jeudi 29 avril 2010

La presse écrite va-t'elle enfin appliquer les recettes du mobile ?

J'ai publié une nouvelle tribune sur le Journal du Net.
“L'iPad est annoncé comme le sauveur de la presse écrite, à l'heure où celle-ci connaît sa pire crise depuis des décennies. Mais sans un modèle économique approprié, le miracle risque bien de ne pas se produire.”

Dalim ES 1.1, nouvelle version de la solution de validation en ligne

Communiqué de presse : “Dalim Software, éditeur de solutions logicielles hautement efficaces et évolutives pour la création, la production et la gestion de contenus cross-média, vient tout juste de lancer la nouvelle version de ES 1.1, sa solution de livraison de fichiers et de validation en ligne, une application simple destinée à l'environnement client.”

Equios de Screen : le flux de production universel

Vu sur “Review of print”, une présentation fort intéressante du prochain environnement de production de Screen, EquiosNet. C’est une technologie qui concerne en premier lieu les imprimeurs, mais qui paraît très séduisante tant ses capacités d’automatisation paraissent avancées.

lundi 26 avril 2010

Les plateformes éditoriales vont-elles tuer les créas ?

C'est un refrain que j'entends régulièrement, à chaque fois que j'explique mon métier à des professionnels des arts graphiques. Dès qu'ils entendent que je participe au développement de solutions qui permettent d'automatiser la mise en page, c'est systématique : “mais c'est la fin des graphistes” s'écrient-ils généralement, avant de me jeter ce qu’ils ont sous la main à la figure :o)

Je me suis longtemps questionné à ce sujet, et aujourd’hui, je l’affirme sans ambage : “Non, les plateformes éditoriales ne vont pas ‘tuer’ les créas et les graphistes, bien au contraire”.

Tout d’abord, je pense que dans ce métier, on n’a besoin de personne pour se détruire. La capacité qu’ont les graphistes, freelances, agences de comm, imprimeurs et graveurs à scier la branche sur laquelle ils sont perchés m’a toujours fascinée. Et ces dernières années, ils ont carrément sorti les tronçonneuses : entre des tarifs qui ne veulent plus rien dire, une soumission aveugle aux désirs les plus fous de leurs clients, et des guerres fratricides, ce marché a été complètement destructuré. Au point aujourd’hui que les clients – qui ont une lourde part de responsabilité dans la situation – sont complètement déboussolés.

Quant aux clients, parlons-en : après avoir tiré les prix vers le bas, délocalisé les impressions, puis considéré qu’après tout, “ils pouvaient le faire eux-même”, ils commencent à se rendre compte que finalement, la création, le design et le graphisme, c’est un vrai métier.
Qui doit se respecter.

Tout cela me conduit à penser que les plateformes éditoriales vont aider à restructurer ce marché, et rétablir un équilibre dans la chaîne alimentaire. Je m’explique : le client a besoin d’autonomie, de réactivité, et il n’a plus les budgets pour confier la réalisation d’un petit flyer ou d’un carton d’invitation.
La plateforme éditoriale lui offre cette souplesse et cette autonomie : par contre, elle impose que le client ait à sa disposition des modèles de qualité, faits par un professionnel. C’est là qu’on lui dit : “Stop, fini de jouer. On fait appel à des pros”. Alors, certes, l’agence de comm ou le graphiste “perd” du travail d‘exé. C’est un fait. Mais en contrepartie, son travail de création et de design est revalorisé, et considéré à nouveau comme un point essentiel.
Or aujourd’hui, c’est ce qui a disparu : plus personne ne veut payer de créa, comme plus personne ne veut payer de photo, car on considère cela comme “banal”. Les plateformes éditoriales permettent enfin de remettre les créas à leur juste place, en revalorisant le travail de l’agence au travers de la conception de modèles.

Par ailleurs, je pense aussi que les plateformes éditoriales ont une vertu pédagogique : en permettant au client final de mettre les mains dans le cambouis, elles lui apprennent que finalement, Indesign, c’est pas du game-boy, que c’est long et fastidieux de mettre en forme des pages, d’appliquer des styles… Je suis certain qu’assez vite, les clients finaux garderont la main sur des petits documents faciles et “jetables”, mais confieront avec conviction les documents plus complexes à leur agence, en n’utilisant les plateformes éditoriales que pour le dépôt de contenus, la validation et les corrections en ligne.

Donc vous, créatifs, graphistes, en agence ou en freelance, ne tremblez pas face aux plateformes éditoriales : au contraire, appropriez-vous ce savoir-faire, proposez-le à vos clients, faites-en une nouvelle arme. Vous verrez, vous ne perdrez ni de l’argent, ni du “pouvoir”. Au contraire, vous créerez une nouvelle relation avec vos clients en leur donnant – enfin – le sentiment de participer un peu plus au côté magique de la conception d’un support de communication.



samedi 24 avril 2010

Le Groupe LA POSTE acquiert 100% du capital de Sefas Innovation

(communiqué de presse)
“Le groupe La Poste annonce l’acquisition de 100 % du capital de Sefas Innovation, éditeur de solutions logicielles éditiques, via sa holding DOCAPOST regroupant ses filiales expertes en solutions et services documentaires. Fin 2008, le Groupe avait déjà annoncé la prise d’une participation de 51 % au sein du capital de Sefas Innovation.
Sefas Innovation, éditeur de solutions logicielles éditiques, est leader européen du design, de la composition et de la production de documents et de courriers d’entreprise personnalisés. Créée en 1991, Sefas Innovation est présente en Europe et aux Etats-Unis et emploie près de 80 collaborateurs avec un chiffre d’affaires de plus de 10 millions d’euros.”

Le communiqué de presse dans son intégralité : http://www.sefas.com/images/doc_pdf/20100419_cplaposte100.pdf.

jeudi 22 avril 2010

Le SaaS et le nuage de cendres

Au début, je détestais GoogleDocs. Je trouvais ça franchement idiot de rédiger ces documents en ligne, et un peu dangereux de stocker ça en dehors de ma machine. Mon côté paranoid android sans doute.
Idem pour mes messages : je voulais toujours tout avoir sous la main, dans MON Mac, sur MON appli Mail.
Bref, je ne concevais l'informatique que comme une propriété privée, légèrement ouverte vers l'extérieur, que je trimbalais jalousement avec moi.

Et puis un jour, j'ai commencé à apprécier GoogleDocs… et puis ensuite, Gmail.
D'une part, parce que c'était l'outil choisi par mon entreprise pour gérer la messagerie. Mais surtout, parce que j'ai crashé mon Mac entre temps…

Petit à petit, j'ai compris tout ce qui faisait l'intérêt de ces solutions hébergées : on sépare l'outil de l'information.
L'information est stockée à l'abri, accessible en permanence, où que vous vous trouviez et immédiatement disponible pour ceux avec qui vous avez choisi de la partager.
L'outil est relégué au rang de l'accessoire : il peut s'agir de n'importe quel ordinateur, smartphone ou iMachin, pour peu qu'il dispose d'un accès Internet.

Certes, les fonctionnalités sont encore parfois réduites par rapport aux logiciels de bureau. Mais quelle souplesse et quelle facilité d'utilisation ! En plus, on revient à l'essentiel, notamment pour les applications bureautique.

J'en suis arrivé exactement au même constat pour les plateformes éditoriales : en mode SaaS, elles permettent de créer facilement des groupes de travail distants, des communautés virtuelles qui créent de façon collaborative des supports de communication. C'est fluide, souple et rapide. On ne perd plus de temps en réunion et des échanges stériles, on se focalise sur le contenu, et chacun s'occupe de la charge qui lui a été allouée.
Ça fonctionne vraiment bien : je l'ai utilisé en tant que client, et aujourd'hui, je participe à son déploiement chez de nombreuses sociétés, et c'est un modèle qui convient parfaitement aux contraintes des entreprises modernes et de la diffusion cross-media.

****

A tous ceux qui se sont retrouvés coincés par le fameux nuage de cendres, en rade dans un terminal d'aéroport, ou dans une chambre d'hôtel, je vous adresse donc ce message : j'espère que vous aviez des applications SaaS sous la main pour vous occuper !
Dans le cas contraire, j'espère que l'hôtel était sympa et situé en bord de mer ;-)

Petit clin d'oeil à Sti, mon lapin préféré : allez voir son récit du nuage de cendres de la mort, c'est tordant :


mercredi 21 avril 2010

L'iPad dans ton frigo… ou le cross-media à l'heure du petit-déjeuner

Oyé oyé, la crise de la presse écrite, c'est du passé. Sieur Steve Jobs, en dévoilant son iPad, a sonné l'heure du renouveau. L'iPad va sauver la presse, tout le monde le dit.

J'avoue que j'ai quelques doutes. D'abord, parce que, comme pour l'iPhone, Apple n'a rien inventé. Les tablettes tactiles, ça fait longtemps qu'elles existent. J'ai travaillé plusieurs années avec des systèmes Crestron, AMX ou Microtouch, et croyez-moi, ça marchait très bien.

Certes, tout le génie d'Apple réside dans le fait d'être capable de démocratiser des technologies, et surtout, de les rendre "so sexy". Au point qu'il faut impérativement détenir l'objet sacré affublé de la pomme pour être "hype".
Mais l'effet de mode suffira-t'il à justifier une révolution totale dans la manière de consommer la presse écrite ? A l'heure actuelle, je doute de ce seul argument.

Ensuite, mon principal doute réside dans l'objet en lui-même. Franchement, vous vous voyez vous balader en permanence avec un écran de cette taille ? Aussi séduisant qu'il soit, et aussi pratique soit-il pour lire des contenus numériques, il reste encombrant.
N'oublions pas que compte-tenu de son architecture et de ses limitations actuelles, il exigera que son propriétaire se balade également avec au mieux un téléphone mobile dans la poche, et au pire un ordinateur portable dans la sacoche.
iPhone + iPad + ordinateur portable… ça commence à faire lourd pour une seule personne. Surtout si vous y ajoutez les chargeurs, accessoires et autres sacs…

Mais je me trompe sûrement…

En fait, je me demande si l'iPad ne serait pas un outil idéal… pour le petit déjeuner.
Je m'explique : avant de commencer sa journée, bon nombre d'entre nous aiment bien regarder la télévision, lire le journal, consulter leur page Facebook ou commencer à consulter leurs mails.
Par contre, c'est rare de vouloir, dès le matin, attaquer le développement d'un logiciel en JAVA, ou finaliser un méga tableau Excel… ça reste indigeste !

Donc je reviens à mon petit déjeuner. Imaginez qu'au lever, vous ayez sous la main un outil qui vous permette très facilement, et sans "prise de tête", de consulter la météo du jour, regarder le "zapping", lire les grands titres de la presse écrite ou jeter un œil à vos mails.
Là, je trouve que ça devient sexy. Surtout si tous ces contenus se mélangent et se combinent de manière fluide : je lis les grands titres de mon quotidien préféré, j'ouvre une chronique judiciaire et hop, d'un glissement de doigt, je visualise le reportage en direct du tribunal.
Du véritable cross-media, et de la communication liquide à tous les étages, juste à côté du jus d'orange et des corn-flakes.

Personnellement, je me vois bien consommateur d'un outil de ce type. Par contre, je ne me vois pas le sortir de son étui, l'allumer et le consulter sur la table du salon, au milieu des tartines et des "petits filous" des enfants. Pas sûr que l'iPad soit confiture-proof…
Un tel outil doit être instantané : il doit être immédiatement disponible lorsque j'ai envie de le consulter, puis il doit savoir se faire oublier dans les secondes qui suivent.

D'où le titre de ce billet : pourquoi Apple, Creston ou Microtouch n'intègreraient-ils pas leurs tablettes tactiles dans des appareils d'électroménager, tels qu'un… frigo ou un four micro-ondes ?
Moi, franchement, je me verrai bien déguster du cross-media au petit déjeuner en tout cas…

jeudi 15 avril 2010

La Creative Suite 5, ou le paradoxe du train de marchandises

Si vous travaillez dans le monde des arts graphiques, vous n’avez pas pu manquer THE évènement du mois d’Avril : Adobe vient de sortir la nouvelle version de sa Creative Suite, la CS5.

Je vais être très clair d’emblée : je suis impatient à l’idée de tester cette nouvelle mouture, je sais d’avance que je vais avoir la tête d’un gamin de 8 ans le matin de Noël lorsque j’installerai le soft sur mon Mac… et d’une manière générale, je suis un grand fan des productions Adobe.

Ça, c’est dit. Je ne vais pas me livrer non plus à une analyse exhaustive des nouveautés et des killer-functions de la CS5, le web regorge d’articles à ce sujet.

Non. C’est juste qu’une question me titille.

La CS2 est sortie en 2005. La CS3 en 2007. La CS4 en 2008… et la CS5, début 2010.
A chaque fois, chez Adobe, c’est LA révolution qui est annoncée à grand renfort de marketing.

Soit. Il y a des arguments qui le prouvent.
Et ce n’est pas propre à Adobe : Quark, Microsoft ou Apple font exactement pareil.

Toutefois, je me demande si ces nouveautés arrivent véritablement à convaincre des clients équipés en CS2 ou CS3 à mettre à jour leurs logiciels. Au-delà du discours marketing, est-il réellement pertinent de procéder à une migration lorsqu’on est graphiste ou D.A., et qu’on passe ses journées à faire de la mise en page print, de la retouche photo et des illustrations ?

Fondamentalement, le métier n’a pas autant évolué que cela depuis quelques années. Certes, les graphistes sont de plus en plus des hommes-orchestres qui jonglent entre le print, le web et parfois la vidéo. Mais ils s’accommodent très bien – me semble-t’il – des logiciels qu’ils ont à leur disposition.

Compte-tenu :
  • du marasme ambiant dans l’industrie graphique, peu propice aux investissement,
  • du rythme relativement lent de renouvellement des postes de PAO qui, à mon avis, ont une durée de vie un peu plus longue que la moyenne,
  • de la fréquence très (trop ?) rapide de sortie des Creative Suite,
  • et enfin, du niveau relatif de nouveautés présent à chaque nouvelle mouture
…je me demande QUI va acheter ces nouvelles versions ?
A part la société qui doit renouveler ses machines, et qui va opportunément acheter la dernière mouture de son soft, et à part les personnes qui ont besoin spécifiquement d’une des nouvelles fonctionnalités de la CS5… j’avoue que je ne vois pas.

J'imagine bien le graphiste qui va voir son patron en lui disant “– Chef chef, r'gardez, la CS5 est sortie, c’est génial ce qu’elle sait faire, on va gagner un temps fou, et proposer des nouveaux trucs aux clients. Faut l'acheter !”. Et je vois d’ici son patron lui répondre : “– T’es gentil, on va attendre que le chiffre d’affaire remonte. D’ici là, on va faire durer encore un an ou deux nos bécanes. End of story.”

Voilà. Ce qui me surprend le plus en fait, c’est qu’Adobe, comme ces confrères, ne semble pas prendre conscience du marasme auquel sont confrontés ses clients, et continue de vendre ses superbes logiciels sous la forme de boîtes, en mise à jour ou en version complète, à des tarifs qui les mettent, me semble-t’il, hors de portée de sa clientèle historique.

D’où mon paradoxe du train de marchandises…
L’attitude d’Adobe ou de Quark me fait penser à un monde imaginaire dans lequel il y aurait une usine “MINIFACTORY”, qui devrait livrer ses produits vers la ville “MEGACITY”. Or pour aller de MiniFactory à Megacity, il n’y a qu’une voie ferrée. Pas de route, pas d'avion, pas de rivière. Juste une voie ferrée.

Historiquement, MiniFactory qui tournait à plein régime achetait des trains à TYCOON Inc.
Elle avait les moyens, et son patron aimait bien les belles locomotives.

Sauf que voilà, la crise est passée par là. MiniFactory ne vend plus autant, le contexte est difficile, le chiffre d’affaires est en berne, et on économise à tous les postes. Et la vieille locomotive de MiniFactory est à bout de souffle.
MiniFactory aimerait bien acheter le dernier train de Tycoon Inc. mais elle n’en a plus les moyens.

Comment faire ?
Car Tycoon Inc. continue sur sa lancée, designe et fabrique des trains, en espérant les vendre : mais qui va les acheter ?

C’est là que RuséFûté Railways arrive, et propose des trains tous beaux tous neufs… en location et en mutualisation. MiniFactory peut donc utiliser le train de RuséFûté Railways, en payant un montant proportionnel au volume transporté et à la distance parcourue. MiniFactory est ravie, elle n’a plus d'investissements lourds à gérer, ni de trains à entretenir, et elle ne paie qu’en fonction de son usage.

Et RuséFûté Railways partage son train entre toutes les entreprises de la vallée qui transportent des marchandises vers MegaCity.

Elle vous a plu ma petite histoire ? Et ben pour moi, il me semble que les éditeurs “historiques” de logiciels, tels qu’Adobe, Quark et consorts, se comportent comme Tycoon Inc. Ils font des super-produits, tout le monde en a envie… mais au moment de commander, beaucoup font la grimace, les comptables en premier.

RuséFûté Railways… ce serait le SaaS. La nouveauté, la puissance et l’innovation, sans l’investissement. Avec un coût proportionnel au besoin et à l’usage.

Qui sait, ce sera peut-être pour la CS 6 ou Quark Xpress 9 ?
On peut se prendre à rêver.

En attendant, je vais aller jouer avec mon train électrique.








lundi 12 avril 2010

Adobe Indesign en 2020 à l'heure de la communication liquide ?

J'ai publié une nouvelle tribune sur le Journal du Net, dont voici le résumé :
“Adobe Indesign fête ses 10 ans. L'heure de faire le bilan du marché des logiciels de PAO, mais aussi de s'interroger sur l'avenir de ce secteur. Tiraillés entre une crise des métiers de la communication et des médias et la révolution annoncée du cross-media, comment les géants du logiciels Adobe et Quark vont-ils réagir ?”


L'article dans son intégralité : http://www.journaldunet.com/expert/46046/adobe-indesign-en-2020-a-l-heure-de-la-communication-liquide.shtml.

jeudi 8 avril 2010

Design Merge : pour faire de la publication de données variables dans Quark Xpress

Le fameux PlanetQuark nous signale la disponibilité de DesignMerge, un ensemble d’xtensions pour Quark Xpress destinées à faciliter l’automatisation de la mise en page sous Quark Xpress, notamment au moyen de données variables.

EidosMedia au NAA MediXchange

EidosMedia sera présent au salon NAA mediaXchange - http://ping.fm/FxKDR

Censhare propose des outils pour l'iPad et l'iPhone

Censhare propose des solutions de publication pour créer des contenus à destination de l'iPad et de l'iPhone.

Plus d'info : http://ping.fm/Nfrqq

Démo en ligne : http://ping.fm/D8DT3

Quark fait l'acquisition de Gluon Technologies

Un communiqué de presse sur le site US de Quark nous apprend que Quark vient de faire l'acquisition de Gluon, pour incorporer certaines de ses technologies dans ses solutions de publication dynamique.


mercredi 7 avril 2010

Partenariat entre Woodwing et Wonderfactory autour de l'Ipad

Encore un scoop du Seybold Report : Woodwing annonce un partenariat avec Wonderfactory, une agence de design et de stratégie numérique, pour mettre au point la "iPad Digital Magazine Solution"…

Conférence Web-to-print au CCFI le 15 avril

La Compagnie des Chefs de Fabrication de l'Imprimerie organise une conférence consacrée au web-to-print le 15 avril prochain.

Elpical Claro permet l'optimisation d'images depuis Indesign

Elpical Claro a annoncé une mise à jour de son logiciel d'optimisation automatique des images. La version 7 propose diverses améliorations, parmi lesquelles une intégration totale dans Adobe Indesign.



mardi 6 avril 2010

LUMA® déployé chez InShared

Lu sur le site Luma :
“InShared, assureur (…) a implémenté LUMA®, la solution d'automatisation marketing de LUMA International. La plate-forme SaaS est utilisé chez InShared comme back-office virtuelle pour la production de documents d'assurance et d'autres pièces dédiées à la communication clients. Il s'agit notamment de cartes vertes, papiers et conditions politiques, conditions générales et devis.”


vendredi 2 avril 2010

Sortie du nouveau livre blanc de WEDIA : Publication cross-média - donner de la valeur à ses contenus

WEDIA a le plaisir de vous annoncer la sortie de son nouveau livre blanc intitulé “Publication cross-média : donner de la valeur à ses contenus”. L'Edition 2010 s'appuie sur
  • l'expertise de WEDIA en matière de publication de contenu
  • les constats issus du 1er Observatoire de la Publication Cross-média que WEDIA avait réalisé en 2009 en partenariat avec Stratégies auprès d'une centaine d'entreprises et de groupes de presse
  • la vision de WEDIA

Ce nouveau livre blanc décrypte ainsi :

Les contextes et les nouveaux usages de consommation de l'information
  • les avancées technologiques
  • la nouvelle équation “usages, médias, contenus”
  • le web comme vecteur central
  • le nouveau stade de maturité cross-média : le cross-média 5.0


Comment le cross-média répond aux enjeux du marketing, de la communication, de la presse et des DSI
  • marketing : gagner en efficacité en intégrant les nouveaux médias, favoriser la complémentarité entre les médias et les hommes, décloisonner les équipes, interagir avec les “consommacteurs”, privilégier la réactivité, mesurer la performance
  • communication : communiquer mieux, développer le collaboratif, investir le web 2.0 pour échanger avec les publics, privilégier la réactivité
  • presse : valoriser les contenus quel que soit le média, favoriser les synergies, organiser les contenus et les hommes, générer de nouveaux revenus, mettre en avant le savoir-faire de la marque via des services
  • supports (SI et Achats) : comprendre les besoins métiers, choisir les bons outils, améliorer la qualité de services et la satisfaction des utilisateursillustrations par des retours d'expérience clients
Quelle plateforme adopter pour atteindre ses objectifs métiers ?
  • les éléments différenciants
  • la conduite du changement

Pour vous procurer ce livre blanc : http://www.wedia.fr/-popin-telecharger-le-nouveau-livre-blanc-de-wedia-publication-cross-media-donner-de-la-valeur-a-ses-contenus--@/form.jspz?id=26&categ=71


jeudi 1 avril 2010

Ocari, nouvelle solution de gestion de contenu dédiée au monde de la Presse

Communiqué de presse : “Le Groupe Express-Roularta et Sensio Labs s’associent pour proposer au monde de la Presse une nouvelle solution de gestion de contenu basée sur le framework PHP Symfony.
Baptisée Ocari, cette nouvelle solution de gestion de contenu s’adresse aux groupes de Presse et Médias, avec l’ambition d’être capable de répondre à l’ensemble des problématiques d’une rédaction et de devenir leader dans la gestion de contenu des sites à très forte fréquentation.
Mené sous la forme d’un co-développement, le projet est porté par un groupe de travail qui est destiné à accueillir d’autres groupes de Presse et Médias, afin de l’étendre à un mode de production collaborative sous l’égide de Sensio Labs. A terme, la solution Ocari sera publiée sous licence Open-Source.Cliquez sur le titre de ce billet pour visualiser l'article dans son contexte original”.