jeudi 17 mai 2012

J2S Layout Toolbox : l'autre solution pour automatiser le montage de ses catalogues dans Indesign

Il semble que le catalogue ne se soit jamais aussi bien porté qu'en ce moment. Les annonceurs de tout poil continuent d'ailleurs de plébisciter l'imprimé publicitaire comme vecteur majeur de leur stratégie marketing, comme l'indique une récente étude l'Institut d'études et de recherches publicitaires.

Pour être réactives, les entreprises doivent centraliser les données produits dans des bases de données, afin de synchroniser plus facilement tous les canaux sur lesquels sont affichés ces produits. En termes de "print", cela se traduit forcément par la nécessité de pouvoir automatiser le montage de ses pages de catalogues afin d'éviter des processus fastidieux de copier / coller ou d'importation de données à la mano.

lundi 14 mai 2012

La personnalisation dynamique des vidéos sera-t'elle la prochaine mutation du #webtoprint ?

Le web-to-print contribue à démocratiser la capacité à personnaliser facilement des supports marketing, en l'occurence sur papier, mais pas seulement : packaging, objets publicitaires, PLV, habillement... les déclinaisons du concept se multiplient au fil du temps, le concept séduisant un nombre croissant de secteurs d'activité avides de proposer de l'ultra-personnalisé à leur clientèle.

La vidéo au coeur du Brand Content

Aujourd'hui, un des axes majeurs de la communication d'entreprise passe par la vidéo : une part non-négligeable de ce que l'on appelle le "brand content" passe par des vidéos diffusées sur des plateformes communautaires : démonstrateurs, screencasts, astuces, évènements... toutes les occasions sont bonnes pour diffuser une petite vidéo. C'est tellement plus efficace qu'un long discours... Et puis c'est devenu extrêmement facile de réaliser sa vidéo : on shoote depuis son smartphone, on fait un montage rapide (ou pas) sur son ordinateur et on partage sur YouTube ou Vimeo.

dimanche 13 mai 2012

Air France exploite Twitter pour répondre aux questions de ses usagers

Hier soir, je n'arrivais pas à enregistrer un vol sur le site Air France, ni sur l'app mobile. Visiblement le système ne reconnaissait pas mon numéro de billet électronique.
Comme tout névrosé du réseau social qui se respecte, je balance un tweet sur le sujet.
Ce matin quelle ne fut pas ma surprise de voir Air France me suivre et m'envoyer un message direct m'invitant à leur donner mon numéro de billet électronique.
10 minutes à peine après ma réponse, Air France résoud mon souci en réponse directe, avec une réponse appropriée.
La classe...
C'est direct et efficace, trés personnalisé puisqu'on a vraiment l'impression (justifiée) d'avoir affaire à un humain.
Un bel exemple d'utilisation des réseaux sociaux pour réaliser du support client !
Bravo !

samedi 12 mai 2012

Les graphistes seront sauvés par le Liquid Layout. Et Goggles.

Ces dernières années, les graphistes ont souffert du "je le fais moi-même" et d'un nivellement par le bas causé par les outils de bureautique. Mais aussi, il faut le reconnaître, par les interfaces web, qui ont baissé les exigences de la clientèle en matière de "beau".
Il n'y a qu'à voir les ravages en termes de typo...
Beaucoup de clients se sont satisfaits de "good enough", privilégiant des pages web mal fichues, des PowerPoint et des docs créées en interne sous Word. En Comic Sans cela va de soi, si possible conçues par Jean-Kevin, le neveu du patron, pendant son stage d'été (spéciale dédicace à Stouf et Jean-Ouf).
Du coup, les clients ne comprennent plus le prix d'un logo, d'une belle brochure, d'une créa ou d'une illustration lêchée. C'est l'une des raisons qui ont causé la perte de nombreux indépendants, sans parler des petites agences.
Aujourd'hui, le web devient "pro", en ce sens qu'il se rapproche enfin des standards de la compo print. Le print tire le web vers le haut en matière de qualité, c'est un fait : les nouvelles normes des CSS permettent de reproduire des effets de typo ou d'habillage qui produisent un gris typographique digne des meilleurs logiciels de PAO. Le secret du succès d'Apple vient un peu de là, iOS reproduisant sur terminal nomade des effets habituellement réservés au print. L'objectif n'est pas simplement de faire comme le print. Il s'agit plutôt de proposer le même confort de lecture, le même standard de qualité, la même expérience qu'avec un support papier. Tout simplement parce qu'elle est supérieure et - enfin - reconnue comme telle.

Raids Aviation : un nouveau titre dans la presse aéronautique

C'est toujours un plaisir de découvrir de nouveaux titres dans la presse écrite, surtout en ces périodes de disette. Depuis plus de 20 ans, le magazine RAIDS constitue une référence dans le domaine de la presse spécialisée dans la défense (armée, forces spéciales et police). Aujourd'hui, RAIDS a un petit frère intitulé RAIDS AVIATION. Comme son nom l'indique, c'est d'avions qu'il s'agit.

Mais dans la tradition de Raids : actualité chaude, informations opérationnelles, technos... C'est bien fait. La maquette est très belle et un effort important est apporté aux photos.
Un bel exemple qui prouve qu'il est possible de renouveller le genre en se positionnant différemment des autres acteurs du secteur.
D'ailleurs, vu le nombre de titres dans ce domaine, j'ai l'impression que la presse aéronautique a le vent en poupe. Tant mieux.

Bon vent à ce nouveau mag !

Page Facebook de Raids Aviation

vendredi 11 mai 2012

Adobe : tous les tarifs de Creative Cloud en France



Adobe vient de révéler aujourd'hui les tarifs du Creative Cloud pour la France qui regroupe, rappelons-le, un accès aux logiciels graphiques de la CS, un espace de stockage et d'hébergement web et un accès optionnel aux applications de la gamme Touch. Le tout, via un abonnement mensuel.
Cinq formules sont proposées :

  • Essai gratuit pendant 30 jours de toutes les apps
  • Mise à jour à 29,99 € par mois pendant un an pour les clients éligibles (détenant une licence CS3)
  • Un contrat avec engagement d'un an à 49,99 € par mois
  • Un contrat libre, sans engagement de durée, à 74,99 € par mois
  • Une offre spéciale étudiants et enseignants, à partir de 28 € TTC par mois avec engagement d'un an
A noter que toutes les offres exceptée celle de découverte proposent un espace de stockage de 20 Go et l'hébergement de 5 sites web.

Agences ou indépendants, voilà une offre qu'il faudra étudier de près à l'heure de mettre à jour ou de s'équiper d'une licence PAO. Personnellement, je pense qu'il faut distinguer la logique "investissement" (la licence que l'on achète dans la durée avec une volonté de suivre les mises à jour pour faire perdurer cet investissement) et la logique "besoin temporaire" (par exemple, intégration ponctuelle d'un collaborateur, ou nécessité d'un logiciel pendant une durée limitée).
Par ailleurs, les petites structures telles que les indés. qui ont du mal à mobiliser plusieurs milliers d'euros pour acquérir une licence globale seront forcément intéressés par l'abonnement mensuel, plus léger pour la trésorerie.

Personnellement, j'ai une question qui me taraude : les clients de Creative Cloud bénéficieront-ils automatiquement des mises à jour de version de CS, ou devront-ils s'acquitter de frais supplémentaires ? Si un lecteur d'Adobe peut y répondre, ce serait sympa ;-)

Tous les détails sont disponibles ici

France : OperaPrint lance son portail #webtoprint



OperaPrint vient de mettre en ligne son nouveau portail web qui offre un très large panel de possibilités en matière de e-printing. En effet, l'objectif affiché est de répondre aux attentes des différentes typologies de clients de ce type de services :
  • les experts, qui sont capables de créer eux-mêmes leurs mises en page sous Photoshop, Quark ou Indesign, “from scratch” ou à partir de gabarits vierges. Cette clientèle-là va rechercher avant tout un service d'impression en ligne, dans la lignée des Print O'Clock et Exaprint
  • les débutants, qui n'ont aucun outil, voire, aucune idée. Et qui recherchent un service tout-en-un. OperaPrint leur propose une gamme très variée de modèles pré-définis, classés par types de produits ou par secteurs d'activités (artisanat, commerce, associatif…), modèles qui peuvent ensuite être personnalisés et finalisés via un éditeur web-to-print en ligne.  On retrouve à ce niveau le principe initié par Vistaprint, Wedia Expresso, Moo et tant d'autres.


Le projet est ambitieux, et le panel de produits proposés également. Souhaitons bonne chance à toute l'équipe d'Opera Print dans cette nouvelle aventure dans le monde du web-to-print.

Liens :

jeudi 10 mai 2012

Le web-to-print mobile entrera-t'il dans les salons de coiffure ?

Chez le coiffeur, nous rencontrons tous le même problème : il faut à chaque fois expliquer précisément ce que l'on souhaite comme coupe de cheveux, ou choisir parmi des propositions issues d'un book totalement surréaliste. Au final, on n'est rarement satisfait, surtout lorsque notre coiffeur / coiffeuse habituel(le) a cédé la place à un remplaçant auquel nous confions pour la première fois notre occiput.

Le problème majeur de chaque client, c'est l'incapacité de déterminer à l'avance quelle coiffure il souhaite adopter, et de conserver une trace de celle-ci.

Alors pourquoi les réseaux de salons de coiffure n'adopteraient-ils pas le web-to-print ? Après tout, chaque client d'une de ces enseignes dispose généralement d'une carte de fidélité qui… ne sert généralement à rien.

Imaginez ce client qui se connecte sur le portail web mobile du salon de coiffure, pour "essayer" plusieurs coupes de cheveux jusqu'à trouver celle qui lui convient en forme, couleur et aspect. Pour cela, il lui suffit de se prendre en photo avec son smartphone.
Une fois choisie, la coupe de cheveux est mémorisée, et transmise au salon auprès duquel il a pris un rendez-vous.

Lorsque le client se présente dans son salon, il est accueilli par un coiffeur souriant qui lui présente un tirage papier de la simulation choisie. Gain de temps, meilleure compréhension, service personnalisé, fidélisation… tous les ingrédients sont là.

Et si par hasard le coiffeur change, ou si le client déménage, il lui suffit de présenter sa carte de fidélité pour retrouver l'historique de ses coiffures et mieux exprimer ses attentes.

Tout cela à fin d'éviter des désastres capillaires.
Ou pas.

Ce genre de simulateur permet d'éviter la tentation d'adopter la coiffure de Justin Bieber lorsqu'on approche la quarantaine.


Le web-to-print et le mobile offrent une richesse de combinaisons quasi infinies, transposables à quasiment tous les métiers ; il suffit juste de se creuser les méninges.


Source : http://www.journaldesfemmes.com/beaute/changez-de-coiffure/homme/

lundi 7 mai 2012

Après le web-to-print, Pageflex s'intéresse à la personnalisation dynamique des vidéos



La vidéo est un maillon essentiel des plans médias de toutes les entreprises. Enfin, devrait être...
Je ne parle pas des pubs TV. Non, je parle de la vidéo "sur le vif", celle qui raconte de vraies histoires, qui explique la vie de l'entreprise, qui montre sa façon de travailler, ses salariés, et qui se diffusent via les plateformes vidéos communautaires.

A l'origine, ces plateformes telles que YouTube ou DailyMotion concentraient et centralisaient les vidéos. Aujourd'hui, elles servent plutôt à stocker les vidéos qui vont ensuite être intégrées à des blogs, des sites web ou des pages Facebook. Intégrées, mais surtout visualisées à partir de ces points d'entrées.
Du coup, le message optimisé pour YouTube, ou pour un contexte particulier, ne conviendra pas forcément dans un autre contexte. L'adresse générique du siège d'un réseau de franchisés n'est par exemple pas intéressante si je regarde la vidéo sur mon smartphone, et que je pourrais être intéressé par connaître l'adresse du magasin le plus proche.

Les smartphones, toujours eux...

Là où l'imprimé rejoint la publicité web, c'est dans sa capacité à s'adapter au contexte : marketing direct, imprimés personnalisés, bannières contextualisées... A l'heure où la vidéo est de plus en plus utilisées comme support publicitaire sur le web, un principe similaire devait s'implémenter.

C'est désormais chose faîte par Pageflex, un éditeur historique du web-to-print qui élargit de plus en plus sa gamme de solutions pour répondre à toutes les attentes du marketing. Et la vidéo est un axe majeur de ce développement. C'est pour cette raison que Pageflex vient de s'associer à Dynamic Video pour proposer des solutions de personnalisation dynamique des flux vidéos, suivant les principes qui ont fait le succès du marketing direct dans le print, et des pages web contextualisées.

Source : What They Think

samedi 5 mai 2012

Ricoh innove en matière de papier à réalité augmentée avec Clickable Paper

Les QR Codes ont initié une forme de réalité augmentée pour le papier, permettant d'une certaine façon de le rendre interactif. Toutefois, les responsables marketing se sont vite rendus compte des limites du procédé, le QR Code ne permettant que de pointer vers une unique URL. En guise d'interactivité, on obtient alors un résultat plutôt passif.

Donner vie à l'imprimé

De nombreuses initiatives permettent d'aller plus loin aujourd'hui. Je citerai par exemple Layar (merci à Peter Van Teeseling de m'avoir fait découvrir cette pépite) qui donne une nouvelle dimension à un magazine lorsqu'on le lit via l'oeil d'un smartphone. Déclenchement de vidéo, quizz, appel téléphonique... la solution proposée par Layar rajoute littéralement une surcouche "virtuelle" et dynamique au magazine papier.
Voici en vidéo ce que ça peut donner  sur le magazine néerlandais Linda :



Si l'idée de "lire" un magazine par l'oeilleton d'un smartphone peut sembler saugrenue, l'imprimé "enrichi" apparaît comme une évidence. A l'heure actuelle, le QR code est le seul indicateur de l'interactivité d'un imprimé. Demain, il sera acquis que n'importe quelle publicité, n'importe quel article ou n'importe quel visuel est interactif ; il paraîtra naturel de le scanner pour en savoir plus sur un sujet qui nous intéresse...

Clickable Paper : l'imprimé à réalité augmentée selon Ricoh
Et un joli logo à la même occasion...


D'autres grands éditeurs s'intéressent à la réalité augmentée : je vous citais il y a plusieurs mois Digimarc et son QR Code sous forme de Watermark. Voici Ricoh maintenant qui à l'occasion de la Drupa présente Clickable Paper. Il s'agit d'un procédé assez simple qui permet d'ajouter des hot spots à la maquette PDF d'un magazine pour le transformer de façon très naturelle en imprimé à réalité augmentée.



Les limites des solutions propriétaires

Le problème avec toutes ces technologies, c'est qu'elles restent trop "confidentielles". Clickable Paper ne semble fonctionner qu'à condition de disposer de l'app idoine made-in-Ricoh sur son smartphone.
Pour Layar ou Blippar, il en sera de même : il faudra disposer à chaque fois du bon reader... et chaque magazine devra donc indiquer quel lecteur utiliser pour pouvoir bénéficier de la réalité augmentée.

D'emblée, ce choix semble contre-indiqué : à chaque fois que des technologies de ce type sont apparues, ce sont les versions les plus universelles qui se sont imposées.

Google Goggles comme lecteur universel ?

Personnellement, si je crois dur comme fer à l'imprimé à réalité augmentée, je ne crois pas aux technologies "individuelles" et propriétaires, comme celle de Ricoh. Ou de Layar. Je crois beaucoup plus à un outil universel tel que Google Goggles qui sera utilisé pour décoder un imprimé et l'afficher en réalité augmentée.
Certes, aujourd'hui, Goggles ne propose pas cette fonctionnalité.
Mais cela ne tardera pas, soyez en sûr.

A partir du moment où l'on vise le grand public, il n'y a que les technologies livrées en série sur les OS des smartphones qui pourront véritablement s'imposer, et permettre une démocratisation réelle de l'imprimé à réalité augmentée. Android sera servi par Goggles. Nul doute qu'Apple préparera quelque chose de similaire.

En tout cas, toutes ces initiatives ont du bon : elles poussent annonceurs, imprimeurs et designers à réinventer l'imprimé.