mercredi 29 février 2012

Il est temps de donner aux marketeurs les armes dont ils ont besoin

J'ai toujours été frappé par le peu de moyens dont disposaient les services marketing avec lesquels j'avais pu avoir affaire. Je ne sais pas comment ça se passe de votre côté, mais j'ai le sentiment qu'Excel et Powerpoint constituent les 2 outils majeurs du marketeur moderne, qui déploie des trésors d'inventivité pour faire face à toutes les demandes qu'il peut recevoir quotidiennement.

Sauf que... aujourd'hui, ça craque de partout. On en demande toujours plus au marketing, on exige des résultats, on veut des économies, on réduit les budgets...
Alors il est temps de donner aux marketeurs des outils à la hauteur des ambitions des marques.
En marketing, on passe son temps à gérer des projets de tailles variables, du plus microscopique au plus ambitieux. Préparer un salon, c'est un projet. Planifier et exécuter une campagne de pub, c'est un projet. Mettre au point une stratégie produit, c'est un projet.

Il faut donc déployer des outils de gestion de projet, et former les professionnels du marketing aux méthodes de nouvelle génération qui font leurs preuves dans l'édition de logiciels. J'en parlais dans un précédent billet, je suis par exemple convaincu que Scrum a toute sa place dans le marketing et la communication. Ce type de méthode ferait gagner en efficacité et en performances bon nombre de services marketing, que ce soit dans leur fonctionnement interne ou dans la gestion de leurs relations avec leurs fournisseurs.
IceScrum, par exemple, pourrait facilement être "détourné" de sa vocation originale pour animer jour après jour les tâches d'un département marketing, que ce soit dans une grosse entreprise ou dans une PME. Après tout, le pilotage de la publication d'un catalogue, ce n'est qu'une foule de micro-tâches qui se cumulent sur une période donnée.

Les marketeurs et les pubards ont la réputation d'être stressé(e)s. Je pense que cela tient essentiellement au fait qu'ils sont démunis face à l'immensité de la tâche qu'il leur incombe. Du coup, ils compensent le manque de moyens, de ressources et de méthodes par une énorme quantité de travail. Et de stress.

Je l'évoquais en début de billet, mais j'ai toujours été surpris par l'inventivité et la débrouillardise dont ils font preuve ; c'est vrai, ils arrivent à faire à peu près tout et n'importe quoi avec Excel et Powerpoint : plannings, burndown chart, gestion de chemin de fer, wireframe, zoning, base de données, fichier client... avec un peu d'imagination, BEAUCOUP de temps et 2-3 ulcères, il est vrai qu'on y arrive.

Les financiers ont l'ERP, les commerciaux le CRM, la prod a son PLM... les marketeurs, eux, n'ont rien. Il est urgent que cela change, car il n'est plus possible de faire face à toutes les demandes en se contentant de tout bricoler à la main.

Gérer une marque, centraliser le patrimoine numérique, alimenter les canaux de diffusion, préserver l'intégrité du message, réagir en temps réel face aux menaces ou aux opportunités qui surgissent des réseaux sociaux, alimenter le "pipe" commercial... tout cela exige désormais des outils adaptés. Des outils qui permettent de centraliser, de valider et de démultiplier sa puissance de feu en automatisant la majorité des processes qui chronophages. Il faut pouvoir faire mieux et plus sans accroître les équipes, ce qui est possible grâce à la nouvelle génération de logiciels qui est en train d'émerger. Ces outils permettent enfin de se concentrer sur les tâches à haute valeur ajoutée, en supprimant tout ce qui est répétitif et en facilitant un contrôle et une supervision de tous les instants.
Et au-delà de l'outil, il faut accompagner cette mutation par de nouvelles méthodes, pour appréhender plus finement les enjeux du marketing moderne.

Il est temps que le marketing fasse sa révolution culturelle. Fort heureusement, les solutions sont là, et les réponses existent... il ne vous reste plus qu'à franchir le pas.

Un exemple à suivre : le feu tricolore avec compte-à-rebours

Qui n'a jamais été coincé dans des travaux avec un feu tricolore qui donne l'impression de ne jamais passer au vert ? Cela nous est tous arrivé.
De plus, on a toujours l'impression que celui d'en face est plus court, mieux réglé.
L'autre jour, je suis tombé sur une situation qui m'a impressionnée par sa simplicité. En plein milieu de la route, un chantier. Et un feu tricolore. Sauf que quand le feu passe au rouge, un compte-à-rebours s'affiche dans le feu du milieu.
Du coup, cette simple communication suffit à calmer les esprits : je sais combien de temps je dois attendre, donc je ne stresse pas.

Tout bête, mais il fallait y penser.
Un bien bel exemple à suivre pour nos interfaces, en particulier eCommerce ;-)

Réseaux sociaux : savoir être sélectif et rester maître de son univers

Les réseaux sociaux constituent un vivier d'idées et d'opportunités. Ils sont également un formidable trou noir qui peut aspirer toute votre énergie et tout votre temps.
J'avais souvent l'impression d'être à la traîne... de voir de nouveaux réseaux se lancer et d'avoir le sentiment de rater quelque chose d'important. Ce sentiment s'est renforcé par l'arrivée de Klout, qui mesure votre niveau d'influence. Sauf que Klout base une partie de son calcul sur le nombre de réseaux sur lequel vous êtes présent ; donc forcément, on se dit qu'on est un gros nullard parce qu'on n'est pas présent sur tel ou tel réseau.

Depuis plusieurs mois, j'ai donc décidé de prendre du recul par rapport à l'immédiateté et à l'urgence que génèrent les réseaux sociaux. Et de faire le ménage.
Que l'on soit community manager, entrepreneur, marketeur ou simple individu, je crois qu'il ne faut surtout pas chercher à être partout. Il ne faut pas se laisser guider par une meute de chiens fous qui se reproduisent comme des lapins. Vous devez tenir vos réseaux en laisse, et leur apprendre le caniveau ;-)
En d'autres termes, il en est pour les réseaux sociaux comme pour n'importe quel autre outil : définissez votre stratégie et vos objectifs, puis en fonction de ça, choisissez les outils les mieux adaptés.
Personnellement, je privilégie 4 réseaux :

  • Blogger, pour publier mes articles et alimenter mon flux RSS. 
  • Twitter comme fil d'information et d'échange. Mais là aussi, j'ai réduit ma liste d'abonnements, et j'essaye de prendre du recul face à l'avalanche d'informations qu'il entraîne. J'accepte l'idée de louper des infos... ça peut paraître bête, mais c'est indispensable si on veut éviter d'être rivé à son TweetDeck toute la journée (des fois, je me demande même si je ne vais pas arrêter Twitter car il devient extrêmement consommateur de temps ; mais bon, c'est un autre débat) ;
  • Viadeo pour le réseautage (même si progressivement, je "migre" sur LinkedIn qui me semble prendre le pas sur son concurrent)
  • Pinterest, tout simplement car il me permet de centraliser les images et vidéos que je trouve intéressantes sur le sujet du web-to-print ; et encore, je n'utilise qu'un seul board, et je délaisse les fonctions de réseautage interne. Je ne m'en sers que comme d'un bookmarktlet partagé.
Et ça s'arrête là.
Facebook ? Google Plus ? StumbleUpon ? Tumblr ? FourSquare ? Flickr ? Netvibes ?
Bien sûr, je suis allé voir, pour comprendre et pour veiller. Mais à titre personnel, je n'ai pas trouvé qu'ils répondent à l'un de mes objectifs. Donc je ne m'en sers pas. Je ne dis pas qu'ils sont inutiles. Ils me sont inutiles à moi.
Je me concentre sur les outils qui m'apportent réellement quelque chose.

Si l'un d'entre eux venait à s'améliorer ou à s'enrichir au point de remplacer un de mes outils actuels, alors peut-être que je migrerai vers lui. C'est ce que je pensais de Tumblr par exemple ; au début, il me semblait vraiment prometteur, plus pratique que Blogger. Je l'ai testé pendant un mois, puis j'ai fait une analyse bénéfices / risques. Et j'ai constaté que Blogger était bien plus performant que Tumblr, que j'ai abandonné immédiatement.

Donc si vous vous sentez déprimés par tous ces nouveaux réseaux, que vous avez peur d'être has-been parce que vous n'utilisez pas le dernier réseau à la mode, que vous vous sentez étouffés par la masse d'information qui vous tombe dessus... Dites-vous que 1) vous n'êtes pas seul 2) des solutions existent, à condition d'accepter et de revendiquer que non, vous ne serez pas partout. Vous serez uniquement là où bon vous semble. Et que vous êtes l'unique maître de votre univers.

mardi 28 février 2012

Quand Instagram relance l'imprimé - #mobilewebtoprint

Quand je vous disais que l'avenir de l'imprimé réside sans doute dans les smartphones.
Voici un excellent article qui liste tout un tas de services d'impressions personnalisées qui sont nés dans le sillage d'Instagram.


A la base, Instagram et ses clones, cela ne sert qu'à prendre des photos avec un effet rétro-vintage.
Sauf que... ce petit programme donne de l'âme aux photos, et embellit les prises de vue les plus moyennes.
Et du coup on a envie de les partager. On peut toujours les envoyer par format numérique, mais le meilleur moyen d'en profiter reste encore de les imprimer, quel que soit le support.

Et voilà tous ces imprimeurs de nouvelle génération qui proposent des objets tendances, de déco ou de cuisine, prêts à arborer la photo Instagram que vous avez prise sur votre iPhone.

Le Mobileweb-to-print est en route... qu'on se le dise !

Source : http://venturebeat.com/2012/02/27/printing-instagram/#

Marketing : combiner médias chauds et froids, sans se laisser guider aveuglément par le ROMI

Faire du marketing aujourd'hui signifie passer une grande partie de son temps à analyser des données pour comprendre le comportement des visiteurs, afin de les convertir en acheteurs.
Initié par des études comportementales réalisées pour des spots TV et du packaging, le volet "analyse" a pris une part de plus en plus importante suite à l'explosion du web. De nouveaux outils ont permis de diagnostiquer, de décortiquer quasiment en temps réel le comportement des visiteurs, de traquer leur parcours, et d'affiner la structure des publicités pour améliorer leur rentabilité.
C'est ainsi qu'en un peu plus d'une décennie, le marketing de notoriété a progressivement glissé vers du lead nurturing, littéralement, la nourrice des commerciaux. La notoriété a cédé le pas à l'hyper-rentabilité.

Certes, il est évident que la finalité n°1 du marketing est d'attirer et de convertir un maximum de clients, pour augmenter le chiffre d'affaires. Il n'est pas question de remettre en cause cet aspect-là des choses.
Toutefois, cette finalité principale ne doit pas occulter ni annihiler les autres. En ne privilégiant que les opérations "qui rapportent", celles qui ont un ROMI élevé (Return On Marketing Investment), on peut avoir le sentiment de jouer la sécurité et de disposer d'un marketing efficace. En fait, il ne sera qu'efficient.
Il faut exploiter les outils d'analyse comportementale et de calcul de performance lorsqu'ils sont disponibles, ce serait réellement une aberration de ne pas le faire. Mais il faut que la Direction Marketing, et plus largement, la Direction Générale, gardent à l'esprit la nécessité de préserver le patrimoine immatériel de l'entreprise que constitue sa Marque. Comme un monument historique, il faut l'entretenir, l'embellir, la faire connaître, la promouvoir, car il s'agit d'un trésor durable. Les résultats de cet ensemble d'opérations ne sont pas mesurables, à moins de calculer un ROMI sur plusieurs années. Pourtant, ils sont nécessaires, voire indispensables, pour donner une assise à l'entreprise, et préparer la conquête des clients de demain. Je vois cela comme une forme d'épargne, voire d'investissement sur le moyen et le long terme.

C'est ainsi que personnellement, je distingue les médias chauds des médias froids. Les médias chauds sont ceux qui "parlent", et qui permettent aux marketeurs de disposer d'éléments de retour sur le comportement des utilisateurs dans un temps très court : web, app mobiles, emailing, TV et dans une moindre mesure, radio. A l'inverse, les médias froids sont des médias muets, qui peuvent donner l'impression de bouteilles jetées à la mer. Il s'agit bien sûr du print, sous toutes ses formes.
Toutefois, ce n'est pas parce qu'ils sont muets qu'il faut délaisser ces outils. D'une part, ils commencent à "parler", notamment lorsqu'on les couple avec des médias chauds. D'autre part, ils constituent un moyen réellement efficace de créer du lien dans le temps, et de supporter l'action des forces de vente.

Un marketeur avisé construira donc une stratégie marketing à deux étages : au rez-de-chaussée, il y aura bien évidemment des actions destinées à alimenter les commerciaux en "leads", actions privilégiant les médias chauds, mais pouvant se compléter par des médias froids. Mais à l'étage, il pensera systématiquement à prévoir des actions à plus grand portée, destinées à consolider la marque et à accroître sa notoriété.

En d'autres termes, il en est en marketing comme en navigation : un capitaine avisé surveillera la pointe de son navire tout en gardant un oeil sur la ligne d'horizon. Même si elles sont dictées par la nécessité du moment, toutes ces décisions tiendront compte de la route à suivre... 

ADAM Creative Suite Connector 3.0 released, integrating DAM into Adobe®’s design tools

Communiqué de presse
"ADAM Creative Suite Connector 3.0 has been released, bringing deep integration of ADAM Software’s industry-leading enterprise Digital Asset Management (DAM) with Adobe® Creative Suite®. It’s the first product to market that integrates completely with Adobe Creative Suite 5.5.

GHENT, February 28th, 2012 - ADAM Software today released Creative Suite Connector 3.0, a first-to-market tool that integrates the ADAM Platform’s powerful DAM capabilities right into the heart of Adobe® Creative Suite® 5.0/5.5 workstations.

With Creative Suite Connector 3.0, users of Adobe®’s design tools no longer need to leave the comfort zone of the tools they know best in order to exploit the power of ADAM’s DAM system. All the tools users need are available within the Creative Suite interface, including powerful searching and creation of assets in ADAM, check-in/check-out of assets, ADAM Custom Properties, and even triggering ADAM Workflows.

“Creative Suite Connector 3.0 was created to make ADAM-controlled assets directly available to Adobe CS users,” says Petra Tant, Product Manager at ADAM Software. “We wanted to ensure a transparent integration of ADAM with Creative Suite that would deliver a low learning curve for end users without compromising on the tools available. Creative Suite Connector 3.0 delivers on this goal. It’s easy to adopt, Mac and PC compatible, and has all the tools that users will need to use ADAM without leaving Creative Suite.”

Key features of Creative Suite Connector 3.0 include:
  • Access to ADAM-stored assets from directly within Adobe Creative Suite
  • Based on Adobe Drive 3.0.1 it supports Creative Suite 5.0 and 5.5
  • Kick off ADAM Workflows from within Creative Suite applications
  • Request approvals or progress in a Workflow from directly within Adobe Creative Suite
  • Seamless integration with Adobe Bridge®, Mac® OSX Finder and Windows® Explorer
  • Asset check-in and check-out for safe collaboration
  • Support for adding and updating ADAM metadata fields in any Creative Suite application
  • Full text and complex metadata searching
  • Search and categorize according to custom fields designated in ADAM
  • Automatic previews, even for file formats not supported by Adobe Creative Suite
  • Drag and drop to upload or download assets from the workstation to ADAM
  • View ADAM metadata in the Bridge Inspector Panel while taking full advantage of ADAM’s metadata management capabilities
  • Robust, enterprise-level security model and support for Active Directory authentication
Creative Suite Connector 3.0 also brings measurable performance gains thanks to ADAM optimizations for Adobe Drive 3.0.1.

With ADAM Creative Suite Connector 3.0, working with the advanced DAM capabilities of the ADAM platform is now available from every creative’s workstation."


Source : http://www.adamsoftware.net/en/what-we-do/software-products/comfort-zones/creative-suite-connector-3/

De l'imprimé de masse à l'imprimé unique : la transition de l'imprimerie

L'imprimerie va mal, au sens large. Pourtant, il lui arrive d'aller bien dans des cas particuliers. Etrange paradoxe.
On décrète que l'origine du mal viendrait tour à tour d'une désaffection du papier, d'une guerre des prix, de la concurrence d'Internet ou de l'imprimeur polonais. Ou chinois.
Ces facteurs de risque sont réels. Mais sont-ils la véritable cause du problème ?

Je pense que la crise de l'imprimerie n'est que le reflet d'une mutation de notre société.
Nous sommes passé d'une société de loisirs et de culture de masses (décennies 70-80-90) à une société d'individus, voire d'individualismes (décennies 2000 et 2010).
Par conséquence, l'imprimé a évolué. L'imprimé de masse, qu'il soit prospectus publicitaire, livre, catalogue ou magazine, ne fait plus recette et n'intéresse plus. Par contre, l'imprimé personnalisé, voire unique, qui s'adapte à moi, individu autocentré, alors cet imprimé-là, lui ne connaît pas la crise.

Les consommateurs ne veulent plus payer pour de l'imprimé de masse. Ni même pour de l'information ou de la culture de masse, y compris sur le web. Ils considèrent, à tort ou à raison, que cela fait partie du domaine public et que donc, cela n'a aucune valeur.
Par contre, ils sont prêts à débourser des fortunes pour de l'imprimé unique, et plus largement, pour de l'information moulée sur leur personnalités.

C'est à ce niveau que résident les enjeux de l'imprimerie de demain. Passer du multiple / pas cher à l'unique / onéreux.

lundi 27 février 2012

Tablettes : Aquafadas rend Motion Composer compatible avec son Digital Publishing System



Les montpelliérains d'Aquafadas viennent encore de frapper un grand coup. Depuis des années, ils s'évertuent à mettre au point des applications simples et efficaces, à haut niveau de rendement... Comprenez par là que les applis Aquafadas sont réputées pour permettre de produire des résultats professionnels et créatifs en peu de temps et avec très peu de connaissances techniques.
Depuis plusieurs mois, Aquafadas s'intéresse au print, ou plutôt, à cette intersection entre print et numérique que constituent les tablettes.
Conscients que les applications dédiées aux tablettes sont souvent conçues par des graphistes issus du print, les équipes d'Aquafadas ont commencé par mettre au point des plugins Indesign et Quark Xpress pour permettre à cette cible de mettre au point des apps pour tablettes depuis leurs logiciels de PAO fétiches.
Et sans complexifier à outrance le procédé.

En parallèle, considérant l'essor du HTML5, Aquafadas s'est dit qu'il y avait probablement un marché pour des applications d'animation simples à utiliser, destinées à générer des bannières ou des slideshows sympa sans débourser une ligne de code. Là encore, c'est le profil des graphistes allergiques au code qui est visé (et j'en fais partie, voire je le revendique).
Motion Composer s'est ainsi avéré bluffant à utiliser, car il permet de produire des animations très avancées dans une interface aussi simple que PowerPoint.
Il est d'ailleurs intéressant de noter qu'Adobe travaille sur un outil similaire (Edge), la promesse du "sans écrire une ligne de code" semble donc pertinente pour une clientèle prête à débourser quelques euros pour gagner en productivité.

Dans un souci de simplification et de démultiplication des possibilités, Aquafadas va aujourd'hui plus loin, en permettant de récupérer dans Digital Publishing System des animations créées depuis Motion Composer.
Cette intégration comble ainsi une lacune causée par l'absence d'outil d'animation à proprement parler dans les logiciels de PAO (ce qui est logique soit dit en passant).

Quel intérêt me direz-vous ?
Je vais prendre un exemple. Vous créez sous Quark Xpress ou Indesign une version optimisée pour tablettes de votre magazine, sans taper une ligne de code.
Le "risque", c'est d'obtenir au final un rendu trop "papier", trop linéaire pour une tablette... Là où vous n'avez qu'une image dans la mise en page papier, il serait probablement pertinent de proposer une animation, un diaporama ou un slider... Mais c'est difficile à faire dans votre logiciel de PAO.
Mais pas de panique : vous créez ce contenu dans Motion Composer, et là vous vous lâchez sur les effets. Et ensuite, vous incorporez ce petit bout d'animation dans votre mise en page. Au final, vous obtenez le croisement du meilleur des 2 mondes : une mise en page harmonieuse et pro. grâce à votre logiciel de PAO et aux possibilités de Digital Publishing System... et des effets d'animation avancés hérités de Motion Composer. Bref, une vraie mise en page enrichie, avec un véritable différenciateur entre print et digital.
Tout cela pour le plus grand bonheur de vos lecteurs.

Je salue cette initiative qui comblera de bonheur, j'en suis sûr, un grand nombre d'indépendants ou de petites agences qui recherchent une solution simple et productive pour adresser correctement les demandes liées aux tablettes. Et qui plus est, s'adapte à leur outil de travail quotidien, puisqu'elle est compatible Quark Xpress et Indesign. La classe.

Plus d'infos sur : http://blog.aquafadas.com/events/creating-apps-with-rich-content-without-the-production-of-a-single-line-of-code/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+Aquafadas_Blog+%28Aquafadas+Blog%29

Elite Print : du nouveau concernant les tarifs de l'éditeur #webtoprint



Le site web de Elite Print, l'éditeur web-to-print plug & play dont je vous parlais au début du mois vient d'évoluer. Et désormais, les prix publics sont affichés.

5000 € H.T. tout compris
Le moins qu'on puisse dire, c'est que cette tarification est attractive pour ceux qui ne recherchent qu'un éditeur en ligne à greffer à leur solution de e-printing existante. 5 000 € H.T. tout compris, sans redevance annuelle, voilà qui devrait en intéresser plus d'un.

Tous les détails à cette adresse : http://www.eliteprint-solution.com/prix/

Souhaitons que cette offre permette à beaucoup d'imprimeurs de franchir le cap du web-to-print !

Précisions de Rhapso concernant Web2print Pro

J'ai publié il y a quelques jours un article concernant les nouveaux produits Rhapso, notamment Web2Print Pro et JDF Portal Connect. Rhapso a apporté en commentaires à ce post quelques précisions, que je vous livre ici.

"Merci Ludovic pour ce message tres clair sur votre Blog. Non, vous ne vous trompez pas, Web2Print Pro est bien un outil permettant aux clients privilégiés de l'imprimeur de faire des devis ou des demandes de devis et de passer commande. 


En fait notre approche se base sur 2 points qui nous paraissent importants: 

  1. Le MIS est le système de gestion de l'imprimeur, toutes les données sur ce qu'il produit doivent s'y retrouver pour pouvoir faire une analyse complete du business, des coûts, ..etc, que les commandes aient été passées sur le web ou plus traditionnellement. 
  2. Nous préférons rester neutre et standard sur les domaines qui sont exterieurs à notre domaine d'expertise. Rhapso est spécialiste du métier de l'imprimerie donc devis, optimisation du process de fabrication, gestion de production. Nous avons créé des interfaces basées sur le standard JDF avec les outils complémentaires comme les Web2Print, les portails Prépresse et autres. 
Donc pour répondre à votre question, nous n'envisageons pas de créer pour l'instant un Graphisoft Storefront, nous préférons fournir à nos clients des interfaces standards ce qui leur permet de choisir les outils complémentaires qui leur paraissent les plus appropriés. C'est important pour nous de fournir un système ouvert à nos clients. J'espere n'avoir pas été trop longue dans mon commentaire"

Je remercie Sophie Gamerman, Vice-Présidente Recherche & Développement de Rhapso, pour cette précision très utile sur la stratégie de Rhapso. 

Roxen launches Roxen editorial appliance for US publishers

Multi-channel software developer Roxen has launched Roxen Editorial Applicance for Small Media on the U.S. market, targeting small to medium sized (editorial staff of 5-30) newspapers looking to modernize their workflow at minimal cost.

Source : Roxen Internet Software

samedi 25 février 2012

Le #webtoprint mérite bien un logo...

Ce domaine désormais majeur de l'imprimerie, en plein boom, ne dispose pas d'un logo générique qui permette de l'identifier. Le JDF en a un, pas le web-to-print.

Justice vient d'être rendue, par votre serviteur. Je me suis amusé aujourd'hui à créer un logo pour le web-to-print, quelque chose qui soit assez simple et générique à utiliser, quel que soit le contexte.

Je pourrais m'étendre en explications sur la signification de chaque petit truc... mais non. Je laisse chacun libre d'interpréter ce logo comme bon lui semble.

Voici mon petit bébé.






Je suis assez fier de moi... C'est ma petite contribution à ce secteur d'activité que j'aime tant ;-)

Si vous en avez envie, il est désormais disponible en Creative Commons sur la page Wikipedia dédiée au web-to-print, en SVG et en PNG. Merci de mentionner mon nom si vous l'utiliser, ce serait sympa ;-)

Et puis n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, en toute honnêteté.

jeudi 23 février 2012

Rhapso lance web2print Pro et JDF Portal Connect pour faire le lien entre #webtoprint et #MIS

Le web-to-print reste encore trop souvent une affaire de "webeux" que de "printeux". Je m'explique : à l'origine des solutions w2p, on trouve généralement des spécialistes des interfaces web, qui se concentrent logiquement sur le "front-office", la partie e-commerce... mais qui délaissent, le plus souvent par méconnaissance, toute la partie liée aux vraies problématiques des imprimeurs : devisage, gestion du dossier de fab, suivi de production, traçabilité de la commande... Or c'est souvent à la jonction de ces deux univers que les problèmes se posent, car il s'agit d'univers aux contraintes totalement opposées.

Les imprimeurs sont souvent totalement désarçonnés face au web-to-print, justement parce que beaucoup d'éditeurs ne leur proposent aucune réponse réelle sur le "comment" de l'intégration. Du coup, le portail web-to-print est greffé tel une verrue au MIS de l'imprimeur, sans réelle logique.
Depuis plusieurs années, PrintFlux par exemple propose une offre complète, en phase avec les besoins de l'imprimerie moderne. Désormais, de plus en plus d'éditeurs spécialisés établissent des ponts via des plugins, des APIs.
Rhapso, célèbre éditeur du MIS Graphisoft, vient d'étoffer ainsi sa gamme avec deux nouveaux outils :

Le JDF comme lien entre web-to-pint et MIS



  • JDF Portal Connect, qui facilite la récupération les données des commandes opérées depuis le portail ePrinting vers votre MIS Graphisoft, pour éviter toute resaisie inutile, et faciliter la remontée d'information. Je trouve ce choix particulièrement pertinent : le JDF est LE format rêvé pour faire de l'échange de données informatiques en temps réel. Injustement méconnu, il contient tout ce qu'il faut pourtant pour répondre aux besoins de transmissions de données dans l'imprimerie. De surcroît, il est supporté nativement par beaucoup de solutions proposées par les fabricants de presse.
  • web2print Pro : contrairement à ce que pourrait laisser croire le nom (et sous réserve que je ne me trompe pas), web2print Pro n'est pas un storefront à proprement parler ; il s'agit plutôt d'une interface web de devisage en autonomie, pour permettre à vos clients réguliers de réaliser tous seuls des devis sur des produits à forte récurrence.
l'interface de web2print Pro
L'approche de Rhapso est intelligente, car elle repose sur des briques qui s'assemblent et qui peuvent se combiner avec des outils tiers : par exemple, un storefront e-commerce, couplé avec une interface de personnalisation, dans lequel va s'intégrer le module de devisage automatique, l'ensemble dialoguant en temps réel avec votre MIS Graphisoft.

Je n'aurais qu'une question (indiscrète cela va de soi) pour les responsables de Rhapso : à quand un "Graphisoft Storefront" clés en main, avec interface de personnalisation en ligne embarquée ? Je suis certain que vos clients l'attendent avec impatience ;-)

Will #Pinterest be the next Megaupload ?



Pinterest is one the fastest-growing social network ever. Everyone is currently talking about on blogs and tweets. On my own, I l-o-v-e it (see my board about w2).
It's so cute, so easy to "pin" any picture or video on aboard, and share it with friends or unknown people.
Pinterest is a mix between Flickr, Delicious and YouTube, with a slice of Twitter.

More and more people are convinced, especially women.

But wait... by pinning on my board a video I've liked , am I violating copyright rules ? Well... I think so, and many layers seem to think so.
Pinterest developers have designed a small opt-out script enabling webmasters to prevent their content from being "pinned". But it's just like if an anti-theft manufacturer said "if you don't put my anti-theft alarm on your car, you accept being robbed".
Many content pined on Pinterest boards are professional pictures, infographics or videos, of course protected by copyrights. In most of the case, owners appreciate being pined, because it generates traffic to their site. But for how long ?
I'm sure legal procedure for copyright infrigement will be soon launched against this new social network, for hosting and helping piracy.

In a way, Pinterest could be the new Megaupload, even if - for instance - it's free and ad-free.
No one clearly knows the business model behind Pinterest, but there must be one. And when cash starts to flow, lawyers will ring at the door.

May be there's a way to avoid this, while keeping what makes Pinterest so unique.
As I said previously, I love the way it works. What I'm looking for is just to highlight content I've loved, share them with friends, and keep a track of them in a thematic topic. And by the way, meet people that share the same interests as me.

I don't want to make piracy. I'm loving the girls and guys who did the job.

The main problem with Pinterest in my opinion is that pictures and videos are displayed / streamed in a popin, INSIDE Pinterest. If it worked just as a simple bookmarklet, displaying shorcuts to original content, the situation would be totally different. In my board, only small previews of pictures would be displayed : on click, I'ld redirected to the original source file, like in bookmarks.

The situation would be drastically different on a legal point of vue. And on a user-benefit point of view, nothing would be lost.
My hope is that Pinterest owners will find rapidly a way to keep their nice service alive while preserving copyrights.

See also: 

ColorGate Webgate Edition, le #WebtoPrint pour le grand format #LFP





Du nouveau du côté de ColorGate : l'éditeur allemand vient d'annoncer le lancement de CG Webtoprint Webgate Edition, une solution "storefront" dédiée à la personnalisation en ligne d'imprimés grand format (LFP) : bannières, présentoirs, roll-ups, popups, …

Webgate est une solution SaaS clés en mains, proposée avec une série de modules complémentaires, notamment un connecteur à la base photo Fotolia. Basée sur le CMS Joomla, WebGate est totalement personnalisable et peut s'intégrer au MIS Production Server 7.




Bref, une solution intéressante pour les imprimeurs spécialisés dans le grand format qui visiblement embarque tout ce dont ils auront besoin pour intégrer des modèles, faciliter leur personnalisation en ligne, gérer des workflows de validation, récupérer des fichiers prêts à imprimer et suivre la production.

Source : http://www.colorgate.com/en/news/news-press-events/the-w2p-online-shop-solution-for-lfp-printing-service-providers.html?cHash=27988c80bd

Exaprint (H46) is demonstrating its new #webtoprint and catalogue tools at Fespa.

mercredi 22 février 2012

DesignMerge : les données variables facilitées pour Indesign et Xpress



Meadows Publishing édite une suite de plugins destinés à faciliter la manipulation de données variables dans Adobe Indesign et Quark Xpress. Parmi eux, DesignMerge qui permet de gérer la fusion et le publipostage dans vos outils de PAO préférés.

Très utile pour produire automatiquement des documents personnalisés. Une démo peut être téléchargé après contact avec le service commercial.

Source : http://www.meadowsps.com/site/details/designmerge_detail.htm
Via PlanetQuark

Memolio : un ovni aux confins d'Instagram, du #webtoprint et de Facebook



J'ai découvert en fouinant Memolio, un service encore en ßeta qui m'a particulièrement intrigué.
Au début, vu le design du site, j'ai pensé qu'il s'agissait d'un concurrent de Moo. Et puis ensuite, qu'il s'agissait d'un générateur de photo album…
En fait, c'est ni l'un, ni l'autre. Memolio ne ressemble à rien de connu sur terre. Peut-être s'agit-il d'une technologie extra-terrestre.



Voici le pitch :
  1. j'uploade des photos de mon disque dur dans mon album photo
  2. j'ordonne ces photos
  3. ça me génère un album photo prêt à être imprimé
Jusque-là, rien de très original me direz-vous. Sauf que…
  • l'album photo se présente sous la forme d'un assemblage de cartes reliées par un œillet, similaire aux nuanciers Pantone ou à ceux des tapissiers ;
  • une version électronique de mon album photo peut être ajoutée à mon mur Facebook
  • je peux également intégrer une version interactive de ce Memolio à n'importe quel site, via un code à embarquer
  • mon Memolio s'affiche au sein d'une communauté qui va s'exprimer sur sa qualité graphique, ou qui va participer à des concours sur des thèmes divers (Satin Valentin, vacances, fêtes de fin d'année)…
C'est franchement décalé, et très original, car cela combine imprimé, réseaux sociaux et smartphones. Je dis "smartphones" car à mon avis, ce type de service complète parfaitement Instagram pour réaliser par exemple un souvenir original d'un évènement, d'une soirée ou de vacances.

Une belle démonstration que dans ces domaines, tout reste à inventer ;-)

Plus d'info sur www.memolio.com

Duduprintz, première plateforme #webtoprint d'Afrique de l'Ouest

Comme quoi le web-to-print n'est pas qu'un vecteur de développement en Europe et en Amérique du Nord... Le Nigeria va être le premier pays d'Afrique de l'Ouest à bénéficier d'une solution web-to-print grand public, joliment appelée Duduprintz.
Ce sont des technologies HP qui motorisent cette plateforme, tant au niveau du service web que de l'impression.
Je suis ravi de cette nouvelle, car elle va offrir une vitrine mondiale aux designers d'Afrique et ouvrir forcément de nouveaux marchés, pourquoi pas à l'export.
Le web-to-print a conquis le Nigeria, le Maroc, les pays de l'Est, l'Inde... Demain probablement des pays d'Asie, d'Amérique du Sud. Surtout si des technos open-source se démocratisent. Mais c'est un autre débat, j'y reviendrai dans quelques jours ;-)

En attendant, il vous encore patienter un peu pour découvrir Duduprintz en beta. Lancement prévu en Avril.

Longue vie à Dudu !!

http://duduprintz.com/

Source : TechLoy » Blog Archive » Duduprintz Pioneers West Africa’s First Web-To-Print Platform

mardi 21 février 2012

Booktype : the wordpress for on-demand book publishing



SourceFabric has just released BookType, an open-source collaborative publishing platform designed to help authors, copywriters and reviewers write and publish a book on paper, web, tablets and smartphones.
"Booktype is a free, open source platform that produces beautiful, engaging books formatted for print, Amazon, iBooks and almost any ereader within minutes. Create books on your own or with others via an easy-to-use web interface. Build a community around your content with social tools and use the reach of mobile, tablet and ebook technology to engage new audiences."

Learn more at : http://www.sourcefabric.org/en/booktype/

Printing.com se développe grâce au #webtoprint et ambitionne d'intensifier sa présence en France

Printing.com vient de présenter ses résultats financiers, et ils sont globalement en ligne avec les prévisions. Ce qui est à noter, c'est que le web-to-print semble porter la croissance du groupe, à la fois dans le cadre de son offre Premium destinée aux imprimeurs, mais aussi via BrandDemand, solution de personnalisation de supports marketing destinés aux réseaux de franchisés (voir vidéo ci-dessous).




La croissance la plus forte se situe sur les marchés hollandais et belges, mais d'après le site "L'Observatoire de la Franchise", une intensification de la présence dans l'hexagone est prévue dans l'année qui vient.

Sources :

#webtoprint on Pinterest : follow my board !!!



I've replaced the former "video" section of my blog by a redirection to my web2print board on Pinterest. It's more easy to handle and to keep updated. You'll find on this board videos and pictures related to web-to-print, Print MIS, multichannel publishing, brand management...
Everything I find useful or interesting indeed.

Editors, feel free to contact me on my personal mail if you want me to pin your videos.
Enjoy !

US ad spending vs. Consumer time spent by media

lundi 20 février 2012

Logo Windows 8 : la fin de l'ère "glossy 2.0" ?

Le web bruisse de rumeurs évoquant le nouveau logo Windows 8 de Microsoft. Voici à quoi il ressemblerait. J'utilise le conditionnel car pour l'instant, je ne pense pas qu'il y ait de confirmation officielle.


Personnellement, je le trouve très réussi. Très sobre, minimaliste, très "école suisse". Des formes carrées, une typo simple, sans empattement, un message clair, et un clin d'oeil au premier logo de la marque.






Mais, mais... dites-moi : une seule couleur, des formes simples, des lignes droites, pas d'effets dans tous les sens ? Ce changement ne marquerait-il pas la fin de l'ère "web 2.0" du design... Franchement, je ne vais pas la regretter. Les reflets à mort, les couleurs dégradées, les formes sophistiquées, les typos alambiquées, et plus que tout... les effets glossy genre-je-fais-comme-Apple... Rahhhh, non je ne regretterai rien de ce design-bésité.

Un joli coup de la part de Microsoft, très proche d'ailleurs de l'esprit graphique de Windows Phone. Aplats, bonne utilisation du blanc, sobriété... une belle illustration de la simplification des interfaces et de la volonté de légèreté recherchée par Microsoft. Et également une manière originale de se démarquer d'Apple.

Espérons que les graphistes suivront.

Via Clubic et LogoDesignLove

#webtoprint : HP booste PixFizz



HP donne l'impression de doper PixFizz, son offre de conception de boutiques "Photobook" clés-en-mains.
Le changement est subtil, mais les termes sont évocateurs.
Jusqu'à présent, PixFizz était un service destiné à faciliter l'ouverture de boutiques en ligne pour les photographes ou les imprimeurs qui souhaitaient ouvrir un service de génération d'albums photos et autres goodies personnalisés.
Désormais, HP semble vouloir orienter son offre vers du "cloud-to-print" et du "web-to-print".
La connotation "photo-only" tend à disparaître, au profit d'une valorisation de la capacité à personnaliser tous types d'objet. C'est intéressant car cela confirme qu'au fond, entre un photobook ou une plaquette marketing, la problématique est globalement la même : mettre en forme des contenus au sein d'un modèle, déclencher l'impression et suivre la fabrication, et livrer les colis en utilisant les réseaux habituels de transport express.

Du coup, je me demande si PixFizz ne va pas devenir le navire-amiral de HP en matière de web-to-print ? Moins "photobook", et plus "storefront" pour l'impression personnalisée...
Après tout, il ne manque pas grand'chose pour que PixFizz soit capable de tout gérer, de l'album-photo à la carte postale en passant par le mug personnalisé et le flyer commercial.
A suivre...

Sources :

Ricoh France pousse son offre Web-to-print



Depuis plusieurs mois, Ricoh s'engage résolument sur la voie du web-to-print et du Marketing Asset Management, je m'en fais régulièrement l'écho dans ce blog. Jusqu'à présent, l'offensive semblait se cantonner aux Etats-Unis et au Canada, mais comme en témoigne le site web de Ricoh France, cette nouvelle stratégie touche désormais l'hexagone.

La gamme NowPrint s'adresse aux prestataires de services d'impression, des imprimeurs aux reprographes ou aux services internes des grandes entreprises. Elle est destinée à leur permettre de tirer le meilleur parti de leurs presses numériques.
NowPrint ASAP est un service SaaS complet, qui intègre un éditeur en ligne ainsi qu'un back-office de personnalisation de l'interface, avec la capacité de créer autant de pages d'accueil que vous le souhaitez. NowPrint ASAP est capable de gérer l'impression à données variables (VDP), ce qui peut s'avérer une excellente source de gain de temps pour les imprimeurs sur des documents récurrents (papeterie).
Bien évidemment, toutes les fonctionnalités de suivi de commande et de gestion de production sont incluses.

Au-delà de NowPrint, Ricoh construit une gamme complète de solutions d'impression personnalisée, avec notamment PlanetPress et DirectSmile, qui répondent chacune à des besoins spécifiques.
Cette démarche prouve une fois de plus que le métier d'imprimeur change, s'orientant résolument vers la fourniture de services à valeur ajoutée. L'imprimeur n'est plus un manufacturier, il est désormais promoteur de solutions destinées à faciliter la vie de ses clients et à solutionner leurs problématiques. Les offres de Ricoh, d'HP ou d'Océ en sont la preuve.

Source : http://www.ricoh.fr/produits/logiciels/solutions-totalflow/capture/nowprint-asap.aspx?view=features

dimanche 19 février 2012

Web design : mobile first ? Oh yeah !

De façon classique, les sites mobiles restent encore perçus comme de simples déclinaisons d'un site web classique. Pour ne pas dire de "vulgaires" déclinaisons. Du coup, ils exploitent rarement tout le potentiel de votre smartphone.

A l'heure où ils se vend plus de smartphones que d'ordinateurs portables et alors que les tablettes envahissent notre quotidien, cette logique ne peut plus perdurer. Pour être créatif, il faut inverser le paradigme : le webdesign doit se penser en premier pour les terminaux mobiles. La page blanche doit représentet un écran de smartphone, pas un 1024x768.

Attention, je ne dis pas qu'il ne faut désigner que des sites web optimisés pour mobile. Je dis simplement que le cahier des charges de design et d'ergonomie doit reposer sur l'environnement de travail le plus contraignant, car j'ai l'intime conviction que de la contrainte nait la créativité.

Designez des écrans et des interfaces optimisées pour mobiles, exploitez tout le potentiel des smartphones, privilégiez l'expérience tactile. Puis demandez-vous ensuite comment transposer cette expérience de navigation en mode desktop. Vous ajouterez au lieu de retirer, vous enrichirez au lieu d'appauvrir. Mais sans lourdeur, en conservant la simplicité inhérente au site mobule.

Qu'il s'agisse d'un site from scratch ou d'un revamping, concevez donc vos sites en commençant par les versions mobiles, puis créez ensuite une version desktop. Vous verrez que vous obtiendrez des résultats bluffants en matière de design, d'ergonomie et d'usabilité !

Alors en 2012, e-commerce ou corporate, un seul mot d'ordre : MOBILE FIRST !

Marketing : les trésors d'inventivité de La Croix Rouge

En ces temps de crise, les ONG humanitaires souffrent du manque de don. Pour continuer à recueillir des fonds, elles font preuve d'une créativité incroyable dans un environnement hautement concurrentiel. Je sais bien que les termes de marque, de concurrence et de marketing peuvent sembler déplacés, voire même choquant, dès qu'il s'agit d'humanitaire. Pourtant c'est bien de cela dont il s'agit.

Le "réservoir" de donneurs est limité et tend à se restreindre d'années en années. La concurrence est sans cesse de plus en plus forte, et les critiques, scandales ou rumeurs ont discrédité parfois l'action des ONG. Pour obtenir des dons, véritable nerf de la guerre, certaines ONG adoptent une vraie stratégie de marque. S'afficher, expliquer, rassurer, convaincre, fidéliser... Il faut créer une relation et la faire durer dans le temps pour éviter que le donneur ne "switche".
Certaines ONG adoptent une démarche choc, en frappant les esprits avec des images quasi-culpabilisantes. Leur objectif est de souligner l'urgence de la situation et de provoquer une prise de conscience. D'autres comme la Croix Rouge ont choisi la voie de la pédagogie. Expliquer les différentes facettes de sa mission, présentet des cas concrets, faire du donateur un membre à part entière de La Croix Rouge.
Et offrir. Aussi surprenant que cela puisse paraître, la Croix Rouge joue la carte des goodies. Cartes de vœux gratuites en fin d'année, étiquettes pour le courrier, carte personnelle d'urgence... Et là, je viens carrément de recevoir une couverture de survie. Surprenant, original, mais efficace. Redoutablement efficace. La Croix Rouge m'explique à quoi elle pourrait me servir. Puis qu'elle coûte 0,28€ et qu'elle est indispensable aux centres départementaux, notamment celui qui est proche de chez moi. Cette couverture, c'est un peu le symbole de la Croix Rouge, son totem. Le courrier se termine par une fiche de don, dans laquelle me sont proposés plusieurs "offres" de don qui correspondent à autant de couvertures.
J'avoue que ce courrier a attiré mon attention, l'effet cadeau fonctionnant à fond.
Comme quoi, pour recevoir, il faut savoir donner un peu. Une belle leçon que toutes les marques devraient méditer.

En attendant, allez faire un don à la Croix Rouge, ils en ont bien besoin en ce moment ;-)


Designorati review on Adobe Digital Publishing Suite

Jeremy Schultz from Designorati has writen an excellent review of Adobe DPS. Every aspect of Digital Publishing Suite has been analyzed, from overlay plugin to folio manager or online tools. Pricing options are also detailed. Must read for people asking themselves if DPS is the right tool for them.

REVIEW: Adobe Digital Publishing Suite — Designorati

Dragon Rouge : "Moi je... suis une marque"

Tiens, une lecture très instructive en ce début de Dimanche après-midi. Dragon Rouge livre ses réflexions sur le personal brading, le "moi 2.0" comme ils l'appellent et la frontière plutôt floue avec la communication corporate.

Moi je.. suis une marque | Dragon Rouge Paris

jeudi 16 février 2012

La fractale du ZMOT



Non, je ne me lance pas dans la science-fiction, quoi que ce ne serait pas l'envie qui m'en manque. Plutôt le temps. Mais bon le titre de ce post pourrait bien convenir à un roman de SF ;-)

C'est le post de Rapp que j'évoquais tout à l'heure qui m'a donné envie de revenir sur ce concept que j'avais vu passer à l'automne. Le ZMOT, pour Zero Moment Of Truth.

http://blog.90octane.com/09122011/breaking-down-google%E2%80%99s-%E2%80%9Czero-moment-of-truth%E2%80%9D/


Cette initiative de Google vise à évangéliser les foules sur le rôle que jouent aujourd'hui réseaux sociaux et web dans la prise de décision d'achat. Personnellement, j'irai plus loin, je pense notamment à la politique ou à d'autres formes d'engagements, mais c'est un autre débat.

Procter & Gamble a initié cette réflexion en évoquant dans les années 2000 le concept de FMOT – First Moment Of Truth. Pour résumer, il s'agit de l'instant où vous allez voir pour la première fois le produit dont vous rêvez, après qu'un stimulus vous ait poussé vers le magasin. Typiquement, vous êtes dans votre fauteuil, vous voyez la publicité de la voiture de vos rêves qui se termine par un message vous invitant aux portes ouvertes. Le FMOT se produira au moment où, poussé par une envie irrépressible, vous pousserez les portes de la concession la plus proche et où vous découvrirez cette voiture pour la première fois. Le SMOT (Second Moment Of Truth) se produira après l'achat, lorsque vous rentrerez à la maison avec cette voiture, et où vous vous retrouverez enfin seul à seul.
L'objectif de cette théorie est de scénariser et de théâtraliser au maximum ces deux moments, pour construire une relation unique entre la marque et l'utilisateur. Unique, et durable bien entendu. Packaging, mise en scène, ambiance, tout est bon pour faire de ces moments des instants privilégiés, quel que soit le domaine d'application. Dans l'IT, Apple par exemple est passée maître en la matière. Et Samsung marche dans ses pas.

La démarche de Google consiste à dire qu'aujourd'hui, il existe une étape préalable au FMOT. Préambule qu'elle appelle le Zero Moment Of Truth. Comme l'illustre parfaitement le schéma ci-dessus, cCette étape rassemble toute l'information que le futur consommateur va collecter avant d'aller découvrir le produit par lui-même. Réseaux sociaux, web, avis de consommateurs, tout est bon pour éclairer le prospect. Or la complexité réside dans le fait que si les marques maîtrisent à la perfection le FMOT et le SMOT, elles n'ont que très peu d'emprises sur le ZMOT. Les réseaux sociaux, les avis, les critiques bonnes ou mauvaises, tout cela appartient aux clients plus qu'au service marketing.

Il faut donc prendre en considération cette étape désormais cruciale afin de bâtir une stratégie marketing qui permette de maîtriser autant que possible ce ZMOT, en transformant par exemple de simples "likers" en véritables "fans". Toute la différence entre avoir de simples clients et disposer de vrais fans ou d'une véritable audience.
Voici une petite vidéo qui explique ce concept.



Même si vous êtes une marque peu versée dans le e-commerce ou dans le grand public, cette évolution vous concerne à court terme. Vos prospects se renseignent déjà sur vous via Societe.com, LinkedIn ou simplement Google, et ce avant même de rencontrer votre commercial pour la première fois. Ce que vous dites sur votre fil Twitter est désormais presque plus important que ce qui est affiché sur votre site corporate, bien trop lisse et neutre pour révéler quoi que ce soit de la personnalité de votre entreprise.
La difficulté réside dans cette fractale de source d'informations qu'il est difficile de contrôler. Les marketeurs doivent donc impérativement prendre ces enjeux en considération dans la construction de leurs stratégies marketing, au risque s'ils ne font rien de laisser le terrain totalement libre aux consommateurs.
D'une manière assez naturelle, le concept du ZMOT s'inscrit également pour moi dans la logique de la CMI, les bons vieux silos marketing explosant face aux nouveaux comportements des consommateurs. Ce qui impose de revoir l'organisation des entreprises pour que le marketing devienne transversal.

Je vous invite à creuser le sujet en consultant le site ZMOT et à lire leur eBook, c'est très instructif.

RAPP Engagement : évaluer le rôle des média sociaux dans les décisions d'achat

L'agence de marketing relationnel RAPP a dévoilé son offre "Engagement" pour répondre au bouleversement que représentent les réseaux sociaux dans la façon dont les directions marketing appréhendent la relation avec leurs clients.

“L’approche marketing traditionnelle s’organisant schématiquement autour d’un tunnel d’achat (« purchase funnel ») et d’un cycle de vie client (« customer journey ») est dépassée. Trop linéaire, elle ne peut plus rendre compte d’un environnement bien plus complexe dans lequel les consommateurs interagissent entre eux et disposent de ressources illimitées pour découvrir, comparer, évaluer et choisir leurs achats. Le ZMOT (« Zero Moment of Truth », théorisé par Google), conduit à reconsidérer notre manière de piloter les moyens marketing. Il faut accepter de laisser la maîtrise de la relation au consommateur, et agir en réponse à ses actions, plutôt que d’essayer de prédire ses comportements. Il s’agit d’un nouveau challenge considérable qui nécessite un nouveau pilotage des moyens marketing.” (extrait du blog de Rapp).

Voici un bien joli diaporama qui illustre ce propos. Au-delà de l'offre produit de Rapp, il apporte une excellente base de réflexion sur ces enjeux.



Via e-Marketing et le blog de l'agence Rapp

#webtoprint : Partnership between Ricoh Canada and OnPrintShop in Canada

Quark Brand Manager : mise au point

Suite à mon post d'hier soir, un responsable de Quark France a souhaité réagir pour apporter des précisions sur certains points. Je le cite, tout d'abord au sujet de ma remarque concernant la limitation supposée de QBM aux seuls modèles Quark Xpress : "Quark Brand Manager supporte les fichiers QuarkXPress ET InDesign. Ceci en toute transparence. Donc, un utilisateur InDesign peut utiliser Quark Brand Manager sans souci. Et rappelons que l’utilisateur final, service déconcentré d’un groupe national par exemple, n’a que faire de connaître la source du gabarit qu’il va utiliser. Pour lui, c’est un doc comme un autre qu’il va pouvoir customiser au travers de blocs texte ou image en fonction de ses besoins. En quelques clics."

Ensuite, concernant la limitation au seul canal print et l'absence d'offre multicanal : "Quark connaît parfaitement les besoins en diffusion multicanal et les enjeux autour de cette problématique. D’ailleurs, App Studio l’a prouvé. Concernant Quark Brand Manager, Quark a choisi d’y aller étape par étape. Aussi, peux-tu déjà envisager dans les prochains mois, très rapidement, des développements dans ce sens".

Voilà, j'espère que ces éléments pour éclaireront.

mercredi 15 février 2012

#webtoprint sous Linux avec OpenOffice… server

Vous le savez, tout ce qui touche de près ou de loin au web-to-print m'intéresse. Et je scrute plus particulièrement le web à la recherche des solutions qui permettront, un jour ou l'autre, de réaliser du web-to-print en open-sauce. Je ne sais pas quand cela arrivera de façon packagée, mais ce dont je suis sûr, c'est que ça arrivera un jour. Le web-to-print est un domaine en pleine croissance qui reste dominé par une poignée d'éditeurs. Donc forcément, des solutions libres vont émerger.

Je me suis logiquement intéressé à des solutions à base de Scribus, d'Inkscape ou à des plateformes tierces… un peu en vain. Et puis au hasard de mes pérégrinations virtuelles, je suis tombé sur un groupe de moustachus qui visiblement réussit à faire tourner un service de web-to-print (même s'ils n'emploient pas le nom) en utilisant OpenOffice en mode serveur… sous Linux.

Difficile de faire plus "open" ;-)

Au premier coup d'oeil, ça donne pas envie.


A bien y réfléchir, c'est loin d'être idiot. OpenOffice est fiabilisé depuis longtemps et il bénéficie d'une grande communauté. Ses formats de fichiers reposent sur du XML, et il est capable de produire en sortie du PDF normé. En entrée, on peut l'alimenter avec plusieurs formats de fichiers, et il est très facile de créer de nouveaux templates.

Certes, on ne pourra probablement pas réaliser des brochures hyper-créatives dans un tel environnement. Mais pour de la papeterie institutionnelle, de la carterie, des fiches produits… cela conviendrait parfaitement.
Et à bien y réfléchir, il est même possible de placer un fond de page en PDF ou en TIFF, et de faire du "repiquage" par dessus via des blocs texte.

A suivre de près donc… et à tester pour tous les pingouins moustachus qui s'en sentent le courage.
A noter qu'il y a même une page officielle pour le Open Office Server Dæmon.

Source : http://www.metal3d.org/index.php/blog/ticket/2008/10/24/OpenOffice-en-mode-serveur

Quark Brand Manager : Quark se lance dans le BrandManagement en SaaS

Une grande nouvelle vient de tomber sur nos téléscripteurs… non, non, je ne vais pas vous parler de l'élection présidentielle, mais de Quark.
En effet, aujourd'hui, Quark vient d'annoncer le lancement d'un nouveau service en SaaS appelé Brand Manager.
Le Brand Management, c'est cette tendance majeure du marketing dont je vous parlais il y a quelques temps déjà. Elle vise à améliorer la manière dont une entreprise gère sa marque et garantit son homogénéité sur tous les canaux de diffusion. L'enjeu est particulièrement crucial dans les réseaux de franchisés ou de revendeurs, dans lesquels il est difficile de garder le contrôle de la façon dont les usagers en fin de réseau vont utiliser les supports créés par le siège.



Le web-to-print apporte une véritable réponse à ces enjeux, puisqu'il facilite d'une part la production de supports imprimés, et que d'autre part, il permet de contrôler ce que les usagers peuvent ou ne peuvent pas faire, de façon à préserver l'intégrité de la marque.




Le meilleur de la gamme Quark au service du Brand Management
Depuis plusieurs années, Quark propose des solutions de publication dynamiques (Quark Publishing System et Quark Dynamic Publishing) et de web-to-print (Quark WebToPrint System). Par ailleurs, Quark a tenté une offre grand public à destination des PME sous la forme de Quark Promote, en couplant une interface de personnalisation d'imprimés à un réseau d'imprimeurs.
Ils avaient donc toutes les clés en mains pour générer une solution de Brand Management, et c'est ce qu'ils viennent de faire. Quark Brand Manager combine plusieurs composants sous la forme d'une offre SaaS :
  • Quark Xpress pour créer les supports marketing
  • des Xtensions pour tagger les fichiers et définir les zones de partage, puis uploader les fichiers générés vers Quark Brand Manager (qui doit utiliser Quark Xpress Server ou des composants de QPS)
  • un service web pour permettre de réviser le document en ligne en mode collaboratif
  • un front office web pour que les filiales puissent ensuite customiser leur document en toute sécurité
Ajoutez à cela la possibilité – optionnelle – de gérer les tirages papier via le réseau d'imprimeurs affiliés à Quark (Quark Alliance), et vous obtenez une solution assez homogène.



Une offre SaaS à partir de 2500 $ par mois
Côté tarifs, Quark annonce une tarification qui démarre à 62,50 $ par mois et par utilisateur, avec "un déploiement minimum de 40 utilisateurs". Donc ça nous fait en réalité du 2500 $ par mois, auxquels il faut probablement ajouter les licences desktop de Quark Xpress si on ne les détient pas.

Une offre globalement intéressante, qui prouve l'intérêt croissant des entreprises pour l'enjeu du Brand Management, et le transfert des budgets IT vers le service marketing.
Deux "regrets" toutefois :
  1. le fait que visiblement, le service ne soit compatible qu'avec Quark Xpress, ce qui est une limite  pour certains services marketing équipés en Adobe Indesign. 
  2. Et le fait que l'offre de Quark se limite uniquement aux supports imprimés (si j'ai bien compris), ce qui est dommage compte-tenu du potentiel de ses logiciels. Aujourd'hui, compte-tenu de l'explosion des canaux de diffusion, le Brand Management ne prend véritablement son sens que dans une approche façon globale, multi-canal et transversale. Cette limite n'est pas propre qu'à Quark, elle concerne d'ailleurs la plupart des éditeurs web-to-print, ce qui constitue un critère majeur à l'heure de choisir un prestataire, j'y reviendrai d'ailleurs dans un prochain post. Mais peut-être que cette version de BrandManager, limitée au print, ne constitue qu'une première étape ?
Bon vent en tout cas à cette nouvelle offre dans le cloud.
N'hésitez pas à la tester, Quark propose un essai libre de 30 jours.

Source : http://www.quark.com/fr/About_Quark/Press/PressDetail.aspx?ncid=1584

#webtoprint : testez la solution OnPrintShop de Radix



OnPrintShop est une marque très active dans le domaine du web-to-print. Cette solution indienne semble vouloir partir à la conquête des USA et du Canada, notamment en partenariat avec Ricoh dans ce dernier pays. Elle propose des storefronts personnalisables pour les imprimeurs qui veulent se lancer dans l'aventure du e-printing.

OnPrintShop occupe le terrain comme on dit, en particulier sur les réseaux sociaux. Si vous voulez jouer avec pour vous faire une idée de ce qu'ils proposent, Radix a eu la bonne idée de proposer une démo ouverte au grand public. Je ne saurais que trop louer cette initiative.

Tous les détails se trouvent à cette adresse : http://www.onprintshop.com/web-to-print-solution-demo.html

#webtoprint : nouveau site web pour PageDNA



PageDNA, un éditeur historique (depuis 1997 !) de storefronts web-to-print aux USA, vient de revamper son site web. L'offre désormais axée autour du storefront et de l'automatisation, est uniquement proposée en SaaS, avec plusieurs modes de tarification, le premier commençant à 200$ par mois.

A noter que PageDNA est désormais distribué en Europe via la société anglaise GoodPrint.

Plus d'infos sur http://www.pagedna.com/

mardi 14 février 2012

La Sécurité Routière investit les réseaux sociaux : c'est bien, mais pourrait mieux faire… @RoutePlusSure

Je vais peut-être vous surprendre, mais je vais parler ce soir de deux sujets qui me tiennent à coeur, et qui se rencontrent aujourd'hui : la prévention routière, et les réseaux sociaux.

Comme vous l'avez probablement constaté, la Sécurité Routière a dévoilé il y a quelques semaines sa nouvelle campagne dans les médias. Le dispositif majeur consiste en un spot publicitaire "choc" relayé sur toutes les chaînes.




 
Mais cette année, la Sécurité Routière ne s'est pas contentée de relayer son spot sur les plateformes de partage vidéo. Elle a véritablement innové en investissant d'une part Twitter et Facebook, mais surtout en mettant au point son propre réseau social, intitulé : "Sécurité Routière - Les Dangers de la Route".

L'initiative est intéressante, car elle a le mérite de sortir la prévention des grandes campagnes génériques, pour entamer un début de démarche personnalisée. C'est un bon début, qui témoigne de la prise de considération des canaux de diffusion autres que ceux pratiqués depuis des années.
Et puis il est toujours bon de créer des espace de libre expression…

Mais à mon avis, la démarche va à contre-sens de la logique des utilisateurs du web 2.0.
Je m'explique : créer un compte Twitter, animer une page Facebook ou créer son propre réseau social pour inciter les internautes à partager leurs expériences, c'est une opération d'annonceur "à l'ancienne", qui ne consiste qu'à tenter d'attirer les internautes en espérant qu'ils vont s'inscrire et partager des témoignages.

On reste dans un processus somme toute très classique, où c'est au citoyen de se renseigner, de s'inscrire, de s'abonner, s'il en a envie, s'il en a le temps, et si le sujet l'intéresse. L'émetteur du message a probablement l'impression d'aller au-devant des gens, mais ce n'est que partiellement le cas… puisque son opération repose sur une démarche active de l'utilisateur.

Je ne dis pas que le site de la Sécurité Routière soit inutile, loin de là : il divulgue le bon message, et il permet à beaucoup de gens de s'y exprimer. Et puis on y trouve de nombreux conseils, très utiles.
Mais il reste cantonné dans une logique "d'encyclopédie" ; elle est là, je vais la consulter si j'en ai envie / besoin, au risque de l'oublier ensuite.

Personnellement, je suis convaincu que la "clientèle" n°1 de la Sécurité Routière ne viendra jamais d'elle-même s'inscrire sur un tel site, ni s'abonner à son fil Twitter. Encore trop de gens ignorent sciemment ou inconsciemment les risques qu'ils prennent et qu'ils font courir aux autres… alors de là à se renseigner sur le sujet…

C'est comme pour les spots TV : les campagnes-chocs à la télé à l'heure du repas, c'est souvent "trop" pour beaucoup de gens… y compris pour les enfants qui peuvent être choqués par ce à quoi ils sont exposés. Pourtant, ces campagnes ne sont probablement pas assez choc pour une certaine typologie d'utilisateurs, auxquels il faudrait montrer une réalité encore plus crue. Trop pour beaucoup, pas assez pour d'autres…
Cruel dilemme auquel il existe pourtant une réponse aujourd'hui… 

Du reverse-community management pour frapper les esprits, là où il y en a besoin
Pour être pleinement efficace, je suis persuadé qu'il faudrait que la Sécurité Routière fasse du reverse-community management ; en d'autres termes, surveiller certains forums, certaines pages Facebook, certains hastags pour délivrer le bon message au bon moment.

Détecter les pages Facebook où l'on prépare une soirée alcoolisée, et y poster un message du type "c'est bien de préparer votre apéro, mais avez-vous prévu des éthylotests ?"

Suivre un fil Twitter sur lequel des allumés de la pédale d'accélérateur échangent leur temps de scratch sur une bretelle d'autoroute, et y poster un lien vers une vidéo choc, pour rappeler aux auteurs ce qu'ils risquent, et ce qu'ils font encourir aux autres… Pareil pour un motard qui se filme à 200 sur le périphérique…
Et ainsi de suite… car c'est comme ça que ça se passe en réalité.

Ça ne s'invente pas. Un forum où l'on explique comment débrider les scooters.
J'ai mosaïqué tout ce qui permet d'identifier ces a****s.


Un dernier exemple : en 5 minutes de recherche, je suis tombé sur un forum dans lequel des apprentis-mécanos décrivent comment débrider un scooter. Le lectorat moyen de ce type de forum ne doit avoir aucune conscience des risques qu'il encourt en faisant ce type de manipulation… Et bien je pense que la Sécurité Routière pourrait y délivrer un message très pertinent, d'une part en expliquant au lecteur ce qu'il risque, en cas de contrôle bien sûr, mais aussi en cas d'accident (perte de l'assurance) ; et d'autre part, en rappelant à l'administrateur du forum que ce type de post n'est pas très légal en France.

En conclusion, ce que je voudrais dire, c'est qu'il faut que les organismes tels que la Sécurité Routière adoptent une démarche personnalisée pour compléter leurs campagnes "généralistes" par des actions hyper-ciblées, des frappes chirurgicales en One-to-One qui délivreraient le bon message, au bon moment et dans le bon contexte.

C'est sûr qu'il s'agit d'un travail de titan, mais il existe des outils qui peuvent les aider dans cette tâche, et je suis sûr qu'à l'heure de l'explosion des réseaux sociaux, les résultats seraient à la hauteur. Pour un budget probablement même moins élevé que certains dispositifs traditionnels.

Et puis cela aurait le mérite d'entamer un dialogue avec une "clientèle" qui n'a ni conscience ni intérêt pour ce type de problématique…

Magnifique vidéo : un manuel papier interactif… #printisnotdead

Splendide démonstration qu'un manuel papier n'est pas nécessairement rébarbatif, et qu'il peut être bien plus pratique qu'un support numérique… à condition de faire preuve d'inventivité.
via @jp_matt @schillinger



Pantone release Fashion Color Report fall 2012

New version of Quark Issue Previewer available

"This release of Quark App Studio Issue Previewer supports the new App Studio features in QuarkXPress 9.2, including:
- The ability to loop movies, hide audio controls for movies, and play multiple sounds at the same time
- Support for Play, Pause, Stop, and Toggle Play actions
- Support for a new pop-up option
- The latest version of the AVE Reader component"

Source : New version of Quark Issue Previewer available | Planet Quark

Adobe : The Future of Digital Publishing


Nice video showing what could be the future of multi-channel publishing. Nothing else to add… for instance.

lundi 13 février 2012

#Woodwing and friends

Tiens, c'est intéressant : en lisant la liste des sponsors du prochain Woodwing Xperience, on découvre bien évidemment Adobe, mais aussi Dataplan pour la gestion de chemin de fer. Du lourd...
Mais c'est dans le D.A.M. que c'est intéressant. Là où Van Gennep se macque avec Adam, Woodwing fait le choix de Picture Park, une solution suisse.
Une preuve de plus de la montée en puissance du D.A.M. ?

Sponsors WoodWing Xperience | WoodWing.com

#webtoprint : Symagine, de Document Media Systèmes, facilite la création d'imprimerie en ligne



Document Media Systèmes (DMS) dévoile sa nouvelle offre "Symagine" de boutiques d'imprimerie en ligne clés en main. Cette solution propose tout ce dont un imprimeur a besoin pour lancer un service de personnalisation et d'impression en ligne, avec une vitrine personnalisée.
4 packs sont proposés pour répondre aux besoins des différentes typologies de clients.

A noter qu'en février et mars, des webséminaires de découvertes sont proposés tous les mardi à 9h30.
Plus d'info sur http://www.symagine.fr

Accen-tu-ate, quand le luxe profite du #webtoprint grâce à Scene 7

Vous aimez les beaux objets de bureau, et vous rêvez de les personnaliser ? Vous aimez les goodies, mais l'offre actuelle est trop cheap ?
Accen-tu-ate est fait pour vous. Certes il s'agit d'un de personnalisation de cadeaux d'affaires mais plutôt haut de gamme.
En effet ce service original propose des objets décalés et très quali, tels que par exemple une boîte à cigares ou un portfolio à vos armes.
Assez chouette. Bien que les capacités de personnalisation soient assez limitées, on obtient aisément de très beaux résultats.
Idéal pour accompagner ses Moo Cards.

Un bel exemple au passage des capacités d'Adobe Scene 7.

Accen-tu-ate Create Stunning Presentations, Portfolios, Photo Binders, Client Projects & More...

dimanche 12 février 2012

#webtoprint on top of investments in 2012

#webtoprint : Rhapso propose JDF Portal Connect, nouveau module de Graphisoft

"Le module « JDF Portal Connect » permet d’envoyer dans Graphisoft ®, sans aucune ressaisie, les commandes passées sur votre site Web.  En fonction des autorisations accordées par paramétrage initial, cette commande est alors considérée comme une commande ferme ou prévisionnelle dans le MIS Graphisoft®.  L’outil Web-to-Print transmet à Graphisoft® les informations indispensables : nom du client, description du produit, prix… Le « JDF Portal Connect » est totalement conforme au standard JDF. "

Source : RHAPSO :: NOUVEAU - Portail de connexion JDF

samedi 11 février 2012

Pantone : de la vente de pots de peinture au décryptage de tendances

Pantone est une entreprise vraiment originale. Elle a réussi à industrialiser et à normaliser un domaine artistique, celui de la couleur.
Pendant longtemps, Pantone était synonyme de sérieux, de technique et de process. Mais si beaucoup de graphistes trouvaient ça beau, un nuancier Pantone était avant tout un objet technique, une litanie de codes et de normes.
Sauf que les tons directs, la couleur à l'ancienne... Tout cela a commencé à perdre de son importance face aux nouvelles technologies et aux nouvelles attentes des clients. Au point de menacer le fonds de commerce de Pantone.

Pourtant Pantone a su rebondir et se réinventer. Aujourd'hui, Pantone vend toujours des nuanciers mais ce qui booste l'entreprise, ce qui constitue la marque, c'est que Panyone décrypte les tendances et devance les usages.
En gros, si vous êtes designer, graphiste, styliste ey que vous voulez savoir quelles couleurq seront tendances le printemps prochain, il suffit de surfer sur le site de Pantone.
Les couleurs à la mode sont présentées ainsi que les assortiments.
Ce qui est frappant, c'est que les codes historiques de Pantone ont été remplacéq par des noms hyper expressifs, de ceux que les D.A. adorent.
Ne dites plus Pantone 14-0116 mais "Margarita". Ça fera beaucoup plus rêver vos clients.

Un bel exemple d'une entreprise qui a su se renouveler sans trahir ses fondamentaux.

http://www.pantone-france.com/pages/fcr.aspx?pg=20910&ca=4