeudi 15 septembre 2011
YouTube Editor : le montage vidéo à portée de tous
Pendant longtemps, montage vidéo et diffusion de clips ont constitué deux univers bien différents. Et pour cause : la taille des fichiers vidéos nécessitait souvent de les éditer en local, pour uploader ensuite le montage final sur une plateforme de streaming.
Donc soit vous disposiez des outils et des connaissances requises pour faire un joli montage, soit vous deviez vous débrouiller avec les moyens du bord...
Google vient d'annoncer la sortie de YouTube Editor, un outil gratuit destiné à améliorer la qualité des vidéos :
- mélange de clips
- coupe de séquence
- rotation (très utile pour les vidéos faites au Smartphone)
- ajout de musique
- transition
- stabilisation
On est en encore loin de Final Cut Pro me direz-vous. Oui mais on trouve là l'essentiel du montage vidéo, le kit de survie, et même un peu plus (voir ce clip de démonstration).
Google fait donc un pas de plus dans la généralisation des applications en ligne, en ouvrant les portes aux particuliers comme aux entreprises d'univers auxquels ils n'avaient jusque-là pas accès. Améliorer la vidéo de présentation d'un produit, d'un séminaire ou d'un screencast sera désormais chose aisée.
Et puis, il y a fort à parier que l'Editor rejoindra prochainement les APIs de YouTube, pour offrir de nouvelles opportunités aux éditeurs de solutions marketing.
Google s'impose inéluctablement comme le leader de la diffusion de contenus, mais aussi dans leur production, grâce à un écosystème savamment étudié, dans lequel les interactions se multiplient de plus en plus.
Google s'impose inéluctablement comme le leader de la diffusion de contenus, mais aussi dans leur production, grâce à un écosystème savamment étudié, dans lequel les interactions se multiplient de plus en plus.
Plus d'informations sur http://www.youtube.com/editor
mercredi 14 septembre 2011
Obtenir un réseau social interne pour son entreprise
Communiqué de presse de SalesForce
Les réseaux sociaux sont désormais indispensables dans la
vie des internautes. Longtemps réticentes (et beaucoup d’entre elles le sont
encore aujourd’hui) à voir leurs employés flâner sur Facebook pendant leurs
heures de travail, les entreprises ont maintenant le choix de posséder leur
propre réseau social interne.
Un « Facebook interne » qui permet de sociabiliser les
échanges entre les collaborateurs d’une même entreprise ; voilà qui pourrait
rassurer les dirigeants et assouvir les besoins d’interactivité sociale des
employés. Concrètement, un réseau social d’entreprise permet de faciliter les
échanges, le partage en temps réel d’informations et le suivi des processus
entre des collaborateurs travaillant sur les mêmes projets. Il est alors
possible d’aimer un statut, de créer son profil personnel et de suivre un fil
d’actualités, comme dans les réseaux sociaux grands publics.
Et désormais, toutes les grandes entreprises, qui
proposaient jusqu’à maintenant des logiciels de travail collaboratif
classiques, rêvent de s’implanter dans
ce secteur d’avenir. Avec des
concurrents comme IBM ou Microsoft, Salesforce.com veut innover et propose
Chatter, réseau social interne qui s’imbriquer complètement dans
les solutions CRM déjà existantes de la société.
Chatter ouvre une dimension sociale à tous les outils
indispensables pour mesurer et optimiser la gestion de ventes ou la gestion de
la relation client. Une version payante appelée « Plus » de 15€ par
mois et par utilisateurs propose toutes les fonctionnalités disponibles de ce
logiciel SaaS (Software as a Service,
hébergé sur le web). Mais il existe une version gratuite pour les
utilisateurs moins concernés mais qui permet surtout de ne laisser personne à
l’écart dans ce changement social de l’entreprise moderne.
Plus d’informations sur Chatter, le réseau social d’entreprise.
L'épopée des héros du Normandie-Niemen
Une fois n'est pas coutume, je vais vous parler d'un livre qui n'a rien à voir avec le web-to-print ou mes tablettes, mais que je viens de découvrir avec passion. Je l'ai carrément dévoré.
“L'épopée du Normandie Niemen” est une autobiographie de Roland de La Poype, qui nous raconte comment à peine âgé de 19 ans, il a rejoint le général De Gaulle en Angleterre en tant que pilote de chasse. Il quittera ainsi la France en 1940 pour ne la retrouver que 5 ans plus tard, après être passé par l'Afrique Equatoriale Française, l'Angleterre, le Moyen-Orient et surtout, le front Russe.
Roland de La Poype est en effet l'un des premiers pilotes a avoir formé le “Normandie”, régiment souhaité par De Gaulle pour prouver que la France Libre se battait sur tous les fronts, et qui s'illustra brillamment. Plusieurs pilotes, parmi lesquels l'auteur et l'illustre Marcel Albert reçurent même la très rare distinction de “Héros de l'Union Soviétique”.
C'est une très belle histoire, écrite simplement et en toute modestie. Elle nous fait partager ce que ces “gamins” ont ressenti lorsqu'ils ont choisi de quitter leur terre natale, au cœur de la débâcle. Et ce qu'ils ont dû endurer pendant 5 longues années, dont 3 hivers russes, même si la joie et l'amitié restent omniprésentes tout au long du récit.
J'ai vraiment adoré ce livre, et le personnage de Roland de La Poype est particulièrement attachant. Après sa carrière militaire, il se lancera avec succès dans la plasturgie, inventant le berlingo Dop, la Citroën Méhari et le Marineland d'Antibes. Un sacré Monsieur.
A propos de la Bataille d'Angleterre, Churchill a dit “Jamais tant d'hommes n'auront dû autant à si peu”. Ce livre en est la preuve.
Pour l'acheter (8 €), vous pouvez le trouver sur Amazon.
lundi 12 septembre 2011
Le web-to-print entre dans un nouvel âge : celui du mobile-to-print
D'un côté, le web-to-print qui modifie les comportements d'achats d'imprimés personnalisés. De l'autre, les smartphones et les tablettes qui induisent de nouveaux modes d'achats et de navigation sur le web. Forcément, à un moment donné, ces deux univers devaient se retrouver.
Google a initié le mouvement, en s'associant avec FedEx pour déployer une offre CloudPrint à partir de ses Google Docs. GoogleDocs qui se sont ouverts eux-mêmes au monde des smartphones quelques mois avant.
Bitstream, éditeur historique de la suite web-to-print PageFlex, vient d'enfoncer le clou en dévoilant PagePop.
D'après le communiqué de presse, il s'agit d'une solution qui facilite la gestion de l'impression de PDF depuis un iPad. En d'autres termes, pas encore de personnalisation en ligne (mais ça ne saurait tarder), mais du e-procurement optimisé pour les terminaux nomades.
Je demande à voir, mais ce qui est sûr, c'est qu'il s'agit là des prémices d'un nouvel âge dans le web-to-print. La clé réside à mon avis dans la capacité à ouvrir ces technologies aux terminaux smartphones, de façon à démocratiser au maximum ce nouveau type de services, et de faciliter les achats d'impulsion.
Signe de l'intérêt pour ce type d'offre, Heidelberg vient d'annoncer en parallèle un accord de distribution OEM des solutions PageFlex ;-)
Pour en savoir plus, vous pouvez lire le communiqué de PageFlex, consulter leur site web ou voir la fiche de PagePOP.
mercredi 7 septembre 2011
Quark : droit de réponse
Suite à mon article au sujet de l'offre tarifaire de Quark pour la publication sur iPad, j'ai souhaité donner un droit de réponse à Gildas Duval, Directeur EMEA, afin qu'il vous apporte des précisions.
Voici son message.
“J'ai lu avec le plus grand intérêt et pris bonne note des interrogations dont vous faites part sur votre
blog au sujet du pricing AppStudio pour QuarkXpress 9.1. Il ne m'en semblait pas moins important de vous
répondre et, par là-même, de répondre aux interrogations qui pourraient survenir chez vos lecteurs.
J'en profite pour remercier Orfaz de m'avoir un peu facilité la tache en rappelant que ce pricing ne manque finalement pas complètement de bon sens ni de simplicité pour peu que l'on l'examine par le bon bout de la (cyber)lorgnette.
Avec App Studio et QuarkXPress 9.1, Quark met la publication sur iPad à la portée de tous, des freelance aux groupes de presse internationaux, des agences aux annonceurs, quelle que soit leur expertise et appétence pour la programmation xCode ( à commencer par zéro) , leurs infrastructure d'hébergement de contenu , leur modèle économique de publication, la richesse du contenu et du dispositif éditorial ou la sophistication des app. Les seuls compétences qui ne soit finalement pas "négociables" étant celles relevant de la conception
graphique ou éditoriale, du design et de la typographie … mais chacun son métier .
Notre site (dont vous avez la gentillesse de rappeler l'URL et que je me permets de replacer dans son contexte : http://www.quark.com/Products/AppStudio/Pricing.aspx) se veut le plus large possible en termes d'informations. Tous nos clients peuvent donc y trouver les éléments à prendre en compte pour entrer dans le domaine de la publication sur iPad.
Cela tend a donner une vision exhaustive de tous les aspects à prendre en compte y compris pour les projets les plus complexes. Il convient donc de bien distinguer entre des tarifs qui sont communs à tout type de projet, d'autres à mettre en parallèle d'une activité de free-lance et d'autres encore dédiés aux projets plus importants et/ou des clients de grandes entreprises.
A titre d'exemple :
le coût d'enregistrement comme développeur iOS est totalement lié à la politique d'Apple, indépendant de Quark App Studio et obligatoire pour publier vos apps sur l'Apple Store.
App Studio Factory est une application logicielle pour Mac OSfournie avec QuarkXPress 9.1 et version ultérieure pour simplifier la création d'applications. Des maquettes sont déjà préinstallées gratuitement au sein d'App Studio Factory.
Une fois que vous êtes prêts à publier (c'est-à-dire une fois que vous avez créé votre App, l'avez testé avec le App Studio Issue Previewer –gratuit), il vous faut faire l'acquisition d'un pack de licences disponibles à l'achat à l'unité ou en diverses quantités.
Quelques exemples une fois parvenus à ce stade :
Aussi, j'invite tous vos lecteurs qui seraient intéressés par QuarkXPress 9.1 et App Studio à nous contacter (ou notre réseau de revendeurs) afin d'obtenir des conseils et une estimation précise en fonction de leurs besoins.
Quark veut mettre la publication sur iPad à la portée de tous. Et cela commence par un dialogue avec tous.
J'espère avoir répondu à vos interrogations et levé le voile sur certaines zones d'ombre.
Merci pour votre blog que j'apprécie et lis plus que régulièrement,
Cordialement,
Gildas Duval
Sales Director, Quark Western Europe, Middle-East & Africa”
Voici son message.
“J'ai lu avec le plus grand intérêt et pris bonne note des interrogations dont vous faites part sur votre
blog au sujet du pricing AppStudio pour QuarkXpress 9.1. Il ne m'en semblait pas moins important de vous
répondre et, par là-même, de répondre aux interrogations qui pourraient survenir chez vos lecteurs.
J'en profite pour remercier Orfaz de m'avoir un peu facilité la tache en rappelant que ce pricing ne manque finalement pas complètement de bon sens ni de simplicité pour peu que l'on l'examine par le bon bout de la (cyber)lorgnette.
Avec App Studio et QuarkXPress 9.1, Quark met la publication sur iPad à la portée de tous, des freelance aux groupes de presse internationaux, des agences aux annonceurs, quelle que soit leur expertise et appétence pour la programmation xCode ( à commencer par zéro) , leurs infrastructure d'hébergement de contenu , leur modèle économique de publication, la richesse du contenu et du dispositif éditorial ou la sophistication des app. Les seuls compétences qui ne soit finalement pas "négociables" étant celles relevant de la conception
graphique ou éditoriale, du design et de la typographie … mais chacun son métier .
Notre site (dont vous avez la gentillesse de rappeler l'URL et que je me permets de replacer dans son contexte : http://www.quark.com/Products/AppStudio/Pricing.aspx) se veut le plus large possible en termes d'informations. Tous nos clients peuvent donc y trouver les éléments à prendre en compte pour entrer dans le domaine de la publication sur iPad.
Cela tend a donner une vision exhaustive de tous les aspects à prendre en compte y compris pour les projets les plus complexes. Il convient donc de bien distinguer entre des tarifs qui sont communs à tout type de projet, d'autres à mettre en parallèle d'une activité de free-lance et d'autres encore dédiés aux projets plus importants et/ou des clients de grandes entreprises.
A titre d'exemple :
le coût d'enregistrement comme développeur iOS est totalement lié à la politique d'Apple, indépendant de Quark App Studio et obligatoire pour publier vos apps sur l'Apple Store.
App Studio Factory est une application logicielle pour Mac OSfournie avec QuarkXPress 9.1 et version ultérieure pour simplifier la création d'applications. Des maquettes sont déjà préinstallées gratuitement au sein d'App Studio Factory.
Une fois que vous êtes prêts à publier (c'est-à-dire une fois que vous avez créé votre App, l'avez testé avec le App Studio Issue Previewer –gratuit), il vous faut faire l'acquisition d'un pack de licences disponibles à l'achat à l'unité ou en diverses quantités.
Quelques exemples une fois parvenus à ce stade :
- Vous êtes free lance et souhaitez créer des publication de test a présenter à vos clients :autant que vous voulez et c'est gratuit (tant quel'app n'es pas postée sur l'AppStore mais disponible sur des iPAd de test)
- Vous voulez publier un seul numéro de votre app :il en coûtera 279 € (28 € dans le monde del'Education). Et c'est tout.
- si vous souhaitez utiliser d'autres options (disponibles) telles que : personnaliser une app, faire héberger son contenu, etc. il faudra prévoir des coûts supplémentaires.MAIS ce cas de figure est envisageable presque exclusivement pour des grandes entreprises ayant des besoins spécifiques pour des déploiements à grande échelle.
Aussi, j'invite tous vos lecteurs qui seraient intéressés par QuarkXPress 9.1 et App Studio à nous contacter (ou notre réseau de revendeurs) afin d'obtenir des conseils et une estimation précise en fonction de leurs besoins.
Quark veut mettre la publication sur iPad à la portée de tous. Et cela commence par un dialogue avec tous.
J'espère avoir répondu à vos interrogations et levé le voile sur certaines zones d'ombre.
Merci pour votre blog que j'apprécie et lis plus que régulièrement,
Cordialement,
Gildas Duval
Sales Director, Quark Western Europe, Middle-East & Africa”
lundi 5 septembre 2011
Tarification Quark App Studio : pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?
Quark vient de livrer une mise à jour de Quark Xpress 9, incluant la possibilité de créer des parutions prêtes à l'usage sur l'Appstore, pour une lecture sur iPad.
Je saluais il y a quelques mois cette initiative, car elle ouvrait enfin les portes de la publication sur l'Appstore aux graphistes de tous poils.
Sauf que... Quark vient de dévoiler les prix de cette offre.
Et que j'ai pas tout compris.
Je dirai même que je n'y ai rien compris du tout.
Une fois qu'on a acheté Xpress 9.1, on pourrait penser que la création et la diffusion d'une app serait incluse.
Bah non.
"Vous devez prévoir 4 types de coûts lorsque vous utilisez App Studio pour concevoir et publier pour l'iPad". Bon déjà, ça commence bien.
Ces 4 types de coûts sont :
- Licence pour gabarit d'application App Studio Factory : de 199 à 1150 €
- Pack de licences pour parutions App Studio : de 279 à 6800 €
- Compte développeur Apple iOS : 99 $
- Hébergement sur le Web : ???
Déjà, on ne comprend pas le pourquoi du comment, et ce qu'il faut acheter ou pas, et en quelles quantités.
Mais en plus, quand on voit les prix de certaines offres, on prend peur.
Je crains que la complexité de l'offre tarifaire nuise gravement au succès de cette formule. C'est dommage, car je pense qu'il y a une clientèle : je me mets à la place d'une agence de comm qui a des demandes pour ces clients. Si la promesse de Quark est séduisante et attractive, les prix sont un vrai tue-l'amour, surtout pour des publications one-shot.
Chers amis de Quark, des offres packagées "all inclusive" progressives seraient bienvenues, croyez-moi !
Toute l'offre sur : http://www.quark.com/Products/AppStudio/Pricing.aspx
jeudi 1 septembre 2011
Google et le web-to-print : ça se confirme... avec FedEx
FedEx s'intéresse depuis plusieurs années au e-printing. Cela peut paraître un petit peu surprenant pour un professionnel de la logistique, mais à bien y regarder, pas tant que ça. Après tout, FedEx est spécialiste de l'acheminement de petits colis aux quatre coins du globe, en un temps record. Ils disposent d'une base client "pro" très structurée, allant des petites PME aux grands groupes. Donc après tout, pourquoi pas ?
Le service FedEx Office Print Online a été lancé en 2007. En 2010, FedEx USA avait annoncé un partenariat avec HP et Canon pour mettre au point un réseau d'impression express.
Aujourd'hui, FedEx va plus loin en annonçant un partenariat avec Google. Cette alliance se situe à deux niveaux :
- compatibilité de la plateforme FedEx Office Print Online avec les Google Docs,
- implémentation des solutions Google Cloud Print
Cela prouve une nouvelle fois que Google Docs sort du cadre traditionnel de l'outil de bureautique, pour s'orienter vers une offre globale, incluant l'impression et la livraison. Quand on réfléchit deux secondes à la portée de Google Docs, disponible on-line et off-line, accessible depuis n'importe quel terminal, capable de supporter quasiment tous les documents dont une entreprise a besoin, on se dit que ce type d'initiative va faire du bruit. Elle risque de chambouler le monde de l'imprimerie...
A découvrir sur http://fedex.com/us/office/indexnew.html
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