vendredi 30 décembre 2011

Un imprimeur n'est pas un éditeur de logiciels

Avec la demande croissante des services de web-to-print et d'e-printing, les imprimeurs sont de plus en plus confrontés à un véritable dilemne : soit ils choisissent l'une des multiples solutions du marché, la difficulté étant de trouver celle qui répondra intégralement à leurs attentes, pour un budget convenable. Soit ils se décident à se lancer dans l'aventure en créant eux-mêmes un service sur-mesure parfaitement adapté à leurs besoins. Pour ce faire, ils s'attachent généralement les services d'une agence web, d'un freelance ou de développeurs internes.

Cette option peut paraître attractive de prime abord : on a le sentiment de pouvoir faire "ce qu'on veut" pour un budget apparemment réduit.
Je dis "attention". Votre métier, c'est d'imprimer et de servir vos clients. Pas de mettre au point des logiciels.
Si vous vous lancez là-dedans, vous allez ouvrir la boîte de Pandore. Un logiciel ou une webapp est un iceberg, dont l'interface end-user ne constitue que la partie visible. Tout ce que l'on ne voit pas, c'est ce qui coûte le plus cher : gestion de projet, test, documentation, support, mise à jour...
Vous risquez de vous faire submerger par ces aspects. Et d'exploser vos budgets pour un résultat insatisfaisant.

Je ne saurais que trop vous conseiller de faire appel à un éditeur ou un intégrateur reconnu pour implanter une solution éprouvée, solution que vous allez pouvoir apprendre à maîtriser pour un budget contenu, tout en apprenant de leur expertise. Cela vous permettra de vous focaliser sur votre cœur de métier en concentrant vos efforts pour créer une marque. Bref, investir sur ce qui créera véritablement de la valeur pour votre entreprise.

A chacun son métier en somme, et les moutons seront bien gardés ;-)

jeudi 29 décembre 2011

Print vs. Digital dans la presse : et si tout n'était qu'une question de périodicité et de personnalisation ?

Dans le sempiternel débat qui oppose papier et numérique, j'ai le sentiment qu'on ne se pose pas les bonnes questions. A mon avis, l'enjeu se situe au niveau de l'usage et de la périodicité. On ne consomme pas le papier et le numérique de la même façon, de fait, ces canaux ne répondent pas aux mêmes besoins.
Si j'apprécie le web ou les tablettes pour une revue de presse ou un suivi en temps réel de l'actualité, je reste convaincu que le papier est le support idéal pour la consultation d'articles de fond de plusieurs pages.
En conséquence, plutôt que d'opposer print, web et tablettes, pourquoi ne pas imaginer de vraies formules complémentaires  où le lecteur trouverait tout ce dont il a besoin ? Chaque jour, chaque minute, de l'info en temps réel, des vidéos, des articles courts sur le web, dans mon smartphone ou pas tablette.
Et puis, une fois par semaine, chaque abonné recevrait un magazine papier au contenu personnalisé en fonction de ses thématiques de prédilection ou des articles qu'il a taggué... Pas le magazine de tout le monde, mais mon exemplaire à moi, centré sr ce qui m'intéresse.

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais personnellement, je trouve que l'impression de contenus personnalisés complèterait à merveille les supports numériques. My Nouvel Obs, my Rue 89, ou comment renouveller le genre sans qu'un canal n'en phagocyte un autre. Et tout en valorisant le contenu pour répondre à des besoins et des envies de lecture différents, adaptés au lieu, au contexte et au moment.

#printisnotdead

lundi 26 décembre 2011

Nouveau changement de look pour mon blog

Heureusement que je ne change pas de look aussi souvent que mon blog, sinon je ne ressemblerais plus à rien. Non, tout simplement, je ne me suis pas fait aux nouveaux templates dynamiques de Blogger. Séduisants en apparence, complexes à paramétrer et à utiliser...
Et puis le scrolling vertical infini, je suis pas fan.
Donc retour à un look plus conventionnel... et surtout plus agréable à lire pour vous. Du moins je l'espère !

dimanche 25 décembre 2011

La pub de l'année 2011 : TAMIYA

Côté pub, voici ma création préférée pour 2011. Il s'agit de la pub qu'Ogilvy a mis au point pour le fabricant de maquettes plastiques TAMIYA. Elle passe en revue différents aspects de la théorie du complot. Joli clin d'oeil, création et exécution parfaites.







Tendances graphiques dans la pub

En cette fin d'année, j'observe des tendances graphiques qui vont leur arrivée, enfin plutôt leur retour.

Le texte surligné en défonce
On avait vu ça il y a 2 ans, et là, on dirait que cet effet fait son grand retour. Toujours efficace pour mettre en valeur un titre ou pour donner de la modernité à une mise en page.











La typo sur fond blanc, très épurée
Là, c'est retour vers les seventies. Belle typo, plutôt en noir, fond blanc très épuré, texte en pavé ou colonnes, illustration minimalisée... Très beau, très sobre, très lisible.











Le surligné / souligné
C'est quelque chose que j'ai observé à plusieurs reprises, que ce soit dans des titres ou des inter. Un double filet supérieur / inférieur, pour mettre en valeur un titre, souvent en typo sans-sérif en majuscules. Très sobre, très épuré, hautement lisible.

Le "like"
 Alors ça, je sens qu'on va en "bouffer". Pour faire "social", rien de tel qu'un bouton LIKE. Mouais bof...



L'une(e) d'entre vous connaîtrait-il un site qui recense les tendances graphiques du moment, cela m'intéresse beaucoup ?
A+

P.S. : toutes les illustrations sont issues du géniallissime http://adsoftheworld.com

samedi 24 décembre 2011

Le graphiste face au web-to-print

Pas facile d'exercer le métier de graphiste aujourd'hui, que ce soit en entreprise ou en tant qu'indépendant. Les débouchés se raréfient et les menaces se multiplient. Parmi les vecteurs qui ont entraîné une mutation du métier, il y a nécessairement le web-to-print. En effet, le Do It Yourself a banalisé le rôle du graphiste en donnant l'impression que "tout le monde pouvait le faire". Et les bas-coûts entraînés par l'automatisation des processus de mise en page ont généré une remise en cause des tarifs de PAO par les clients.
Alors quelle attitude adopter en tant que graphiste face à ces nouveaux outils ?
Personnellement, je distingue 4 stratégies possibles.
1.LA STRATÈGIE DE LA RENONCIATION
On va tous mourir. Le métier est fini. Autant aller de suite apprendre à élever des chèvres... Je caricature, mais c'est parfois la réaction que l'on observe. Je pense que c'est une erreur de penser cela, sauf si l'on exerce principalement son métier dans le cadre de tâches répétitives à faible valeur ajoutée : montage de pages au kilomètre, coulage de texte, mise en page de documents gabarisés. Si c'est le cas, il faut en effet vous remettre en cause, mais sans renoncer. Plutôt en essayant de trouver un moyen de vous différencier par le haut.
2. STRATÉGIE DE L'OPPOSITION
Il y a ceux qui rejettent sciemment les systèmes web-to-print et qui le revendiquent haut et fort pour mieux valoriser leur métier. Au prêt-à-porter incarné par le w2p ils opposent le "cousu-main". C'est une stratégie payante car différenciante et pédagogique : elle explique au client qu'il y a PAO et PAO, et que tout n'est pas à mettre dans le même sac. Elle est d'autant plus pertinente si vos clients recherchent avant tout du sur-mesure. Mais la contrepartie de cette stratégie est qu'il faut savoir communiquer, argumenter et expliquer pour convaincre.
3. STRATÉGIE DE L'ACCEPTATION
Certaines agences ou freelances considèrent le web-to-print avec distance, considérant qu'il s'agit juste d'un truc de plus. Les clients qu'ils seraient susceptibles de perdre seront compensés par l'apport de nouveaux clients issus du web ou des réseaux sociaux. Donc ils continuent de faire leur train-train à leur rythme. A noter que ce sont plutôt les graphistes polyvalents print-web qui adoptent cette.attitude.
4. LA STRATÉGIE DE LA DOMINATION
Les clients veulent du web-to-print ? Et bien nous allons leur en donner. Bon nombre d'agences ou de services PAO internes ont décidé de franchir le pas en s'équipant eux-mêmes pour anticiper les demandes du marché. Mais pas que. Ils considèrent souvent à raison qu'il s'agit d'un bon moyen d'éduquer les clients en leur montrant que le w2p n'est pas la panacée universelle. En résumé, je lache les cartes de visite que le client se fera désormais tout seul, mais sur MA plateforme. Mais par contre, les brochures ou le journal d'entreprise continuent d'être faits à la mano, et je vends cette prestation au prix juste.
Je pense qu'il s'agit de la meilleure approche, car elle évite de perdre des clients tout en les verrouillant via le web-to-print, en valorisant les tâches à forte valeur ajoutée et en entamant une relation globale de prestataire à 360 degrés.
SE FOCALISER SUR VOTRE VRAIE VALEUR AJOUTÉE
Le web-to-print bouleverse profondément notre métier, c'est un fait désormais. Il n'est pas pour autant la cause de tous vos maux. Il ne constitue pas un progrès mais juste une évolution, comme le Mac et Quark Xpress ont pu en être une dans les années 80. Il faut donc en tenir compte et s'interroger sur la valeur ajoutée du métier que vous exercez au quotidien. Savoir lacher ce qui n'en a que peu pour se concentrer et mettre en valeur ce qui vous différencie. Amener le jeu sur un terrain qui vous sera favorable, comme celui de la relation, du service, de la créativité et du fait-main. Bref, appliquer les principes de la stratègie Océan Bleu chère à mon ami Yves de Ternay.
Une seule chose est sûre : ceux qui ignorent ces mutations et qui continuent sans se poser de question, en considérant le web-to-print et le e-printing comme des concurrents, ceux-là sont voués à disparaître.
Quant à celles et ceux qui pensent que le métier est foutu, je répondrai qu'il évolue... Au gré des mutations du marketing, le graphiste passe du rôle de concepteur à celui d'un consultant multicanal. Certes il y perdra un peu en créativité. Mais je suis sûr qu'il y gagnera en niveau de vie, le conseil et l'expertise se vendant mieux que la conception.
Sur ce, joyeux Noël à toutes et à tous !

vendredi 23 décembre 2011

Henry Lafont : disparition du dernier pilote français ayant participé à la Bataille d'Angleterre

The Telegraph 


Triste nouvelle, passée quasiment inaperçu dans notre monde surmédiatisé. Le dernier pilote français à avoir participé à la Bataille d'Angleterre, Henry Lafont, est décédé le vendredi 2 décembre, à l'âge de 91 ans.
En 1940, il avait rejoint Londres via Gibraltar pour rejoindre la Royal Air Force.

Je trouve vraiment dommage que cette disparition ait eu aussi peu d'écho en France. Je ne l'ai appris qu'en lisant les brèves du Fana de l'Aviation, et j'ai l'impression que la presse généraliste a un peu fait l'impasse dessus.
"Jamais autant d'hommes n'ont autant dû à si peu" avait dit Churchill au sujet du dévouement des pilotes de la R.A.F lors de la Bataille d'Angleterre.
Mais bon, ils n'avaient pas inventé l'iPad eux...

Source : http://www.telegraph.co.uk/news/obituaries/8952031/Col-Henry-Lafont.html

2012 : l'année où les marques vont surexploiter les hashtags pour capter les hipsters

A la fin des années 90, quasiment aucune marque ni aucune collectivité n'a échappé à la mode de l'arobase. Ce gimmick était idéal pour montrer qu'on était dans le coup ou pour redonner un coup de jeune à une marque vieillisante.
Aujourd'hui, la cible a conquérir est celle des hipsters, car ils font figure de précurseurs et de créateurs de tendances. Opérateurs de téléphonie, fabricants de produits high-tech ou grand public, constructeurs automobiles, tout le monde leur fait les yeux doux. Et certains n'hésitent même pas à traiter cette clientèle comme une élite qui doit bénéficier d'un traitement VIP, loin de celui du grand public.
Dans ce contexte, les marques vont chercher un moyen de parler à cette population en adoptant ses codes. Et pour cela, le hashtag est le moyen idéal.
Je m'explique : imaginons qu'une marque lambda remplace sa baseline par "#social - #local - #mobile" (au hasard). Le commun des mortels ne comprendra pas ce code, sans que cela ne l'empêche d'acheter ces produits. Par contre, les hipsters comprendront instantanément l'allusion, et se sentiront en phase avec la marque, à condition que celle-ci dispose d'un dispositif marketing social qui tienne la route.
A l'heure des prédictions de fin d'année, je vous prédis que les hashtags vont fleurir dans l'année qui vient, au point qu'on risque rapidement de s'en écœurer, comme de l'arobase en son temps !

jeudi 22 décembre 2011

Marketing Grader évalue votre stratégie marketing sur le web

Décidément, Klout fait des émules. Après l'évaluation de l'influence sur les réseaux sociaux, voici un outil qui évalue la qualité de votre arsenal marketing sur le web. Le principe est simple : vous saisissez l'url de votre site web, suivie éventuellement de celle de vos principaux concurrents, et quelques secondes plus tard, Marketing Grader vous présente une évaluation de vos points forts et de vos points faibles.
On pourrait croire au gadget, mais l'analyse est finalement assez pertinente et riche d'enseignement. Le spectre d'analyse étant large (site web, blogs, réseaux sociaux...), on peut assez facilement comprendre comment améliorer sa visibilité et sa notoriété.
Mieux encore, pour éviter tout jargon ennuyeux, le service de Hubspot vous explique ce que vous devriez faire pour vous améliorer : blogger plus souvent, ajouter une page de redirection 301, créer une version mobile de votre site principal, ajouter des alt texte aux photos, mieux nommer les titres de vos pages, ajouter un lien de souscription par email à vos articles...
Marketing Grader est loin du gadget : c'est un véritable outil d'audit pour définir les axes d'amélioration de.votre stratégie de webmarketing.
Profitez-en, c'est gratuit ! Je suis sûr que Marketing Grader aidera bon nombre de P DG ou de Directeur-trices Marketing un peu perdus par les conseils jargonneux de leurs services et qui re herchent un juge de paix. D'autant que les conseils prodigués par ce service tiennent avant tout du bon sens, et vous garantissent un retour sur investissement.
Le site : http://marketing.grader.com

mercredi 21 décembre 2011

Weappon automatise la création de calendriers personnalisés

Je vous ai parlé il y a quelques semaines de l'excellente initiative de mes amis transalpins de Weappon, qui combinent IDML et Google Docs pour automatiser la mise en page de catalogues.
Fêtes de fin d'années obligent, ils ont mis au point un démonstrateur de calendrier généré automatiquement à partir d'un tableur Google et d'un modèle Indesign au format IDML. En sortie, leur solution produit un fichier personnalisé au format IDML.
C'est bluffant de simplicité, et je trouve le potentiel de cette combinaison particulièrement prometteur.
Pour info, Weappon recherche des beta-testeurs, même avec des modèles ou des projets spécifiques : avis aux amateurs !
Plus d'info sur http://weappon.com/calendario-indesign/
Vous pouvez les contacter sur calendario-indesign@weappon.com

samedi 17 décembre 2011

Réseaux sociaux : l'offre construit la demande... Et vice versa

En marketing, il y a une règle qui ne se démend que rarement. La demande conditionne l'offre, mais l'offre construit et structure la demande. C'est de cette façon que la mode ou la créativité font naître de nouveaux modes de consommation.
Prenons deux exemples qui illustrent cela. Dans l'automobile, Nissan avec son Quashquai a renouvellé le segment des berlines familiales et des monospaces, en cassant des codes bien établis. Le succès a été immédiatement au rendez-vous, et ce véhicule polyvalent a été à l'origine d'une mode dans l'automobile, mode dans laquelle les autres constructeurs se sont engouffrés rapidement.
Dans l'informatique, Apple a réalisé la même chose avec l'iPhone. Des téléphones tactiles, il en existait. Des smartphones, il y en avait déjà. Pourtant, Apple a packagé le téléphone et son offre logicielle pour trouver une alchimie unique, et fonder les bases d'un succès durable dans lequel d'autres constructeurs se sont jetés à corps perdus. Dans ces deux exemples, l'offre a construit la demande. Puis la demande, en retour, a enrichi l'offre dans un cercle vertueux étalé dans le temps. Un principe de fonctionnement auquel les professionnels du marketing sont habitués, et qu'ils maîtrisent parfaitement.
Les réseaux sociaux suivent cette logique, sauf que le cercle est une boucle qui tourne extrêmement vite. Trop vite. Les éditeurs créent des outils. Les internautes se les approprient quai-instantanément, et inventent des usages auxquels les éditeurs n'avaient même pas pensé. Du coup, d'autres éditeurs suivent ces comportements et proposent de nouveaux outils. Et ainsi de suite. Tout cela à une vitesse folle, sans réelle logique ni constance dans le temps. Cette spontanéité et cette rapidité désorientent totalement les directions marketing, qui perdent leur repères et ne savent plus quelle tendance choisir. Tétanisées par la peur de choisir une tendance déjà passée de mode, et pressées de ne pas louper le train, elles se retrouvent entre le marteau et l'enclume. Il n'y a pourtant pas 50 solutions. Il faut s'immerger dans les réseaux sociaux, suivre les tendances, expérimenter... Afin de se forger sa propre opinion sur ce qu'il faut suivre ou non, sans dépendre à l'aveugle de l'avis des autres.

Il n'y a que de cette manière que l'on peut prendre le recul nécessaire pour proposer une offre qui construise à nouveau la demande.

e-Influence : le match Klout vs. Kred.ly vs. PeerIndex

Klout a suscité des vocations, cela va sans dire. Mesurer l'influence des bloggueurs et des tweetos est stratégique aujourd'hui, et dans ce domaine, plusieurs services se font la guéguerre. J'ai décidé d'en comparer 3 : Klout, la référence. PeerIndex, l'outsider. Et Kred.ly, le rookie, encore en beta et que j'ai pu avoir la chance de tester en avant-première.



Klout, on ne le présente plus ; interface sobre et très ergonomique, beaux indicateurs, information distillée au compte-gouttes, et points d'analyses limités mais pertinents : une évaluation de vos performances, la liste de vos domaines d'influences (désormais customisables), celles et ceux qui vous influencent ou que vous influencez, les listes dans lesquelles vous figurez. A cela s'ajoutent 3 fonctions assez sympa :
  • le "klout style", qui en fonction de votre activité, vous colle une étiquette : networker, socializer, specialist, broadcaster… c'est malin car cela ajoute une forme d'intelligence comportementale à l'analyse, et précise la nature de l'influence de telle ou telle personne
  • les perks : pour inciter les utilisateurs à Klouter, ce service propose une forme de rémunération (les PERKS) qui vous permettent d'activer des promos chez des partenaires…
  • Achievements : on retrouve ici le principe des badges de Foursquare qui en fonction de votre complétude vous attribue des labels que vous pouvez arborer crânement… comme ça :

PeerIndex est le concurrent "historique" de Klout. Son approche est plus technique, moins ludique. Il essaye de représenter vos domaines d'influences par des graphiques. Il vous compare à d'autres et rassemble des stats sur votre profil. On retrouve des fonctions similaires à Klout, mais avec ce petit truc en moins.


Et voici maintenant Kred.ly, annoncé comme le Klout-killer… Mouais, bof. Bof bof même. PeerIndex a cet avantage d'être plus détaillé que Klout sur certains points, moins graphique et plus factuel. Kred.ly lui est tout simplement quasi-illisible pour moi…
L'information n'est pas structurée, il remonte les tweets de mes followers alors que, clairement, ce n'est pas ce que je lui demande. Il m'affiche un score et des valeurs que je ne comprends pas… Idem pour le niveau d'influence des autres influenceurs…
Plusieurs onglets sont présents, mais l'information est redondante… Bref, c'est fouillis…



On va dire que c'est parce que c'est une beta…

Mais bon, pour moi désormais, y'a plus photo… Klout s'est imposé comme la référence dans ce secteur. Et sa victoire est à méditer pour tout concepteur-trice de web app. Il a réussi face aux autres pour les raisons suivantes :
  • il est sorti avant les autres, même si au début, des fonctionnalités manquaient. Donc, "ready is better than perfect".
  • son ergonomie est aux petits oignons
  • son look est travaillé, avec une forte identité graphique
  • les informations présentées sont soigneusement choisies, et très pertinentes
Un bel exemple de principe KISS en somme.

vendredi 16 décembre 2011

Web-to-print : Chili Publisher a conquis plusieurs intégrateurs



Il semblerait que le world tour que Chili Publish a entrepris à l'automne ait séduit un nombre conséquent de revendeurs. Il semble que ce soit le cas en France.
A sa sortie, cet éditeur web-to-print "plug & play" n'était distribué en France que par l'intermédiaire de la société SS&C. Depuis le mois de Décembre, Graphic Alliance à Bordeaux a ajouté cette offre à son catalogue, tout comme Pixel Tech dans la région lyonnaise. Une information non-confirmée ferait également état d'un intégrateur majeur de la région parisienne...

Cela confirme la demande croissante pour des solutions web-to-print sur-mesure. Les intégrateurs ont un rôle important à jouer dans ce contexte ; et des solutions plug&play comme Chili Publish comblent clairement un manque à ce niveau.

Sources :



jeudi 15 décembre 2011

Le Manuel Complet de Typographie



Allez, une dernière ligne droite et bientôt le repos bien mérité de la trêve des confiseurs. A cette occasion, je ne saurais que trop vous recommander la lecture de l'un de mes livres de chevet, que j'ai programmé de re(re)lire pendant les fêtes : "Le Manuel Complet de Typographie" de James Felici.
C'est juste ma bible de graphiste.
Sans nul doute le meilleur bouquin qui explique pas à pas comment maîtriser sa typo, faire de belles compositions et produire des documents de qualité.
Alors si votre liste au Père Noël est incomplète, n'hésitez pas, on le trouve encore sur Amazon :
http://www.amazon.fr/manuel-complet-typographie-James-Felici/dp/2744080675

Animation HTML / Flash : Motion Composer en vente libre à 105 €



Je vous parlais cet été de la formidable initiative d'Aquafadas qui avait imaginé un logiciel unique permettant de créer des animations que l'on pouvait ensuite exporter au choix en HTML 5 ou en Flash.
Motion Composer - c'est son nom - est désormais en vente libre, au tarif très alléchant de 105 €.
Honnêtement, pour ce prix là, vous disposez d'un outil simple, efficace, rapide et performant, comme Aquafadas sait les faire. Certes les pros de l'animation trouveront qu'il manque peut-être des fonctions. Mais pour les utilisateurs occasionnels ou pour ceux qui recherchent un maximum d'efficacité, c'est un excellent choix.

Vous pouvez d'ailleurs tester une version de démo pour juger de l'outil par vous-même.
Et puis en ces temps où il faut acheter français, soutenez vos éditeurs tricolores !!! Corocico ;-)

http://www.aquafadas.com/store/fr#MotionComposer

mercredi 14 décembre 2011

Pixingo invente le web-to-print social


Créer des cartes de voeux ou des photobooks personnalisés, tout le monde (ou presque) sait faire.
Difficile même de renouveller le genre.
Une startup US tente pourtant de casser les codes du genre, en introduisant une touche de social.

L'idée est faciliter la récupération des photos que vous publiez par exemple sur Facebook pour en faire de jolis supports papier personnalisés (carte ou photobook) qui vont même être envoyés aux destinataires de votre choix pour des évènements particuliers : anniversaire, fêtes...

C'est sympa, même si le concept reste encore un peu brouillon, notamment au niveau des crédits à acheter. Et pour l'instant, ça a l'air d'être purement américain.
Voici une petite vidéo qui explique le concept.



En tout cas, une initiative intéressante qui tend à démontrer que le web-to-print est un peu à la traîne en matière de réseau social. Et que le print a encore toute sa place dans nos environnements numériques.

Plus d'info sur http://pixingo.com/

Ricoh se renforce dans le web-to-print et se lance dans le Marketing Asset Management (MAM)



Ricoh, fournisseur réputé de solutions d'impression numérique, étend désormais sa gamme de solutions en direction du marketing. Ricoh semble ainsi vouloir passer du “simple” fournisseur de photocopieurs à un statut d'interlocuteur privilégié des directions marketing, afin de faciliter leur difficile mission de gestion des données marketing. L'objectif étant de gérer plus efficacement la marque en particulier au sein des réseaux et de faciliter la personnalisation dess documents en glocal. Ricoh s'est associé pour l'occasion avec PTI (ex-Printable et éditeur de MarCom Central).

Ricoh compte aller plus loin que du “simple” web-to-print en envisageant une réponse globale, incluant le VDP, l'emailing et les terminaux mobiles, pour offrir une réponse multicanal.

Pour l'instant, ce lancement semble ne concerner que l'Amérique du Nord.

Source : http://www.marketwatch.com/story/ricoh-extends-solutions-portfolio-with-marketing-asset-management-and-web-to-print-offerings-2011-12-13

mardi 13 décembre 2011

Le nouveau logo HP ne vous rappelle rien ? Pensez à LIP…

On a pu voir hier passer furtivement sur les blogs consacrés au design une nouvelle mouture du logo HP, tout en “barres”…
Le moins que l'on puisse dire, c'est que l'accueil a été mitigé. Mais il y avait un truc qui me turlupinait avec ce logo. J'ai fini par trouver.

Je vous laisse deviner.
Voici le nouveau logo HP.


©Design Week


Et voici un bon “vieux” logo connu de tous, et enseigné dans toutes les écoles de graphisme. Le logo LIP. Créé dans les années 60, indémodable, un must…

©Watch Chrono
Ça ne vous rappelle rien ? Le plus drôle, c'est qu'on lit plus facilement LIP que HP dans le nouveau Hewlett-Packard. M'est avis qu'ils devraient revoir leur copie ;-)

Sources :


dimanche 11 décembre 2011

2012 : Le Temple du roi SoLoMo

Le Web'11 vient tout juste de se terminer, et le buzzword à la mode, c'est sans aucune hésitation le SoLoMo. Derrière ce nouvel acronyme so hype se cache une nouvelle tendance dans l'usage des services web, tendance qui s'articule autour de 3 axes :

  • SOcial
  • LOcal
  • MObile
C'est Nielsen qui a imaginé le concept, en étudiant les comportements des internautes, et en établissant des prévisions pour les années à venir. Le mobile est une évidence aujourd'hui, tant il s'impose dans les usages comme dans les comportements. Le social également, car il s'immisce dans tous strates du web, dans la sphère privée comme dans la sphère professionnelle, pour la recherche d'info comme pour les achats en ligne. C'est devenu un réflexe dont le succès ne se dément pas. 
Reste le local, qui constitue l'aspect le moins évident de l'équation, les startups comme les mastodontes continuant de tâtonner dans ce domaine..







On voit bien ça et là des tentatives d'usage "localisé" du web, avec des promos ou des coupons à périmètre géographique restreint. Mais il semble que tout reste encore à inventer dans ce domaine.

Pour ce qui est du print, je dirai que le LO de SoLoMo peut revêtir 2 aspects : local + localisation.
Local, car le mobile-to-print permet enfin de l'achat d'impulsion et de la personnalisation de document en fonction d'un contexte précis, grâce aux smartphones Contexte géographique ou évènementiel. Cet usage est embryonnaire, mais très prometteur, car on peut tout à fait imaginer une dynamisation de supports imprimés à la demande, et adaptés à l'endroit où je me trouve à un instant t.  
Localisation, car c'est l'une des clés des nouveaux usages du print. Partir de contenus génériques et les personnaliser en fonction de mes besoins, de mes usages ou de mes habitudes.

Il va en falloir de la tempête sous les cerveaux pour mettre au point les recettes qui vont cartonner, mais le cap à suivre est désormais connu.
Bref, en 2012, think SoLoMo !!!

Liens :

samedi 10 décembre 2011

Browserling, le meilleur outil de test multi-navigateurs, tout simplement !

Le test multi-navigateurs est une plaie pour les éditeurs de webapps et de sites. Il n'est pas toujours évident de disposer de toutes les configurations possibles. Par ailleurs, les émulateurs et autres moteurs de rendu ne donnent pas toujours des résultats très fiables.
Il y a quelques semaines, je vous avais parlé de Browserstack, un service qui virtualise le test multi-navigateurs. Le principal problème de ce service est sa lenteur ; les temps de réaction sont parfois rédhibitoires.



Peteris Krumins, un lecteur de Riga (!) que je salue ici, m'a fait part d'un service étonnant et très efficace, Browserling. Bon en même temps, il en l'éditeur ;-)

Une interface très simple, des performances bluffantes
Contrairement à Browsertack, l'interface de Browserling est extrêmement dépouillée et c'est tant mieux. Le rendu est assez rapide, on peut interagir avec le site pour saisir un identifiant ou des données, et à la volée changer de moteur de rendu, pour tester par exemple l'aperçu d'une page sous IE 6 (non non pas IE !!!!), Chrome 1 ou Firefox 3. La transition est très rapide, du coup, on dispose du coup d'un véritable outil de travail, performant et réactif, idéal pour faire du support technique ou du débug.

Le service est gratuit pour 10 minutes de service. Au-delà, il faudra vous acquitter 20$ par mois ; mais franchement, ce n'est pas un investissement inutile !

Le site : http://browserling.com/

vendredi 9 décembre 2011

Marketing : êtes-vous sniper, zombie ou oracle ?

En matière de marketing, chaque entreprise, chaque marque, chaque patron a une approche différente.
Il y a ceux qui considèrent que le marketing est une arme indispensable dans la chasse au client, comme un bon fusil. Il y en a d'autres qui considèrent à l'inverse que l'attrape-client n'est pas la finalité numéro un, et qui cherchent avant tout à créer une identité.

C'est ainsi que je distingue trois approches du marketing.
Désolé pour l'imagerie, elle fait un peu jeu vidéo pour adolescent attardé ;-)

Sniper During Op Oqab Tsuka in Afghanistan
Flickr - UK Ministry of Defence

Les snipers
L'oeil rivé aux analytics, le sniper pense avant tout en termes d'investissement. "One shot, one kill"... il n'est pas là pour tricoter. Chaque euro dépensé doit immédiatement rapporter son quota de clients, et tout ce qui n'est pas immédiatement rentable désintéresse ce type de marketeur. On ne gaspille pas inutilement ses munitions, on se tient loin de la cible et on attend le moment opportun pour optimiser l'efficience de ses actes. Cette approche privilégie naturellement les supports issus du web, car ils intègrent les outils qui permettent d'ajuster précisément le tir en fonction du comportement des internautes. Les metrics constituent la profession de foi de ces marketeurs, qui ne jurent que par eux et qui ne comprennent comment en 2011 on puisse encore utiliser des supports aussi muets que le papier...

  • Avantage de la méthode : elle est efficiente et elle facilite la conversion du prospect en client assez rapidement. Elle ne fait pas dans la dentelle, mais elle assure des résultats ; et surtout, elle est reproductible dans le temps, du moins sur les nouveaux clients.
  • Inconvénients : il s'agit de marketing "froid", qui crée une distance entre la marque et son client. De surcroît, en étant entièrement focalisée sur la rentabilité des investissements, elle peut induire des actions qui génèrent du chiffre d'affaires, mais nuisent à terme à la fidélisation de la clientèle. On "attrape" un client une fois, mais il ne revient pas.
  • Conclusion : dans cette approche, le client est perçu avant tout comme une proie. Et cela transparaîtra dans le marketing de marque.

Convaincu qu'il doit incarner sa marque, l'oracle est généralement un chef d'entreprise ou un cadre dirigeant qui se décide à prêcher la bonne parole auprès de ses condisciples. Généralement, par envie de partager, ou par bonté d'âme. Ou à cause d'un manque de reconnaissance ou d'un ego sur-dimensionné. Bref, il s'investit de façon importante pour créer du lien avec son réseau, en privilégiant le relationnel à la rentabilité immédiate. L'oracle s'appuie sur deux leviers majeurs : le content-marketing, en produisant régulièrement des contenus utiles à ses lecteurs (livres blancs, articles, pensées, critiques, analyses) et l'émotionnel, en faisant partager le quotidien de la vie de son entreprise, y compris ses échecs, ses doutes, ses visions.
Beaucoup moins sensible aux analytics que le sniper, l'oracle a généralement une vision d'ensemble et va utiliser pour cela tous les outils qui lui sembleront utiles pour créer une relation forte et durable avec ses lecteurs, en espérant que ceux-ci deviennent des clients : blogs, réseaux sociaux bien sûr, mais aussi revues de presse, newsletter et même journal papier dans certains cas. Le packaging et les goodies constituent également un bon moyen de renforcer le lien lors d'occasions particulières, en prêtant de l'attention à ses partenaires. Je me rappelle ainsi une société américaine spécialisée dans les matrices vidéo, qui offraient à chaque client qui venait d'être parent un body sérigraphié. Tout bête, mais très fort.
  • Avantages : cette approche de proximité permet d'incarner une marque, de lui donner vie et de créer un marketing "chaud" en allant au-devant des gens pour bâtir une vraie communauté d'utilisateurs, plutôt qu'un panel de clients. Elle constitue le meilleur moyen de construire une image de marque durable et solide, année après année.
  • Inconvénients : il s'agit d'une méthode empirique, très coûteuse en énergie, qui demande une implication forte des dirigeants. Ils doivent s'astreindre à communiquer régulièrement et à mener des actions qui peuvent sembler en pure perte. Par ailleurs, cette méthode peut donner dans sa phase initiale une impression de "navigation à vue" qui peut en dérouter plus d'un.
  • Conclusion : dans cette approche, le client va devenir utilisateur puis progressivement, adepte, voire, stade ultime, prescripteur...
Bon ben la stratégie du zombie, elle est bien connue : c'est d'aller là où il y a à becqueter. Point. Donc pour moi, les entreprises-zombies sont celles qui n'ont aucune stratégie précise, et qui suivent l'air du temps. Elles seront tantôt sniper si la mode est à l'analytics, tantôt oracle si la mode est au content-marketing, mais sans avoir la moindre conviction.
  • Avantages : je n'en vois aucun, même si des fois, sur un malentendu ça peut marcher ;-)
  • Inconvénients : avec toujours un train de retard sur les tendances, les marques-zombies commencent beaucoup de choses sans jamais aller au bout. On démarre un blog, et on s'arrête de publier au bout de trois mois parce que personne ne s'y investit suffisamment. On crée un compte twitter, mais sans l'alimenter de façon constructive. Bref... on agit sans cohérence, et cela transparaît sous la forme d'une image de marque brouillonne.

Alors, zombie, sniper ou oracle ?
Celles et ceux qui me connaissent ne seront pas surpris, je revendique et je défends l'approche de l'oracle, tout simplement car je suis convaincu que pour une marque, il vaut mieux être attachant que performant.
A ceux qui croient que la finalité du marketing est de conquérir des clients, je répondrais qu'à mon sens, l'objectif ultime du marketing est de bâtir une marque qui durera dans le temps.

Entrepreneur, en jouant l'oracle, vous allez incarner votre marque, et ce n'est pas rien : vous allez donner un visage et une voix à votre entreprise. Vous allez vous exprimer, offrir des choses et permettre un dialogue.
Cela peut faire peur, surtout si l'on n'est pas habitué à écrire ni à s'exprimer ; mais comme n'importe quel exercice, avec un peu de pratique et beaucoup de disciple, c'est à la portée de n'importe qui. Surtout avec des supports légers tels que Twitter... Il faut juste se lancer.
Cette approche est pour moi la plus riche et la plus constructive, de celles qui permettent de créer des mini-marques de légendes.

Bien sûr, il ne faut pas non plus être manichéen : les analytics et les metrics sont utiles sur certaines opérations bien précises, lorsqu'il s'agit d'évaluer la pertinence d'une action. Mais elles ne doivent pas devenir une religion. Et puis parfois, même la marque la plus organisée devra passer en mode zombie si l'urgence l'impose.



Du moins c'est ma conviction...


jeudi 8 décembre 2011

WEDIA réalise une acquisition dans le mobile

Communiqué de presse : "WEDIA, leader dans le domaine du Marketing Asset Management, vient de conclure l’acquisition de la société rennaise NewLC. Cette opération permet à WEDIA de consolider ses positions dans le domaine du marketing mobile et du développement d’applications iPhone, iPad, Android, Windows Phone…

NEWLC est un acteur majeur en France dans le domaine du développement d’applications mobiles complexes et compte des clients de renom comme Nokia, Orange, SFR, NXP… NewLC est depuis 2004 un spécialiste des technologies mobiles Symbian, Bada, iPhone, Android, Windows Phone et un contributeur éminent de l’OpenData en France. Le savoir faire de NewLC vient compléter efficacement celui des équipes de Wedia Mobile, le pôle d’expertise mobile de WEDIA ; La proximité géographique de NewLC et de WEDIA Mobile, basées toutes les deux à Rennes, facilite le rapprochement et la mise en œuvre de synergies. En outre, NewLC apporte une expertise dans la mise en œuvre d’applications mobiles dédiées à la communication et à la promotion d’offres commerciales (catalogues de produit sur tablette). Cette acquisition s’inscrit donc parfaitement dans l’ambition de WEDIA d’être le moteur de la consolidation du marché, encore fragmenté, du marketing mobile et de devenir un acteur de référence en Europe sur le Marketing Asset Management (solutions logicielles dédiées à la production des supports marketing et communication). Le chiffre d’affaires attendu en année pleine est de 450 k€ pour un effectif de 6 collaborateurs basés à Rennes."

L'intégralité du communiqué de presse : http://www.actusnews.com/communique.php?ID=ACTUS-0-26076

mardi 6 décembre 2011

HP s'ouvre les portes du web-to-print en achetant l'allemand HiFlex

Petite secousse télurique ce matin dans la présipauté du WebToPrintLand... HP vient d'annoncer le rachat d'HiFlex, un acteur historique du web-to-print et du MIS.



L'objectif est clairement annoncé : "rompre les codes de l'imprimé, en permettant aux utilisateurs d'imprimer où et quand ils le souhaitent des supports hautement personnalisés".
La technologie de HiFlex va ainsi devenir un pilier de l'offre cloudprint d'HP.
Cette annonce confirme l'industrialisation et la consolidation qui s'opèrent dans le domaine du web-to-print, en vue d'accélérer sa démocratisation.

Source :

lundi 5 décembre 2011

Dromadaire : quand le web ramène au print

Les cartes virtuelles Dromadaire, tout le monde connaît. Des années que ce service constitue la référence pour l'envoi de voeux ou de messages personnalisés agrémentés d'animations de plus ou moins bon goût.
C'était même une véritable "folie" autour des années 2005.

Et bien voilà que Dromadaire se met au web-to-print !
Incroyable, ce site qui s'est constitué sur un positionnement 100% numérique, en concurrence directe avec les supports print, se replace aujourd'hui dans une logique de web-to-print, en utilisant le canal papier comme moyen de monétisation du service.



Print powaaaaa !!!!
;-)


Le Lorem Ipsum des images

Le lorem ipsum, c'est bien pour remplir des blocs texte ou des colonnes de wireframes.
Mais pour les images, c'est parfois plus compliqué ; afin de remplir les blancs, la tentation est grande pour le développeur d'insérer dans ses maquettes des photos 1) de jeunes filles dénudées 2) de stormtroopers 3) de jeunes filles dénudées avec un casque de stromtrooper (si si, ça existe).
Avec au final, le risque pour le commercial de se retrouver avec un contexte embarrassant face à un client.

Si si, je sais de quoi je parle... ;-)



LoremPixel vient à votre secours ! Si vous êtes en panne d'image d'illustration, il vous propose de générer un visuel adapté aux dimensions que vous avez spécifié, avec une thématique en relation avec un sujet générique (abstrait, nourriture, technologie, animaux...). Cf. l'exemple ci-dessus.
Bref, comme en plus c'est gratuit, ça serait dommage de s'en priver.

Et non, il n'y a pas de générateur de stromtrooper ni de chewbakka. Na.

vendredi 2 décembre 2011

Mobile-to-print : ça débarque sur Android avec Touchnote

Le mobile-to-print, on en parle, on en parle ! Et bien, ça débarque désormais sur Android.
Touchnote est une application qui vous permet de choisir un modèle de carte postale, de le personnaliser depuis votre smartphone, votre smartpad ou votre tablette, puis de commander son impression et son expédition.
Pour résumer, vous créez la carte postale sur votre terminal, et votre mémé la reçoit par la poste.
C'est pas donné, chaque carte postale coûtant environ 1,50 €.



Mais là encore, comme pour SimplyPostcard, ce type de service répond à une impulsion d'achat, chose à laquelle les services web-to-print traditionnels ont encore du mal à adresser avec efficacité, ordinateur oblige.
Service pratique et ludique, petits montants, achats répétés... tous les ingrédients d'un futur succès sont réunis.

On en est encore aux balbutiements, comme en témoigne ce service minimaliste de création de cartes de visite. Tout reste à inventer, à condition de ne pas traîner ;-)
Alors ami(e)s imprimeurs et éditeurs, faîtes chauffer les neurones !!

Le cloud et ses limites, ou quand le off-line devient nécessaire

Google a démocratisé il y a quelques années le cloud, en faisant la démonstration de l'intérêt de séparer ses données des terminaux utilisés pour les créer. L'ordinateur est rapidement devenu un simple terminal, ce qui a d'ailleurs parfaitement coïncidé avec l'arrivée des smartphones.
Les données sont stockées à distance, les applications aussi. Peu importe le moyen utilisé pour y accéder, quel que soit l'outil, on retrouve instantanément son environnement de travail.
Le succès a été au rendez-vous, au point d'initier une nouvelle ère dans l'édition de logiciels.
Tout le monde s'y est mis, le cloud est devenu une norme, mais non sans lever des objections.

Les données sont décentralisées, ce qui est utile pour le nomadisme et pour leur sécurité, mais qui peut poser des problèmes au niveau de la confidentialité.

Aujourd'hui, l'accroissement des applications en cloud, combiné aux usages nomades, contribue à un usage croissant d'Internet, ce qui peut laisser envisager des risques de ralentissement des accès voire de perte de connexion en cas de saturation.
En effet, dans les années qui viennent, la saturation des réseaux et l'explosion des services très consommateurs de bande passante vont poser inéluctablement des problèmes. Et dans ce contexte, comment continuer à exploiter normalement des données qui sont stockées à distance ?

Google montre une nouvelle fois la voie... Petit à petit, la plupart de ses applications proposent un mode "offline", facilement accessible via les apps de Google Chrome.
Il devient ainsi possible de continuer à consulter ses mails ou à les préparer, même sans connexion Internet.
D'autres éditeurs emboîtent le pas, comme par exemple Quark avec Promote dont je vous parlais tout à l'heure.



L'avenir du Cloud devra-t'il passer par le offline ? Je parie que oui... Après l'euphorie du tout on-line, je pense que les clients vont rapidement exiger des accès hybrides, permettant l'utilisation des programmes et des données même sans connexion, ou en environnement dégradé.
Editeurs du cloud... préparez-vous !

Web-to-print : Quark Promote passe au webediting... mais avec Silverlight :p

QuarkPromote, c'est le nom du produit B2C lancé par Quark il y a plus de 1 an et demi maintenant aux USA et en Australie, et qui ambitionnait de concurrencer des systèmes tels que Vistaprint ou Tweak.com.
Le principal reproche que l'on pouvait faire à cet outil, c'était l'obligation de télécharger une application dédiée sur son poste pour pouvoir créer des documents personnalisés. Certes, cela présentait l'avantage de pouvoir travailler en offline... mais ce mode de fonctionnement est paru instantanément obsolète par rapport aux solutions d'édition en ligne, surtout à une époque où la plupart des ordinateurs sont connectés en permanence sur le web.



Après une longue période de silence, Quark vient de réagir en sortant aux Etats-Unis la version 2 de son offre. Il est désormais possible de personnaliser des modèles de documents en ligne, dans le navigateur. Et le client qui souhaite continuer à pouvoir travailler offline dispose toujours de l'application dédiée, qui devient du coup optionnelle.
Quark a enrichi son service à cette occasion : branding plus cohérent avec celui de la marque, site web plus clair (d'ailleurs assez proche de celui de Tweak.com, ce qui est marrant vu que les 2 services se concurrencent en Irlande), intégration de la capacité à générer des QR Codes, compatibilité Mac / PC...

Franchement, c'est un belle amélioration. Mais à l'heure des interfaces riches en HTML 5, j'avoue ne pas comprendre pourquoi le module de personnalisation des modèles est en... Silverlight !
Quand on sait que très peu de postes sont pré-installés avec ce plugin, c'est un véritable tue-l'amour ! Il m'a fallu procéder à 2 installations successives sur mon poste, sans compter une myriade de boîtes de dialogue d'alerte à propos de certificats de sécurité expirés... De quoi effrayer bon nombre de noob...
Quark aurait vraiment tout intérêt à développer un éditeur de mise en page en HTML 5 pour que Promote exprime tout son potentiel. Faute de quoi, bon nombre d'utilisateurs risquent de s'en détourner rapidement au profit d'autres services plus fluides.

Et sinon, c'est pour quand en France ???