Accéder au contenu principal

Quark propose la meilleure offre pour la publication cross-media…

Ce n'est pas moi qui le dit, mais Erick Vlietinck d'IT Enquirer, dans un long article où il compare les bénéfices des solutions Adobe et Quark.

Il en arrive à un constat qui rejoint mes propres observations : c'est indéniable, Indesign domine commercialement le marché, et il bénéficie d'une aura incroyable auprès des graphistes et designers qui ont switché depuis Quark Xpress. Cette aura est bien évidemment liée aux trop longues années pendant lesquelles Quark s'est reposée sur ses lauriers…
Mais force est de constater aujourd'hui, et c'est la conclusion de l'article d'Erick Vlietinck, que cette aura est désormais peut-être un peu exagérée, au détriment de Quark Xpress. Quark Xpress propose en effet depuis la v.8.1 des fonctionnalités innovantes qui répondent parfaitement aux besoins de l'édition cross-media :
  • export PDF natif, avec une gestion excellente de la transparence, des ombrés et des calques (depuis la 8.1) ;
  • capacité à piloter nativement des contenus print, html et Flash ;
  • possibilité d'appliquer des effets d'échelle à l'ensemble d'une mise en page;
  • effets d'images ;
  • contenus partagés entre plusieurs mises en page…
J'ajouterai également les trop méconnues JobJackets, qui permettent de rationaliser les flux de production.

Si l'on combine Xpress avec les solutions serveur de Quark (Quark Xpress Server et Quark Publishing System), on dispose de solutions extrêmement performantes pour le cross-media. Erick Vlietinck conclut ainsi que Quark Xpress constitue le couteau suisse pour la publication cross-media : il permet de créer des mises en page, de gérer du print, du html et du Flash, de générer des PDF… tout cela depuis un seul et unique logiciel.

Comme quoi la concurrence a du bon : face à la déferlante Indesign, Quark a revu ses prix à la baisse, et a grandement amélioré la qualité de ses produits. Quark a même réussi à entrer à nouveau dans une logique d'innovation, en proposant des fonctionnalités différentes d'Indesign.

Pendant ce temps, Adobe présente des excuses pour la piètre qualité de son service client… (PDF)
Comme quoi la roue tourne…

Pour lire l'article original sur IT Enquirer : http://www.it-enquirer.com/main/ite/more/creative_pros_prefs/

Commentaires

  1. Je suis régulièrement les infos que vous divulguez sur votre blog, étant moi même un professionnel éditeur dans ce domaine.
    Juste une remarque à propos de cet article qui remet en scène Xpress. Bien que Quark reste et restera je l'espère un acteur important, il n'en est pas moins à devoir intégrer les technos adobe tel que PDF et Flash.
    Donc sur 5 arguments en faveurs de Quark il y en a au moins 3 qui dépendent de techno Adobe,
    ensuite voir ce que Quark propose en innovation qui n'est pas une copie ou dérivé des éditeurs de plugIn ou de Indesign et si Quark est encore capable d'innover pour regagner la confiance des utilisateurs ?

    Didier

    RépondreSupprimer
  2. Bonjour Didier,
    Je vous remercie de ce commentaire ; c'est toujours agréable d'entendre l'avis de lecteurs…
    Effectivement, votre remarque est judicieuse : mais force est de constater que le PDF et le Flash sont 2 technos incontournables aujourd'hui, quasiment universelles. On peut le regretter ou pas, mais c'est un fait.
    Toutefois, et de manière assez surprenante, Quark Xpress gère parfaitement l'export dans ces 2 formats : ce point a déjà été relevé par IT Enquirer, et je l'ai moi-même constaté. Pour le PDF, depuis la v.8.1, Xpress a réglé tous les problèmes d'artefacts d'aplatissement. Les rendus sont vraiment très bons, il n'est plus utile de passer par Distiller pour générer un PDF-X ; de plus, les calques sont conservés, ainsi que les commentaires issus d'un flux tel que Quark Publishing System. En ce qui concerne le Flash, il est tout à fait possible de créer un site en Flash dans Xpress, et de le piloter depuis son logiciel de PAO préféré (joke !). On est au-delà de la simple exportation, on passe vraiment dans une logique de cross-media.
    Enfin, pour rebondir sur vos remarques, je sais que Quark s'intéresse de très près à Silverlight de Microsoft, avec des passerelles technologiques entre les 2 mondes. Mais Silverlight a beaucoup de retard à rattraper sur Flash, c'est indéniable.

    Cordialement

    Ludovic Martin

    RépondreSupprimer
  3. Bonjour Ludovic

    Très occupé actuellement par la finalisation de notre solution, que vous invite à découvrir, http://www.knowbox.fr , je n'avais pas vu votre réponse...
    En fait en ce moment, après 15 ans passé sur Xpress, ma préoccupation est d'intégrer Indesign dans notre plateforme, j'ai donc pris un peu de distance avec Xpress !
    Indesign c'est chose faite et j'ai eu le plaisir d'utiliser les formats d'export IDML et IDMS mais aussi InDesign Tagged Text, c'est absolument sans équivalent pour sortir / Traiter / puis réintégrer des éléments de IndesignCS4.
    Je reviendrais par la force des choses vers Xpress.
    Je trouve votre Blog très à propos concernant les news du terrain. Nous avons l'intention de venir très bientôt sur ce terrain dès que notre solution sera diffusable, bien que déjà utilisée par de belles références. J'espère que vous en ferez l'échos.

    A très bientôt
    Didier

    RépondreSupprimer
  4. Bonjour Didier,
    Et merci pour ces commentaires, ça fait très plaisir. Loin de moi la volonté de "pousser" Xpress, mais avez-vous utilisé les Xpress Tags pour importer / exporter des contenus ?
    Il est vrai que l'IDML est extrêmement puissant, je le découvre petit à petit.
    Pas de problème pour répercuter vos actualités, ce sera avec plaisir. Je vous invite à m'écrire à martin.ludo(arobase)orange.fr

    Cordialement

    Ludovic Martin

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Chers lecteurs, n'hésitez pas à laisser un commentaire sur cet article !

Posts les plus consultés de ce blog

Importer les données d'un tableau Excel dans Indesign [actualisé]

Une question qui revient souvent sur les ondes concerne l'automatisation de l'import de tableaux Excel dans Indesign. C'est un aspect très utile dans la vie d'un graphiste, et globalement mal appréhendé par la plupart d'entre eux. Il faut reconnaître qu'Excel n'est pas l'outil naturel du graphiste, c'est même plutôt un sujet de détestation et de moquerie.
Or force est de constater qu'Excel est utilisé par un grand nombre de clients pour travailler leurs données produits et leurs grilles de prix.
En d'autres termes, Excel est au marketeurs ce que Photoshop et Indesign sont aux graphistes : leur compagnon quotidien.

Lorsqu'un client vous soumet des données Excel à mettre en forme, deux options s'offrent donc à vous pour monter votre mise en page :
copier / coller les contenus et faire une mise en page “en dur”… méthode la plus courante mais qui comporte de nombreux inconvénients : perte de temps, répétition de tâches fastidieuses, aucu…

RGPD : la gestion des cookies au service du marketing éthique

Depuis l’entrée en vigueur du Règlement Général sur la Protection des Données en mai dernier, la plupart des sites se sont ornés de bannières ou de bandeaux sur la protection de la vie privée. Je dis la plupart, car dans le eCommerce en particulier, pas mal de sites sont à la traine...
Malheureusement, qui dit bannière d’information sur la gestion des cookies ne signifie pas pour autant un respect de la réglementation, et au-delà, du consommateur. Il est important d’informer, mais aussi de permettre de doser finement ce que le client veut accepter ou non. Et que ce dosage soit véritablement suivi des faits.
La difficulté pour les marketeurs, c’est que la gestion des cookies signifie souvent pour eux une baisse d’activité, ou du moins de rentabilité de certains dispositifs de webmarketing. Le choix court-termiste de marketeurs ou de e-Commerçants consiste alors souvent à faire le minimum syndical : informer vaguement sans faciliter le libre-choix du consommateur.
Je pense sincèrement que ce…

Les Deliveroo de l’imprimerie débarquent à Paris

L’imprimerie express, livrée dans la journée, cela fait deux ans maintenant que l’on connaît dans quelques grandes villes de France. C’est un service proposé par les grands noms de l’imprimerie en ligne. 
Ce qui est nouveau, ce sont de jeunes startuppers qui transposent à l’imprimerie et à la reprographie le concept des repas livrés à domicile en vélo, comme Deliveroo. Deux startups françaises proposent ce service : Prynnt et Copees  Leur promesse ? Un service ultra rapide, moins cher que votre imprimante...
Je ne sais pas ce que ça va donner, en tout cas je plains les pauvres livreurs qui vont se trimballer une dizaine de rapports sur le dos... mais c’est intéressant de voir que de nouveaux modèles peuvent encore émerger dans le monde de l’imprimerie.
Amis imprimeurs, sachez vous inspirer de modèles issus d’autres secteurs !