mercredi 27 juin 2012

Chers lectrices et lecteurs... je cherche du travail !

Je profite de mon blog pour vous faire savoir que je suis à la recherche d'un poste pour la rentrée de Septembre. Comme vous pouvez le constater sur mon profil, j'ai navigué au cours de ma carrière du graphisme au marketing en passant par la conduite de projets informatiques.

Expert en web-to-print et en automatisation des flux pré-presse

Direction marketing, R&D, studio prémedia... je peux intervenir dans bien des domaines pour exercer mes talents. Au cours des dernières années, j'ai piloté le développement de logiciels de Brand Management en tant que chef de projet R&D. J'ai ainsi joué le rôle de pivot entre les équipes de développeurs, le marketing et les forces de vente en ayant toujours le souci d'anticiper les attentes des clients.
Cette expérience m'a permis d'appréhender les bouleversements qui se préparent dans le marketing et dans l'imprimerie.

Passionné par le Marketing, l'imprimerie et le Brand Management

Comme vous pouvez le constater (je l'espère !) à la lecture de ce blog, j'ai une vraie passion pour l'imprimerie, le marketing et globalement, à tout ce qui touche à la publication, quel que soit le canal. Le print reste mon support de prédilection, mais je reconnais bien volontiers que le web et les mobiles réussissent à le sublimer aujourd'hui.

Alors...
  • si vous êtes un imprimeur et que vous vous interrogez sur la façon de réussir votre mutation vers le multicanal,
  • si vous êtes un éditeur de logiciels marketing ou de services eBusiness, et que vous souhaitez intégrer une ressource-clé pour piloter vos projets et faire du conseil avant-vente personnalisé,
  • si vous êtes un intégrateur et que vous ressentez la nécessité d'intégrer un conseiller-expert pour valoriser vos prestations,
  • ou si vous êtes une direction Marketing à la recherche de nouveaux modes d'organisation et d'outils innovants pour démultiplier votre productivité...
... il y a forcément des choses à faire ensemble !


Ouvert à tous les projets, tant qu'il y a du fun@work

Contrairement à ce que mon blog pourrait laisser croire, je ne me limite pas nécessairement au web-to-print... A vrai dire, j'ai un profil éclectique et j'ai navigué dans bien des domaines différents, de l'industrie au voyage en passant par la pub ou le développement logiciel. Je recherche avant tout un projet intéressant dans une entreprise où il fait bon vivre, et où les gens prennent du plaisir à faire leur métier.


Télétravailleur rural

Je précise d'emblée que je ne vis pas en région parisienne. Je réside dans l'Aveyron, ce qui signifie une grande part de télétravail, même si je sais me déplacer aussi souvent qu'il le faut. A celles et ceux que cela pourrait effrayer, je précise que je travaille de la sorte depuis plus de 4 ans, et ça se passe très bien. Moyennant des points physiques réguliers, les outils de collaboration modernes permettent un suivi quotidien de qualité et des échanges fréquents sans pertes de temps inutiles.


Si je vous intéresse, jetez un oeil à mon CV ou contactez-moi, nous pourrons discuter de vos projets.
Et si vous n'avez pas de poste à pourvoir pour l'instant, faites passer le mot s'il vous plaît !

Merci de votre aide en tout cas.

Ludovic

mardi 26 juin 2012

Le catalogue fait sa révolution industrielle avec PageOnDemand.com et Optipromo



(communiqué de presse) Paris, le 26 juin 2012 – PageOnDemand.com, seule solution à s’être attaquée à l’industrialisation des catalogues promotionnels, et Optipromo, agence conseil en optimisation de performance des opérations promotionnelles, s’associent pour proposer au marché de la distribution la chaîne complète, depuis la conception stratégique des catalogues jusqu’à leur production.

 « Aujourd’hui encore, faire un catalogue reste très compliqué. » débute Stéphane Claret, directeur général de PageOnDemand.com. « Le catalogue, 1er vecteur de trafic en magasin, est un outil stratégique pour les distributeurs. Alors que les enseignes doivent penser omni-canal,

Les tweets doivent-ils plaire au D.A.M. ?

Quand on pense D.A.M. (comprenez Digital Asset Management), la majeure partie des clients - mais aussi certains éditeurs - continuent de penser "photos". Voire "vidéos". Mais rarement plus...
Pourtant, un D.A.M. ce n'est pas qu'une simple médiathèque.
Il s'agit d'une manière de centraliser l'ensemble du patrimoine numérique d'une entreprise de façon à :

  1. recenser chaque composant de ce patrimoine
  2. transformer un "simple" fichier en un asset intelligent grâce aux taxinomies, thésaurus et ontologies,
  3. faciliter la localisation de chaque asset et surtout, sa réutilisation
Aujourd'hui, dans tout bon D.A.M. qui se respecte, on est censé retrouver des images, des logos, des vidéos, mais aussi des fichiers audios, des documents texte, des articles individuels, des tableurs, des diaporamas, des PDF... et suivant vos usages, des natifs Indesign...
Bref, tout ce que votre entreprise peut produire.

D'où une interrogation légitime à l'heure des réseaux sociaux : les tweets doivent-ils être indexés dans un D.A.M. ?
A priori, on peut se dire qu'un tweet n'est pas un asset, que cela n'a rien à voir...
Et pourtant, à y réfléchir, dans une entreprise, un tweet peut et même doit suivre un processus de validation. Il est censé pouvoir être traduit et réutilisé par certaines filiales. Il doit également pouvoir être tracé pour connaître son historique et planifier une éventuelle relance. Enfin, il doit être possible de positionner un embargo pour interdire l'envoi du tweet avant une certaine date.

En conclusion, chaque tweet et plus largement, chaque message Facebook, Viadeo ou Linked In, constitue un asset qu'il convient d'indexer et d'archiver. Enfin, c'est mon point de vue ;-)

lundi 25 juin 2012

Lancement du forum de discussion "Web2Print Academy"

Chers lectrices, chers lecteurs, je me rends compte depuis un petit moment déjà que :

  1. le web-to-print est un sujet qui intéresse de plus en plus de personnes, quelles que soient ses formes : editing, e-Procurement, publication multicanal, tablettes, MIS...
  2. le blog n'est pas assez "interactif" pour permettre à une communauté d'éclore sur ces thématiques
Voilà pourquoi aujourd'hui, je lance la "Web2Print Academy" sous la forme d'un forum libre et gratuit.
L'objectif de cette initiative est de créer un espace d'échange où toutes celles et ceux qui sont intéressés par ces sujets pourront échanger et se connecter.

Offres d'emploi, questions, tendances... toutes les propositions sont les bienvenues du moment qu'elles restent honnêtes et qu'il ne s'agit pas de retape commerciale déguisée ;-)

Je vous invite à découvrir ce forum sur : http://groups.google.com/group/ludovic-martin

Le marché du web-to-print dépassera les 800 millions de dollars en 2017, dopé par la demande asiatique

Une nouvelle étude de Companies & Markets offre une projection intéressante sur le marché du web-to-print : le cabinet estime que le marché atteindra 869 millions de $ (US) de chiffre d'affaires en 2017, avec une croissance annuelle de près de 15% d'ici là.

Si elle confirme l'estimation d'une étude GIA parue en 2011, il est intéressant de noter que cette étude "explose" les prévisions qu'Infotrends avaient réalisé en 2009 : à l'époque, le cabinet d'analyse estimait le marché à 200 millions de dollars US, avec une croissance de seulement (!) 7.5% par an.

Voilà qui laisse rêveur... Comme pour les sondages, les études de marché se trompent parfois, mais rarement dans ce sens...
L'une des raisons avancées par Companies & Markets repose sur le développement exponentiel de la demande sur la zone Asie Pacifique. J'ajouterai à cela, de mon point de vue, une demande accrue à venir sur l'Amérique du Sud, Brésil en tête.

En conclusion, le web-to-print, c'est du solide... il s'agit d'une tendance majeure qui se confirme aux USA comme en Europe, et qui part à la conquête d'autres continents. Et ce n'est pas prêt visiblement de s'arrêter.
Alors, vous savez ce qu'il vous reste à faire ?

Liens :

dimanche 24 juin 2012

Que diriez-vous d'un forum francophone consacré au web-to-print ?

Plus ce blog avance dans le temps, plus il forme une petite communauté. Je me disais qu'il serait peut-être intéressant de se créer un forum pour échanger et partager des infos, se connaître, poster des offres...
Qu'en pensez-vous ? Quelles rubriques aimeriez-vous y trouver ?
Bon dimanche

Ludovic

samedi 23 juin 2012

NerdIndustrie : des QR Codes dynamiques dans les vidéos

Le QR Code était un OVNI, au sens "Objet Visuel Non Identifié". Désormais, il est identifié. Je pense que même si on est loin d'atteindre la majorité, un grand nombre de consommateur sait désormais à quoi sert un QR Code. Du coup, malgré des limites intrinsèques, son usage se démocratise et des contournements technologiques permettent d'en étendre les facultés.
Après le QR Code dynamique, voici le QR Code intégré à une vidéo. Une technologie qui permet de jouer sur les évènements en live, les bannières, les clips en embarquant le QR Code au clip. Cela ouvre des possibilités pour des dispositifs cross-media, avec la dimension d'urgence et d'instantanéité propre au format vidéo.




Cette technologie mise au point par NerdIndustrie (j'aime beaucoup la baseline de leur site) se présente sous la forme d'un plugin pour After Effects. Simple et efficace pour créer des micro-évènements, des dispositifs transverses et pourquoi pas... des parcours en multicanal.

Source : PrintMediaCentr

mercredi 20 juin 2012

RedTie : une technologie web-to-print qui colle aux attentes des imprimeurs




Dans le domaine des applicatifs web, je distingue généralement deux familles :
  1. les apps qui "déchirent", que ce soit graphiquement, technologiquement ou fonctionnellement ; le genre de truc que l'on voit dans un salon et qui nous mettent une grande claque, en se disant qu'il faut qu'on engueule nos développeurs une fois qu'on sera rentré au bureau...
  2. les apps qui sont à peu près aussi fun qu'Outlook ou Ciel Gestion Commerciale... qui ne jouent pas sur des effets d'animation délirants, ni sur des technologies hyper innovantes... mais des apps qui collent au terrain.
Quelle différence au final me direz-vous ? Les premières sont généralement plébiscitées par les équipes de développement ou par le marketing. Les secondes sont plus souvent plébiscitées... par les clients ;-)

mardi 19 juin 2012

Flexcubed, un nouvel éditeur web-to-print plug&play

Avec l'explosion des sites e-Commerce et e-Printing proposant des fonctionnalités de personnalisation, le besoin d'éditeurs web-to-print plug-and-play se fait de plus en plus croissant. Lorsqu'on a une base de données, une solution de e-Commerce, une plateforme de e-Printing, il est en effet difficile de devoir tout remplacer par une plateforme globale juste pour pouvoir proposer un module de personnalisation.
Plusieurs éditeurs ont compris qu'il y avait une niche à ce niveau. En France, on trouve ainsi ElitePrint et en Belgique, Chili Publisher dont je vous parle régulièrement.


Voici un petit nouveau que je viens de dénicher : Flexcubed.
Il s'agit d'un éditeur en Flex, qui propose un système WYSIWYG, une bibliothèque de cliparts et des modèles de t-shirts personnalisables. Personnellement, je trouve que l'on est loin du ténor du secteur, notamment en termes d'ergonomie et de fonctionnalités. Mais pour 599 $, c'est une alternative qui peut s'avérer suffisante pour beaucoup.

Liens :

Markzware convertit les fichiers Xpress 9 en Indesign CS6. A quand l'offre SaaS ?

Conformément à son rythme d'évolutions, Markzware vient de mettre à jour son convertisseur de fichiers Quark Xpress vers Indesign. Désormais, le plugin prend en charge les fichiers Xpress jusqu'à la v9, et les rend compatibles avec Indesign jusqu'en CS6.

Toujours utile...
Mais je me demande quand Markzware se décidera à proposer ce convertisseur en mode SaaS. Je suis sûr que ça ferait un carton car finalement, le besoin est plutôt ponctuel. Je trouve que ça s'y prêterait bien.

Markzware Q2ID v6 (Convert Quark To Adobe InDesign) Product Page

lundi 18 juin 2012

L'intranet est mort. Vive les RSE, le DAM et les outils métiers

Dans les entreprises, les intranets sont souvent des projets morts-nés qui engloutissent une quantité de temps incroyable pour un bénéfice relativement faible. La raison de cet échec ? Personnellement, j'en vois plusieurs. Un manque de réactivité, de spontanéité et de "temps réel". Mais aussi parce qu'ils sont souvent détournés de leur usage initial pour servir un peu à tout, beaucoup à n'importe quoi... Stockage de fichiers, mais sans gestion des mises à jour et des dates d'expiration. Carnets d'adresse centralisé, trop souvent obsolète... En conclusion, les intranets sont aujourd'hui dépassés, en retard par rapport aux autres outils auxquels leurs utilisateurs sont habitués.

Alors, par quoi peut-on remplacer un bon vieil intranet ? Il existe un trio magique pour rebooster votre communication interne :

  1. le RSE, réseau social d'entreprise : il s'agit d'une plateforme sociale interne à l'entreprise, un espace collaboratif au sein duquel les collaborateurs peuvent poster des messages, échanger des contenus, partager des informations...Il est possible de créer des groupes d'échanges thématiques, autour d'un projet ou d'un service, ou des espaces transverses. Au début, on peut aisément se dire que c'est un gadget. Mais en conduisant une réflexion approfondie sur les usages, on se rend rapidement compte qu'un RSE peut pallier efficacement le tsunami d'e-mails qui envahissent chaque matin nos boîtes aux lettres, en offrant un meilleur suivi et une réactivité accrue. Les RSE les plus connus sont Yammer, Jamespot, CampFire et... Google+. Plus d'infos ici...
  2. le DAM : le RSE, c'est bien pour échanger, dialoguer, collaborer et partager... Mais vu la quantité de données stockées et produites par les entreprises, il faut des outils dédiés à la gestion du patrimoine numérique. Pour stocker les données, mais surtout pour les trouver facilement. Un asset, c'est juste un fichier (quelqu'il soit) que l'on rend intelligent en y associant des métadonnées et un mode de classement qui feront qu'il va devenir simple à utiliser, à trouver et à faire vivre. Votre D.A.M. va ainsi devenir le recueil centralisé de tout votre patrimoine documentaire, qu'il s'agisse de supports destinés aux clients comme de documents à usage interne, quelque soit les formats : vidéos, audio, images, traitements de texte, tableurs, diaporamas... Un must-have à l'heure du Big Data
  3. les outils métiers : pourquoi imposer un éditeur de texte web à des utilisateurs qui travaillent la majorité du temps sous Word ? Pourquoi demander à des graphistes qui ont le nez collé à Indesign et Photoshop d'utiliser des logiciels complexes qu'ils auront du mal à maîtriser ? Pourquoi exiger des commerciaux qu'ils utilisent autre chose que PowerPoint pour faire leurs présentations client ? Après tout, chaque métier dispose d'outils adaptés, et il ne sert à rien de tenter de les contourner. La tendance actuelle consiste plutôt à enrichir les logiciels courants de fonctionnalités nouvelles, destinées à améliorer ou à faciliter l'expérience des utilisateurs. Par exemple, plutôt qu'un D.A.M. full-web, proposez un plugin Indesign ou un add-on Powerpoint pour que chaque utilisateur puisse trouver des assets de façon maîtrisée sans quitter l'interface de son logiciel préféré. Ou proposer un plugin Word qui permette de "pousser" des contenus structurés vers un CMS. Ce sera bien plus efficace que des outils trop fermés... et vous emporterez une bien meilleure adhésion des utilisateurs.

Chili Publisher passe la troisième !

Je vous parlais la semaine dernière d'une fonctionnalité particulièrement innovante de Chili Publisher, la visualisation 3D du pliage. Et bien aujourd'hui, l'éditeur belge vient d'annoncer la version 3 de son éditeur web-to-print plug & play.
Au programme :

  • meilleure gestion des tableaux, soit pour structurer les données, soit pour créer une grille de mise en page,
  • lecteur mobile HTML5, pour prolonger l'expérience au-delà du print,
  • représentation 3D du pliage ET de la découpe des documents,
  • manipulation et déformation des images,
  • générateur de QR Codes,
  • support des bibliothèques de césure,
  • optimisation de la vitesse d'importation de données,
  • meilleures performances
Plus de détails sur le site Chili Publisher

dimanche 17 juin 2012

FontAgent Pro CloudServer : enfin une gestion des typos compatible avec le Cloud



La gestion des typos est naturellement un casse-tête : il faut recenser les typos, les centraliser, ouvrir des accès aux utilisateurs, résoudre les conflits et... gérer soigneusement les licences.
Et oui, une typo c'est comme un logiciel, il y a des licences d'usage, avec des restrictions à respecter, des droits à acquitter.
Dans toutes les agences où je suis passé, j'ai toujours constaté à quel point cet aspect à priori anondin était générateur de perte de temps et d'erreurs. Et à quel point également la mise en place d'un logiciel adapté pouvait faire gagner en productivité. Ou pas.

Avec l'arrivée des solutions en cloud et des moteurs de composition PAO, la gestion classique des typos a montré ses limites. Les serveurs de gestion de typo classiques ne sont pas véritablement dimensionnés pour cela, et la gestion des licences devient un enfer, car rares sont les fontes qui autorisent un usage serveur par défaut. Beaucoup d'éditeurs se rabattent par sécurité vers des typos libres, mais avec les restrictions qu'elles supposent. D'autres passent outre les restrictions de licence, ce qui peut coûter très, très cher... la BSA veillant de plus en plus près au sujet.

Bref, administrer ses typos et uniformiser les usages est un véritable enjeu, particulièrement pointu.

Voici enfin un gestionnaire de typo adapté à cette problématique : FontAgent Pro CloudServer est un gestionnaire de typo virtualisé, qui propose :

  • une architecture dimensionnable en fonction des besoins et de leur évolution dans le temps,
  • une architecture totalement externalisée, indépendante de votre SI,
  • une gestion et une administration facilitée,
  • un logiciel client,
  • une bibliothèque centralisée de typos qui propose automatiquement un dédoublonnage, un réparateur de typos corrompues...
  • une garantie d'utilisation uniforme des mêmes typos, quels que soient les projets,
  • des mises à jour silencieuses des outils clients comme des serveurs,
  • une gestion intelligente des licences : définition des restrictions, possibilité de demander des extensions de droit, gestion des usages, alertes de seuils...
Pas d'info pour l'instant concernant l'offre tarifaire, à par un laconique "à partir de 5$ par mois et par utilisateur" ; ni d'info sur l'existence ou non de plugin pour la Creative Suite.

Je pense que ce type d'outils est intéressant pour les studios, que ce soit chez les annonceurs comme en agence car il offre une simplification de l'administration de son "parc" de typos, ce qui peut actuelleme nt aisément monopoliser l'emploi du temps d'un responsable d'exploitation. 
Plus besoin d'acheter des serveurs, de connecter les plugins, de contrôler l'usage, de surveiller la base, tout peut être traité à distance sur une infrastructure dans le cloud. 
C'est un premier bénéfice, loin d'être négligeable. D'autant que le budget doit probablement être mensualisé, ce qui évite un investissement lourd.

Mais au-delà de l'usage "classique" d'un serveur de typo, je suis convaincu que FontAgent Pro CloudServer peut admirablement compléter une solution de web-to-print, en particulier dans le cas où de nouveaux documents hétérogènes sont insérés régulièrement, contrairement aux logiques de banques de modèles. Cet outil peut en effet permettre aux clients de gérer les typos, de vérifier que celles utilisées par un client en local pour créer un fichier Indesign sont bien les mêmes que celles installées sur le serveur de composition, et ainsi de suite... jusqu'au contrôle du respect du contrat de licence.

J'attends la réaction d'Extensis dans ce domaine qui ne saurait tarder ;-)

Lien : 

samedi 16 juin 2012

Web-to-print : Chili Publisher propose un module 3D révolutionnaire pour visualiser les pliages complexes

Une des problématiques majeures lorsque l'on propose des services web-to-print - en particulier à du grand public - réside dans la présentation des produits. Sur un recto-verso, pas de souci. Mais dès qu'on passe à des documents de plusieurs pages, l'enchaînement et la position des pages peut être mal interprétée compte-tenu de la vue à plat du fichier natif. Les utilisateurs néophytes ne comprenant pas pourquoi la page 4 est en face de la page 1.
Cela se complique encore plus dès qu'il y a des pliages sophistiquées, comme sur des chemises à rabat par exemple ou du packaging. Jusqu'à présent, à part une évangélisation de la clientèle ou des trésors d'inventivité de la part du graphiste, il n'y avait pas de solution.

Chili Publisher répond brillamment à cette problématique. L'éditeur belge qui propose un module web-to-print "plug & play" sans recourir à Indesign Server embarque désormais un module de visualisation 3D qui outre la classique prévisualisation, montre au client sous forme d'une animation comment son produit va se présenter en formats ouvert et fermé.
C'est splendide et ça colle au terrain ;-)
A ma connaissance, les seules solutions équivalentes n'existent qu'en desktop ou au sein de flux de production, comme Foldup 3D par exemple.




Dans cette autre vidéo, Chili Publisher explique comment se paramètre le pliage dans l'éditeur.




Liens :



Les imprimeurs ont besoin de plus d'accompagnement dans le web-to-print

Une étude récente de la BPIF au Royaume-Uni révèle que, sur 126 imprimeries équipées en web-to-print, près de la moitié n'avaient pas obtenu les résultats escomptés, notamment en ROI.
L'une des raisons invoquées est un besoin d'accompagnement expert plus important que les simples formations réalisées par les éditeurs de solution.

Les deux tiers estiment par ailleurs ne pas tirer le potentiel maximal de leur système, pour les mêmes raisons.

Quelle conclusion en tirer ?

A vrai dire, ces résultats ne me surprennent pas. Je suis convaincu que si une étude similaire était menée en France, elle produirait peu ou prou les mêmes résultats. L'intégration d'un système web-to-print au sein d'une imprimerie ne consiste pas à ajouter un outil à la chaîne de production existante. Je l'ai répété maintes fois dans ce blog : le web-to-print doit être le déclencheur d'une révolution culturelle de l'entreprise.
Il faut analyser le marché, comprendre les forces et faiblesses de l'entreprise, identifier les menaces, et mettre au point une stratégie qui permettra de préparer le lendemain.
Il faut passer d'une culture "vendeur de papier" à celle de fournisseur de services à valeur ajoutée, en développant une vraie culture du commerce électronique. Car au-delà du web-to-print, c'est bien de cela qu'il s'agit : du eBusiness, avec ses codes, ses difficultés, ses pièges. Mais aussi et surtout ses opportunités.

Ne pas sous-estimer l'importance de la conduite de changement

Cette mutation de l'imprimerie ne peut pas se faire uniquement en interne. Elle ne peut pas non plus se faire avec la seule aide d'un éditeur de logiciels, car regarder le problème sous le seul angle de la technique serait une erreur majeure. Que beaucoup commettent d'ailleurs.
Le noeud du problème, c'est de conduire efficacement le changement. Le dirigeant de l'imprimerie doit initier un mouvement dans son entreprise, mouvement qui ne doit pas nuire à la production mais qui doit amener à une mutation profonde des processes de vente. Et pour cela, il doit s'appuyer sur un expert indépendant, spécialiste en conduite du changement, et parfaitement au fait des problématiques de l'imprimerie.

Dans cette logique-là, une réflexion sera menée en amont, en concertation avec toutes les équipes. Le produit choisi correspondra au besoin et au marché visés. Et au final, le service web-to-print matérialisera la concrétisation de la réussite de cette démarche. Il n'y a que dans ce sens que ça puisse fonctionner...

Bref... faites-vous accompagner ;-)

Source : PrintWeek

vendredi 15 juin 2012

Web-to-print : PageFlex confirme sa stratégie à l'international par l'ouverture d'un bureau à Sao Paulo

En début d'année, PageFlex a annoncé l'ouverture de son premier bureau européen. L'un des pionniers du web-to-print aux Etats-Unis entendaient ainsi accompagner la demande croissante de solutions web-to-print en allant au plus près des marchés.

Cette tendance se confirme aujourd'hui avec l'annonce de l'ouverture d'un bureau à Sao Paulo. En effet, si l'Europe occidentale et l'Amérique du Nord constituent les marchés historiques du web-to-print et plus largement, de l'impression numérique, la demande est en train d'exploser sur des zones telles que l'Asie et dans les pays émergents. Avec une économie en pleine effervescence et la préparation d'évènements internationaux, le Brésil est en plein dans cette vague.

Plus largement, comme me l'expliquait Patrice Bernou de HP lors de notre dernière interview, le numérique et les technologies cloud répondent parfaitement aux contraintes des pays en voie de développement. Ces technologies suivent la même logique que la téléphonie mobile : leur légèreté en termes d'infrastructures, leur flexibilité et leur coût relativement raisonnable répondent aux enjeux économiques de ces pays, comme on peut le voir par exemple avec DuduPrintz au Niger. C'est un axe de développement que les manufacturiers et les éditeurs de logiciels doivent aujourd'hui prendre en considération et ne surtout pas négliger, dans leur propre intérêt.

Source : WhatTheyThink

Impression typo et web-to-print : c'est possible !


Quand je vous dis qu'il n'y a pas de limite à l'imagination en matière de web-to-print : Jean-Philippe Matt, tweetos assidu, m'a fait passer récemment un lien fantastique. Il s'agit d'une imprimerie typo telle qu'il en existe encore un certain nombre aux USA, qui surfe sur la vague hipster pour proposer des produits imprimés "à l'ancienne", avec un rendu hyper-branché... J'adore le letterpress. Il a un côté désuet extrêmement moderne, avec une touche de culture steampunk.

Cette imprimerie "Two Paperdolls" repousse les limites : d'un procédé ancien elle tire des supports modernes, et elle plaque par-dessus tout ça un marketing furieusement tendance, à la manière des chefs cuistots modernes qui bousculent tous les codes. Two Paperdolls va jusqu'à offrir à ses clients un système web-to-print pour leur permettre de personnaliser eux-mêmes leurs cartons d'invitations par exemple. Très pratique pour élargir sa zone de chalandise, sécuriser les commandes et supprimer les opérations répétitives.


C'est très original, et ça fonctionne assez bien (je trouve juste dommage que l'on ne puisse pas afficher une prévisualisation de sa carte, mais bon c'est un détail). Une preuve de plus que lorsqu'on se spécialise sur une niche et que l'on travaille précisément son image de marque, ça produit de bons résultats.

Liens : http://twopaperdolls.com/predesigned-invitations/

jeudi 14 juin 2012

Patrice Bernou, HP : " En rationalisant les chaînes de production, le Cloud va améliorer la productivité chez les annonceurs comme chez les imprimeurs"


Depuis l'avènement de l'imprimerie numérique, j'ai toujours été impressionné par la qualité et l'avance des technologies HP. A l'occasion de la Drupa, j'ai eu l'opportunité d'échanger avec Patrice Bernou, Responsable Marketing "Presses numériques" chez HP France, qui a très gentiment accepté de me livrer son analyse du marché de l'imprimerie. Je remercie cet homme passionné (et passionnant), qui a une vision très pertinente de l'évolution de l'industrie graphique.

Ludovic : Quel est votre regard sur la crise qui affecte le marché de l'imprimerie ?

Patrice : En Europe de l'Ouest, l'imprimerie souffre depuis plusieurs années d'un problème de surproduction chronique. Pour parler simplement, le parc machine est surdimensionné par rapport à la demande. Aussi triste qu'il soit, c'est un constat sans appel. En parallèle, il y a un manque de différenciation entre les acteurs : quelque soit le pays, tout le monde produit la même marchandise avec les mêmes outils. Seul le prix permet de se démarquer, ce qui n'est jamais sain. Et puis il y a le web...

mercredi 13 juin 2012

Ford invente la fermeture centralisée... des réseaux sociaux !

En matière de clés de voiture, il y a eu plusieurs générations :
  1. la clé de contact ET la clé de verrouillage des portes (si si), portes dont il fallait faire le tour à chaque fois que vous laissiez votre voiture. Si vous êtes nés après la chute du Mur de Berlin, logiquement, vous venez d'apprendre quelque chose.
  2. la fermeture centralisée : d'un tour de clé, toutes les portes se verrouillaient. Simple, efficace, suffisant.
  3. le "plip" : en visant entre les appuis-têtes un petit récepteur infrarouge situé au-dessus du rétroviseur, on arrivait à fermer la voiture à distance. Ou pas. Idéal pour les frimeurs des années 90 qui roulaient en GTI.
  4. la clé à radiofréquence : là, nickel, on peut fermer sa voiture à 300 mètres à la ronde, avec en prime les warnings qui s'allument. Faut juste éviter de confier sa clé à son bambin.
  5. la clé sans contact : initiée par Renault avec sa "clé" au format d'une carte de crédit, enfin plutôt, d'une carte de voeux... le principe est simple, il suffit de s'approcher de son véhicule pour que celui-ci détecte la présence de la clé et daigne vous ouvrir. Il faut juste ne JAMAIS se baigner avec ;-)
Voici maintenant que le sésame de nos véhicules sert à gérer... notre social-life. Si si. Je vous jure que c'est vrai. En association avec Ogilvy France, Ford lance une application qui permet de se logguer et se logguer automatiquement de vos comptes Facebook, Twitter, Pinterest... dès que vous vous approchez de votre ordi ou de votre smartphone.


Une ouverture / fermeture centralisée de votre vie sociale en somme. 
On n'arrête pas le progrès. Des fois peut-être, il le faudrait pourtant.


Gabel : l'exemple magistral d'une imprimerie qui entreprend sa mutation vers les services à 360°



Difficile lorsque l'on est imprimeur de changer de culture pour passer de celle du prestataire industriel à celui de conseil et de prestataire de services. Beaucoup se disent d'ailleurs déjà prestataires de services, mais les seuls services qu'ils proposent se limitent souvent au trio "qualité - délais - adaptabilité".

L'enjeu aujourd'hui pour l'imprimerie est de quitter l'habit du fournisseur de papier imprimé pour passer à celui d'expert en réponses marketing. Je m'en fais l'apôtre depuis de nombreuses années, et d'autres bloggueurs tels que mon ami Yves de Ternay militent également en ce sens.

Pour autant, il existe un fossé entre le discours et la réalité. Quand il faut faire tourner une entreprise, quand il faut payer les salaires et assumer les charges, il n'est pas toujours possible d'entamer une telle mutation, d'autant que l'objectif à atteindre n'est pas encore très clair aujourd'hui. Faut-il devenir agence de communication ? Faut-il continuer à imprimer ? Faut-il cibler les supports dématérialisés, ou au contraire privilégier le papier personnalisé ?

Pourtant, c'est possible... L'imprimerie Gabel de Rouen nous en apporte aujourd'hui une démonstration magistrale. Son directeur Christian Fleury a ainsi entamé en interne une réflexion pour créer une entité capable d'apporter une réponse globale aux attentes marketing de ses clients. Cette réflexion a conduit à la mise en place d'une équipe dédiée et s'est matérialisée sous la forme d'un site web "CrossEmedia" qui présente l'ensemble des bénéfices que l'on peut tirer du marketing multicanal.
Le résultat est particulièrement pertinent.

Bien sûr, l'imprimerie Gabel n'a pas dû arrêter immédiatement ses machines pour se lancer à corps perdu dans le conseil cross-media. Bien sûr, les clients n'ont pas dû se ruer immédiatement sur ces nouvelles offres. Mais en terme de branding, l'imprimerie Gabel cesse d'être un simple imprimeur de plus pour devenir spécialiste en solutions marketing. Le site web, et plus globalement, la démarche entreprise, va permettre d'évangéliser, d'expliquer et de convaincre les clients qu'ils sont les bons interlocuteurs.
Une façon intelligente de préparer l'avenir et d'anticiper sa mutation.

Je vais essayer d'interviewer Christian Fleury sur ce sujet, j'aimerais beaucoup avoir son opinion sur le sujet.
En attendant, je vous invite à lire l'excellent article du Journal des Entreprises sur ce sujet.

P.S. merci à Cyril Brejcka d'Antalis pour avoir partagé le lien sur Viadeo ;-)

Liens :

mardi 12 juin 2012

Scriba XML permet l'extraction de contenu XML à partir d'une multitude de formats propriétaires, dont Indesign ou Quark


En navigant sur le web, j'ai découvert une petite pépite appelée Scriba. Cette solution permet d'extraire le contenu de formats propriétaires, tels que Adobe Indesign ou Incopy, Woodwing Entreprise, Vjoon K4, Quark Publishing System et une variété d'autres solutions. Un tel système avait été initié il y a quelques années par CodesCo avec ex XML exporter, mais uniquement pour Quark Xpress.

Plusieurs connecteurs sont disponibles, ils permettent :

  • l'extraction de contenu à partir de formats propriétaires
  • la création, la manipulation et l'upload de contenus dans des systèmes serveurs, CMS ou plateformes de publication
Intéressant, n'est-ce pas ?


Key2Print : un printstore personnalisable avec fonctionnalités web-to-print

Le stand Key2Print à la Drupa

Hey, ça bouge du côté des pays de l'Est. Après l'annonce de l'installation de PageFlex en Pologne, voici qu'une startup également polonaise dévoile sa plateforme de PrintCommerce, Key2Print.
Encore en phase de développement, Key2Print est une boutique personnalisable intégrant :

  • un front-office
  • un back-office
  • gestion des expéditions
  • système de paiement
  • une interface multilingue
  • une architecture SaaS pour un déploiement facilité
  • un module web-to-print de création de supports corporate (essentiellement cartes de visite et papeterie institutionnelle).
Pas d'info tarifaire pour l'instant, mais l'éditeur semble très actif, comme on peut le voir sur sa page Facebook. Et au vu des langues proposées, on peut légitimement penser que les marchés allemand, autrichien - peut-être suisse - et d'Europe du Nord sont dans la cible.

A suivre... Je vous tiendrai au courant de l'évolution de cette startup.

Liens :

lundi 11 juin 2012

SourceFabric lancera fin 2012 la première plateforme éditoriale collaborative multicanal... open-source


SourceFabric est une organisation à but non-lucratif qui soutient le journalisme indépendant en fournissant des logiciels libres :
  • Newscoop : CMS pour les magazines et les journaux,
  • Airtime : solution pour les radios,
  • Booktype : plateforme de publication pour les livres papier et digitaux
A l'été dernier, SourceFabric avait dévoilé son futur projet appelé SuperDesk, je vous en parlais en août dernier. L'idée est de proposer une véritable plateforme de publication collaborative et multicanal en open-source ! Un système complet pour des salles de rédaction, capable de produire du contenu structuré pour le web, les tablettes... et Indesign. :-)
Le lancement se confirme, il serait prévu pour la fin de l'année. A suivre...



Superdesk from Sourcefabric on Vimeo.


Liens :

dimanche 10 juin 2012

Manoj Kotak, FlexiWeb2Print (Inde) : "Nous avons déjà des clients en Europe et aux USA"





Flexi Web-to-print devient un acteur majeur de l'industrie du web2print, grâce notamment à une présence très forte sur les réseaux sociaux. J'ai interrogé Manoj Kotak au sujet de sa compagnie, de son offre et de sa vision du marché. Entretien.


Manoj Kotak, BDM at Image Online Pvt Ltd & Flexi web2print  

Bonjour Manoj, merci de répondre à mes questions. Pourriez-vous commencer par nous présenter votre société ? 

Nous sommes un conglomérat technico-créatif, avec des intérêts multiples dans les technologies web, le design et les solutions d'impression. Flexi Web-to-Print est le résultat de le fruit de cette expertise sur ces différents coeurs de métier. Depuis le lancement en 1997 de Image Online, nous n'avons cessé d'innover, de sonder le business et de réaliser des milliers de sites web et d'applications web de complexité variable.

Inspirar invente les QR Codes recyclables à l'infini

En général, un QR code est unique, et associé à un URL unique. Pratique pour amener les utilisateurs nomades vers une page web. Mais pas génial dans la durée... Car si l'URL change ou si le dispositif marketing évolue, le QR Code devient obsolète.
Un QR Code est donc plutôt un outil jetable, difficile à faire vivre... Une startup anglaise, Inpsirar, a mis au point un procédé ingénieux qui consiste à pouvoir modifier dynamiquement l'URL associée à un QR Code. Ils l'appellent SmartScan. Voilà qui peut s'avérer pratique pour des dispositifs qui évoluent, des jeux, des opérations spéciales... Le marketer est rassuré, son QR Code unique est inséré dans ses supports marketing et il n'a plus qu'à planifier l'évolution des renvois URL.

Inspirar | Smart-Scan

vendredi 8 juin 2012

Coulez des fichiers Google Doc dans Indesign grâce à DocFlow




DocFlow, je vous en parlais déjà il y a près d'un an : une initiative intelligente d'EM Software permettant de couler un fichier Google Doc dans une mise en page Indesign.
Google Doc est un outil formidable : avec "juste ce qu'il faut" en termes de fonctionnalités, il propose surtout des fonctions collaboratives très performantes et un versioning puissant. Au point que de plus en plus de responsables de salles de rédaction le regardent attentivement pour équiper leurs rédacteurs.
En un an, DocFlow a mûri, sacrément même.

Tout d'abord, au moment du coulage, un mapping de styles est possible pour automatiser la mise en page Indesign et minimiser le travail de retouche. Avec une maquette bien préparée, je peux vous dire que ce genre d'options est particulièrement puissant. Mais surtout, surtout, ce qui est bluffant, c'est que DocFlow est capable de maintenir un lien dynamique avec l'original : placez un Google Doc dans votre fichier Indesign, continuez votre boulot de mise en page et si les rédacteurs apportent une modification au Google Doc, vous recevez une alerte vous invitant à faire une synchro. Redoutable !

Au prix 200 $ USD, DocFlow se révèle particulièrement intéressant. D'autant que si vous utilisez un CMS web capable d'importer du contenu Google Doc (comme c'est le cas de  Joomla ), vous pouvez vous monter un système éditorial collaboratif et multicanal pour un tout petit budget. Bluffant.



Lien : site EmSoftware

MRM multicanal : BrandMaster passe en v17



L'éditeur norvégien de solutions de MRM multicanal vient de dévoiler la version 17 (!) de BrandMaster. De nombreuses améliorations ont été ainsi apportées à l'éditeur WYSIWYG de fichiers Indesign :
  • Bibliothèques d'assets pour faciliter la modification des préférences utilisateur pour les logos, signatures et autres visuels propres à chaque utilisateur
  • Nouvelle fonctionnalité de palette couleur afin de définir des nuanciers propres à chaque organisation pour les textes, arrière-plans, bordures et autres
  • Capacité à importer plusieurs variantes d'une même image pour un contrôle plus fin de l'usage de l'asset dans différents espaces colorimétriques et types de médias
  • Nouvelles stratégies de positionnement
  • Cadres flexibles avec gestion des images et textes
  • Support des dégradés
  • Gestion des conversions à la volée des gabarits en niveaux de gris, CMJN, CMJN+Spot
Dans la version précédente, des avancées majeures avaient déjà été intégrées au produit :
  • Redimensionnement des publicités print à partir de fichiers Indesign
  • Améliorations de l'interface de l'éditeur WYSIWYG
  • Streaming Video et audio 
  • Import par Drag-and-drop
  • Amélioration de la prévisualisation

jeudi 7 juin 2012

Système éditorial : du nouveau du côté de chez PagePlanner

Le norvégien PagePlanner vient récemment de mettre à jour son site web en dévoilant les nouveautés de la version 3 de son système éditorial orienté presse magazine :

  • interface full web
  • gestion de contenu plus performante
  • publication multicanal : tablettes, smartphones, web HTML5...
  • intégration améliorée avec Indesign Server
  • amélioration du chemin de fer


Liens : PagePlanner

Le livre en réalité augmentée… une nouvelle dimension pour l'imaginaire

La réalité augmentée, je vous en parle beaucoup en ce moment. Normal, c'est l'une des technologies les plus prometteuses en termes de marketing mais aussi de mise en page. Il va y avoir plein de choses à imaginer.

Jusqu'à présent, on évoquait principalement l'usage dans les magazines, la presse quotidienne ou les catalogues, sans oublier la publicité. Qui aurait pu imaginer une utilisation dans la littérature ? Martin Kovakovsky, un designer suisse, nous livre dans cette vidéo une illustration brillante du concept.

Ça laisse entrevoir bien des perspectives dans la littérature fantastique, mais aussi dans les livres pour enfants… ou les manuels scolaires. Personnellement, j'aime beaucoup l'idée d'un livre "sage" et statique qui prend vie en passant devant une caméra. C'est franchement fantastique...



GamSys intègre les solutions de preflight Enfocus au sein de son offre web-to-print / MIS



GamSys, éditeur franco-belge de solutions M.I.S. vient d'annoncer un partenariat avec Enfocus pour intégrer la technologie SmartPreflight de PitStop 11 dans son service de web-to-print.
Cette nouvelle fonctionnalité offre la garantie aux donneurs d'ordre que les fichiers qu'ils envoient à imprimer sont conformes à un certain nombre de règles pré-définies, et le cas échéant de les corriger.
Un tel système de Preflight & Correct permet de garantir la fluidité et l'homogénéité des flux PDF au sein du M.I.S., les règles de preflight pouvant être configurées au type de job ou au client afin de tenir compte de ses spécificité.

Par ailleurs, sur son site web, GamSys annonce un fort succès de sa solution web-to-print "PartnerWeb" lors de la Drupa : "PartnerWeb permet non seulement au donneur d'ordre de calculer ses devis, de suivre ses commandes mais également de charger ses fichiers avec preflight intégré et de gérer et modifier ses publications en ligne"

Sources :

mercredi 6 juin 2012

Layar Creator, la réalité augmentée dans le print à portée de main...

L'imprimé à réalité augmentée est un enjeu majeur pour la PAO de demain, enjeu qui se confirme de jour en jour. La seule chose qui semble freiner ce développement concernait jusqu'à présent la technologie. Voici que les néerlandais de Layar viennent de lancer Layar Creator, un service web de conception d'imprimés à réalité augmentée.
Sans connaissance technique, il est ainsi possible d'ajouter une vidéo, un lien vers un réseau social, un bouton d'achat qui s'activeront lors de la "lecture" du document depuis un smartphone ou une tablette. Les possibilités pour les magazines, les brochures, les catalogues et tous les imprimés commerciaux sont époustouflantes... elles donnent réellement une nouvelle dimension au print.

En attendant que je joue avec, voici une vidéo qui démontre le principe de Layar.

40 nouveautés dans la v2 de Aquafadas Digital Publishing System


Après une longue phase de beta-testing, Aquafadas vient d'annoncer ce soir le lancement de la seconde version de son offre de publication digitale pour tablettes. 40 nouvelles fonctionnalités ont été ajoutées à l'offre (nouveau plugin Indesign), parmi lesquelles :

  • exportation au format ePub 3 avec enrichissement multimedias
  • capacité à publier les ePub 3 sur iBook Store d'Apple
  • gestion des mises en pages déroulantes depuis Indesign
  • association de diaporamas à un flux RSS pour une dynamisation des contenus
  • intégration facilitée de cartes Google Maps pour permettre notamment des usages de géolocation
  • intégration de jeux directement dans Indesign : labyrinthes, coloriages...
  • ancres dynamiques au sein de la page
  • système de lecture à voix haute des pages
  • intégration d'animation HTML 5 (si possible créées avec Motion Composer)
Compte-tenu de la sortie récente de la CS6, ce plugin n'est pour l'instant compatible que CS5 et CS5.5
Mais il y a fort à parier que la CS6 suivra prochainement ;-)

Liens :

lundi 4 juin 2012

TouchCode : l'encre invisible qui remplace le QR Code sur papier

On ne le répétera jamais assez, le QR Code c'est moche. Et trop restrictif. Les clients attendent désormais autre chose de plus intuitif, plus ludique, plus naturel... et les créatifs en ont marre de voir leurs pubs saccagées par des QR Codes.
Plusieurs startups se sont essayées à renouveller le genre. Pour l'instant, je pense que la techno proposée par Google avec Goggles est la plus prometteuse, mais elle reste difficile à maîtriser pour une marque. TouchCode propose une approche très originale pour les supports papier : une encre invisible qui intègre un code que votre smartphone ou tablette va pouvoir interpréter, afin de proposer une lecture augmentée.
Pas bête, il suffisait d'y penser. En plus, techniquement parlant, c'est très facile à implanter pour les imprimeurs, et il est possible d'intégrer plusieurs TouchCodes dans une même page.



J'ai commandé le kit de démo, je vous en dirai plus quand j'aurais joué avec...
En tout cas, c'est un excellent moyen de fiabiliser et de sécuriser des imprimés, de rendre des magazines interactifs ou de dynamiser des supports marketing.

Source : GigaOM

dimanche 3 juin 2012

Brand Management : CenShare passe en version 4.4 avec une foule de nouveautés

CenShare vient de mettre à jour sa plateforme de Brand Management et la version 4.4 réserve un nombre important de nouveautés en matière de publication multicanal :

Au sein du Digital Asset Manager, un module de mapping offre une représentation graphique des liens entre assets  : ainsi, il est désormais possible de visualiser une carte représentant tous les fichiers utilisés par une publication, comme cela est présenté dans une vidéo proposée par CenShare.


Les traducteurs ne sont pas oubliés : le système de gestion des traductions propose une vue des contenus maître et cible pour faciliter l'assignation et la gestion des publications multilingues.


En matière de publication, CenShare 4.4 est désormais compatible avec Adobe Digital Publishing Suite et Apple Newstand. Enfin, la gestion du versioning a été améliorée pour offrir une représentation visuelle des changements de chaque version, pour une meilleure compréhension.


Encore du lourd pour CenShare, qui gagne progressivement en maturité. 
Pour voir le détail des nouveautés, cliquez ici.

samedi 2 juin 2012

ContentServ lance la version 12.1 de CS, sa solution de Brand Management





Editeur allemand réputé depuis 2008 pour ses solutions de Brand Management, ContentServ vient de lancer lors de la Drupa la version 12.1 de son navire-amiral, "CS". Plusieurs innovations importantes ont été incorporées dans cette release :
  • nouveau portail de Marketing Asset Management (v2.0), totalement redessiné et intégrant l'envoi de lots d'assets par e-mail avec des options de partage avancées, la capacité à charger des assets par lot et une fonction de recherche avancée,
  • support des livres Indesign (fichiers .indb), 
  • support des annotations Indesign
  • nouvelle base de connaissance pour un meilleur support client
  • livraison du Project Manager (en Beta dans la v11) pour une gestion facilitée des workflows complexe
  • amélioration des performances, en particulier au sein du PIM
  • ESA Cluster Manager
  • Business reports et Business feeds
  • App iOS de supervision CS Reports et CS Project
  • Recherche plein texte dans le contenu des fichiers Indesign
Une évolution intéressante qui prouve le rôle prépondérant que tend à prendre l'Asset Management au sein des plateformes de Brand Management.

Pour plus d'information :

DAM : comment construire une taxinomie

Voici une présentation très intéressante que j'ai déniché sur The DAM Foundation grâce à PicturePark. Je vous laisse la découvrir.

This prezi presentation is an interactive version of the “How to Build a Taxonomy” poster developed by Patrick Lamb

vendredi 1 juin 2012

2imagine lance un éditeur web-to-print basé sur Illustrator pour répondre aux contraintes du packaging

Dans le domaine de la PAO, il est un secteur qui dispose de ses propres contraintes, souvent distinctes du "tout-venant" de la mise en page traditionnelle : je veux parler du packaging.
Conception, montage, sortie… les règles et les normes ne sont pas tout à fait les mêmes que pour la grande majorité des autres supports. Et les contraintes de fabrication imposent une rigueur particulière.

Le web-to-print présenterait bien des avantages pour l'industrie du packaging, que ce soit au niveau de la gestion des contributions, de la révision des mentions juridiques, des traductions ou des processus de validation. Pourtant, l'implémentation du web-to-print dans le packaging se heurte depuis de nombreuses années à un problème de compatibilité majeur, lié au fait que la plupart des fichiers de packaging sont conçus sous Illustrator, là où tous les éditeurs web-to-print exigent des fichiers Indesign en entrée.

2imagine, dont je vous parlais hier, vient de lancer une solution innovante, parfaitement adaptée aux contraintes de l'industrie du packaging. L'éditeur belge a en effet réussi à marier la souplesse du web aux contraintes du packaging, sans nécessiter de la part des graphistes ou des agences de design une migration logicielle, ce qui était le cas jusqu'à présent.

Il suffit ainsi de charger un fichier Illustrator dans le système 2imagine pour qu'ensuite, un contributeur ou un traducteur puisse modifier les textes, ou pour qu'il suive un processus de validation. Plusieurs fonctions spécifiques aux attentes des professionnels du packaging ont également été implémentées, à la demande notamment de Nivea :
  • assignation de blocs textes aux traducteurs depuis Illustrator, avec gestion multilingue
  • plugin de vérification et d'envoi des fichiers vers le serveur
  • liste des éléments à traduire, avec mémoire de traduction et système d'annotation
  • rotation de l'espace de travail et fonctions de zoom pour un confort de travail accru
  • gestion des droits d'accès aux blocs texte

Tapis-perso.fr : Actimat propose des tapis de sol personnalisables

Il y a quelque chose que j'adore avec mon blog : c'est la capacité de faire des rencontres, virtuelles certes, mais des rencontres quand même. Il y a quelques temps, je vous parlais d'Actimat, cette société découverte au hasard d'un e-mail publicitaire (comme quoi ça marche) et qui proposait un produit de niche : des tapis personnalisés. Produit de niche, mais à fort potentiel. Si vous y réfléchissez, les domaines d'application sont très vastes.

Je regrettais dans ce post l'absence d'un éditeur de type web-to-print (enfin web-to-tapis) pour se créer soi-même son propre paillasson et jouer avec. Je viens de recevoir un mail très sympa du directeur d'Actimat, qui m'a indiqué qu'un tel site existait, mais qu'il était réservé pour des questions de contraintes de production à une clientèle de particuliers, Actimat visant plutôt les pros.

Comme je le supposais dans mon post, le directeur d'Actimat me confirme la difficulté propre au process de fabrication, très éloignée de la simple carte de visite.
Du coup, piqué par la curiosité et détestant commettre des bévues, j'ai testé tapis-perso.fr.
Et sincèrement, c'est rigolo.

Comme la page d'accueil le promet, en 3 minutes, on se crée son propre tapis personnalisé. L'interface est simple, avec juste ce qu'il faut. On peut ajouter du texte, des images, ajuster la mise en page, choisir les couleurs...

Très ludique, très facile d'utilisation. Et avec au final, un produit très accessible : à partir de 29,90 €.

Bon, il y a encore quelques petites imperfections de ci de là (boutons en anglais notamment), mais rien de bien grave. Ce n'est que de l'optimisation du tunnel d'achat e-Commerce.
L'essentiel est de proposer un produit original, personnalisable et qui joue sur la vague de la déco. Sans compter que beaucoup d'artisans ou de PME pourraient être intéressées par un tel produit. Par exemple, faire un tapis avec le logo de son concurrent pour que chaque commercial de l'entreprise s'essuie les pieds dessus ;-)
Cela peut fonctionner également avec la photo de sa belle-mère, de son patron ou de son club de foot ennemi (rayez les mentions inutiles).

Bref... un bel exemple d'un industriel qui réussit à exploiter le web pour diversifier son offre. Je souhaite beaucoup de réussite à ce projet très original ! Valérie Damidot, si tu me lis, va faire un tour sur ce site !