lundi 31 janvier 2011

Publication dynamique : typologie des besoins et des solutions disponibles

Le terme “web-to-print” est souvent utilisé – à tort – pour désigner un véritable archipel de solutions qui, pour certaines, n'ont rien à voir avec le web. Pour ma part, je préfère dans certains cas parler de “publication dynamique”...

A la manière de la pyramide des besoins de Maslow, je vous propose d'analyser les besoins auxquels une agence de communication ou une entreprise peut être confrontés, en partant des plus simples (base de la pyramide inversée) pour atteindre les plus sophistiqués. En face de chaque problème, je liste de façon non-exhaustive les types de solutions qui sont adaptées à chaque problématique.



Commençons par le bas de la pyramide :

  • le premier besoin consiste à mettre en forme des contenus : agence, PME ou service de communication, il s'agit bien de la première des nécessités. Jusqu'à présent, seuls les logiciels de PAO, réservés aux professionnels du graphisme, permettaient de réaliser une mise en page conforme aux exigences des imprimeurs. Depuis peu, des services web dits “DIYMarketing" (DoItYourself Marketing) permettent de réaliser ce type de travaux directement depuis son navigateur. Budget approximatif : de 0 à 1000 € environ
  • Gérer : vient ensuite la nécessité d'organiser le patrimoine numérique de l'agence ou du service de communication ; très rapidement, lorsque l'on manipule des photos, des logos, des illustrations, le besoin d'archiver et de structurer ce patrimoine se fait ressentir. Surtout lorsque plusieurs interlocuteurs utilisent ces ressources. D'une manière générale, c'est ce que l'on appelle le Digital Asset Management (D.A.M.), qui peut aller de la simple médiathèque à des systèmes complexes et très riches, capables de gérer tous types de supports. Budget approximatif : de 0 à plusieurs milliers d'euros.
  • Contribuer : un graphiste met en forme des contenus, soit de type images, soit de type texte. Ces contenus, il faut qu'il aille les récupérer auprès de concepteurs puis qu'il les réinjecte dans sa mise en page. Cette opération s'avérant rapidement improductive et fastidieuse, beaucoup de responsables de services pré-presse sont confrontés à la nécessité “d'ouvrir” les mises en pages aux contributeurs, de façon à leur permettre de manipuler leurs contenus en totale liberté, directement dans le fichier PAO. Contrairement à ce que beaucoup peuvent croire, il n'est pas nécessaire de disposer de systèmes rédactionnels sophistiqués pour y parvenir : un logiciel tel que Incopy ou Quark Copy Desk, couplé à votre logiciel de PAO préféré (Indesign ou Quark Xpress) permettra de gérer facilement les contributeurs externes, en leur assignant des articles qu'ils peuvent éditer pour les réinjecter ensuite dans votre mise en page. Pour ceux qui veulent aller un peu plus loin, il existe des solutions plus complètes telles que Vjoon K2. Budget approximatif : 200 ou 300 € pour Incopy / Quark Copy Desk à plusieurs millers d'euros pour une solution plus avancée.
  • Exporter : une fois finalisé, une mise en page est destinée à être imprimée. Mais pas que. De plus en plus souvent, les clients veulent une version électronique de leur publication, et ils ne se contentent plus du sempiternel PDF. Le flipbook est le format idéal pour cela. A partir d'un PDF, d'un fichier Indesign ou directement depuis une plateforme de DIY Marketing, vous pouvez générer un document électronique que vos clients pourront feuilleter en ligne. Budget approximatif : de 0 à plusieurs dizaines d'euros suivant le résultat attendu. A noter un certain nombre de solutions en abonnement.
  • Collaborer : au-delà de la simple contribution, l'une des problématiques à laquelle les responsables marketing comme les agences sont confrontés concerne la notion de relecture, d'annotation et de validation. Dès lors que plusieurs personnes doivent donner leur avis sur un même document, votre métier devient un enfer : il faut générer plusieurs PDF, les transmettre aux bons interlocuteurs, centraliser les remarques, les intégrer... Il est en de même pour l'approbation finale. Sur le web, on trouve désormais d'excellents services de “reviewing” qui permettent d'annoter des PDFs de façon à centraliser les commentaires. Idéal pour échanger avec ses clients. Dans le prolongement de cette problématique, certains de ces services proposent un mode de "bon à tirer électronique", très pratique pour les agences et les imprimeurs. Enfin, un autre aspect de la collaboration concerne la manipulation du chemin de fer : il s'agit d'un sujet crucial pour les magazines, les bulletins d'information ou les catalogues. Des services web s'occupent de ce problème avec brio, de façon à centraliser l'information et à faire évoluer votre chemin de fer tout au long de sa tumultueuse existence. Budget approximatif : beaucoup de services de webreviewing fonctionnent suivant un mode d'abonnement mensuel, généralement de quelques dizaines d'euros. Pour la manipulation des chemins de fer, on trouve des solutions allant du gratuit à des budgets de plusieurs centaines d'euros.
  • Automatiser et Personnaliser : catalogues, prospectus, fiches produits, descriptif... beaucoup de tâches de pré-presse consistent à reprendre des infos disponibles dans des bases de données et à les mettre en forme suivant des gabarits pré-définis. Autant de tâches que l'on sait aujourd'hui parfaitement automatiser. Des solutions de gestion de catalogues, en mode licence comme en SaaS, se chargeront de conduire ce type de projets en pilotage automatique. Dans la même logique, la manipulation des fichiers de pré-presse est souvent une longue succession de tâches répétitives, pour récupérer les documents, les tester, les découper, les valider et les transmettre à l'imprimeur... Désormais, des outils d'automatisation des workflows de pré-presse se chargent de créer des robots qui vont faire le boulot à votre place, en surveillant des dossiers et en déclenchant des séries d'opérations prédéfinies. Enfin, un autre aspect de l'automatisation concerne les "print shops" : ce nouveau type de boutiques “clés en mains”, destinées aux imprimeurs, qui permettent rapidement de monter un service e-commerce de web-to-print, dans lequel les clients vont pouvoir choisir un modèle de document basique, le personnaliser et en commander l'impression. On se situe à ce niveau à mi-chemin entre l'automatisation du processus de composition, et l'ultra-personnalisation ; c'est d'ailleurs ce dernier aspect qui explique le succès grandissant de ces solutions, l'impression numérique complétant à merveille ces printshops pour produire de petits tirages ultra-personnalisés. Budgets approximatifs : à ce niveau, on entre dans le domaine des solutions semi-sur mesure, pour lesquelles des devis doivent être établis en fonction de vos besoins. Il faut compter plusieurs millers d'euros en moyenne.
  • Intégrer, piloter et décliner : au sommet de la pyramide, on trouve enfin les systèmes intégrés qui permettent de réaliser toutes les opérations décrites précédemment. Plutôt réservés aux grandes entreprises, avec des besoins complexes, ces systèmes gèrent l'ensemble des outils marketing d'une entreprise, tous canaux confondus. Centralisation des données, gestion du patrimoine, suivi des révisions, circuits d'approbation, personnalisation, automatisation, manipulation des chemins de fer, contrôle des droits d'accès, déclinaison multicanal... ces solutions sont capables de tout faire, mais nécessitent des réglages sur-mesure pour s'adapter aux contraintes de chaque entreprise. C'est la raison pour laquelle ce type de systèmes sont vendus dans le cadre de projets informatiques. Personnellement, je distingue les plateformes de publication dynamique, orientées “print”, des solutions de brand management plutôt orentiées “marketing”. Mais aujourd'hui, toutes ces technologies évoluent vers le cross-media, c'est à dire la capacité de gérer tous les aspects du marketing d'une entreprise en vue d'alimenter tous les canaux de communication de manière rationnelle. Budget approximatif : à ce stade, on se situe en général sur du sur-mesure, nécessitant de l'adaptation, de la conduite de projet et de l'accompagnement dans le temps. Entre les licences logicielles, le conseil, les services, les budgets peuvent rapidement atteindre plusieurs dizaines de millers d'euros. Plusieurs modes de paiement sont toutefois proposés, de la licence directe à l'ASP ou au SaaS. 

Voilà, j'espère que vous aidera à mieux appréhender cet univers un peu tortueux. J'ai probablement oublié certains domaines, alors n'hésitez pas à m'en faire part.

Pour résumer, commencez par bien définir vos besoins : cela vous aidera à cibler exactement le type de solution dont vous avez besoin, pour éviter d'une part des dépenses inutiles et d'autre part, d'acheter un système inadapté à votre problématique. Dans un prochain article, j'essayerai de dresser un panorama des éditeurs de solutions en fonction de cette grille.

Pour ceux qui le souhaitent, je peux vous envoyer une version PDF de ce diagramme sur simple demande.


mercredi 26 janvier 2011

Deux ans déjà...

Et oui, cela fait deux ans aujourd'hui que je me suis lancé dans ce blog. Plus de 500 posts plus tard, je tenais avant tout à vous remercier, vous qui lisez occasionnellement ou plus régulièrement ce blog. Le nombre de visiteurs augmente doucement au fil du temps et j'ai de plus en plus d'échanges avec vous. Et j'apprécie beaucoup cela.

J'espère que vous continuerez à prendre autant de plaisir à me lire que ce que j'en ai à vous écrire.

Ludovic

lundi 24 janvier 2011

Quark : l'iPad à tous les étages

© Quark
Quark vient de faire deux annonces d'importances, que vous pouvez retrouver sur mon fil Twitter : désormais, le portage de créations vers l'iPad est facilité, que ce soit depuis le vaisseau-amiral Quark Publishing System ou depuis le simple desktop Quark Xpress.
Quark capitalise ainsi sur la polyvalence de ses applicatifs pour attirer les graphistes qui souhaitent publier vers d'autres canaux, notamment l'iPad. C'est très malin je trouve, car il y a fort à parier que dans les mois qui viennent, les annonceurs vont interroger leurs fournisseurs sur leur capacité à publier sur ces nouveaux canaux de communication, avec des contenus optimisés.

Une nouvelle preuve s'il en fallait que contrairement à ce que beaucoup ont annoncé, "Quark is not dead". L'entreprise de Denver se réorganise et modifie ses gammes de produits par petites touches pour se focaliser sur la publication dynamique et les nouveaux canaux de communication, tout en s'ouvrant à des standards importants (SharePoint, Blio...).
A suivre...



Sources :

mercredi 19 janvier 2011

Infotrends estime la croissance annuelle du web-to-print à 7,5% sur les 5 prochaines années

DPS Magazine vient de publier un article très intéressant intitulé "Moving forward with web-to-print : PSPs unlock the potential of w2p".
Dans cet article, l'auteur nous livre sa vision de la révolution qui est en train de s'opérer dans le secteur des “petits” imprimeurs, en particulier équipés en numérique, pour lesquels le web-to-print représente une formidable opportunité, celle d'apporter plus de rentabilité et de souplesse à leur workflows.
En permettant de gérer plus facilement les petits tirages fragmentés, d'optimiser la relation entre le client et l'annonceur en s'affranchissant de tout intermédiaire, le web-to-print réinjecte de la valeur ajoutée chez l'imprimeur.

L'auteur analyse aussi que le web-to-print constitue bel et bien un relais de croissance pour les imprimeurs, car il offre de nouvelles opportunités aux clients. Plus de souplesse, plus de réactivité, plus d'autonomie, le tout dans un contexte de travail plus sécurisé et mieux "bordé".

Cet article rejoint mes propres analyses, et je vous invite à le lire attentivement.

Ce qui m'intéresse également, ce sont les chiffres révélés par DPS au sujet du web-to-print. Je cite :
Extreme Potential : W2P is a major industry trend. InfoTrends estimates that the 2009 total software market for W2P was $216 million worldwide—$111 million of which are represented by North America. The firm expects a 7.5 percent compound annual growth rate over the next five years.”

Je traduis rapidement : Infotrends estimait en 2009 que le web-to-print représentait au niveau mondial un marché de 216 millions de dollars (dont 111 millions de dollars pour l'Amérique du Nord), avec un taux de croissance annuel de 7,5 % au cours des 5 prochaines années.

Voilà qui laisse rêveur !
Si vous aussi vous avez des chiffres à ce sujet et sur ce secteur, n'hésitez pas à me les faire parvenir, cela m'intéresse beaucoup.

En attendant, amis imprimeurs, vous savez ce qu'il vous reste à faire !

mardi 18 janvier 2011

Reader’s Digest Relied on vjoon K4™ and Adobe® DPS to Create First Tablet Edition



communiqué de presse - press release : World's largest paid-circulation magazine tapped vjoon® integration partner MEI for project management

Following the success of their Kindle edition, the editorial team at Reader's Digest hopes to continue the trend with an iPad edition, available today in the iTunes store. After seeing the immersive apps that vjoon K4 customer WIRED and other popular magazines were creating using Adobe Digital Publishing Suite (DPS), Reader's Digest decided to use the same tools to build its own tablet content. "There are a lot of vendors out there offering iPad solutions, but once I saw WIRED's app, I immediately thought it demonstrated a natural progression for magazines," Reader's Digest Managing Editor Ann Powell said. "Cost and creative control were also factors. By using vjoon K4 and Adobe DPS, we could leverage our print workflow and design, which allows a sustainable production of future issues."


Source : http://www.vjoon.com/press/news/show/nd/readers-digest-relied-on-vjoon-k4suptradesup-and-adobesupregsup-dps-to-create-first/

Gérez vos projets avec Zoho Project


Zoho vient de lancer une nouvelle version de Zoho Project, un superbe outil pour piloter la gestion de ses projets. Zoho Project vous propose :

  • le suivi des tâches et les todo-lists,
  • le bug-tracking,
  • du time-tracking,
  • des diagrammes Gantt,
  • des agendas partagés,
  • un tchat,
  • un wiki,
  • un gestionnaire de document, qui s'interface avec Google Docs.
C'est une solution très complète lorsqu'on se lance dans la gestion de projet. D'autant qu'il existe une version gratuite qui permet de piloter un projet. Toutes les options n'y sont pas disponibles, mais c'est déjà un bon départ !

dimanche 16 janvier 2011

Twitter n'aura pas le Pulitzer

Magnifique dessin de Boulet 
Vendredi soir, comme beaucoup de français, j'ai essayé de suivre ce qui se passait en Tunisie. Les chaînes d'info en continu se contentant de répéter les mêmes informations en boucle, j'ai décidé de me rabattre vers Twitter.
Très vite, j'ai été submergé de données contradictoires, de liens vers des images sorties de tout contexte, de vidéos difficilement datables. Certains affirmaient que Ben Ali avait atterri au Bourget, ils en avaient la preuve.
Loin de la rue tunisienne et de sa cruelle réalité, beaucoup de twitters se sont pris pour des reporters de guerre, relayant toutes les infos qu'ils captaient confortablement installés dans leur salon. Mieux qu'une partie de Counter Strike, la révolution 2.0.
Sauf qu'un fil Twitter n'est pas un fil AFP. A la lumière d'événements aussi dramatiques, on mesure la différence entre le métier de journaliste et le "loisir" du commentateur. Là où le bloggeur ou le tweeteur se contente de répéter l'information en temps réel, ou de donner simplement son avis sur la question, le journaliste prend du recul, recoupe les données, vérifie l'information avant de la publier. Il synthétise, oppose et clarifie les points de vue.

Adolescent, j'ai vécu la révolution roumaine, avec des correspondants qui relayaient le direct grâce aux premiers téléphones portables. Il y a eu ensuite la première guerre du Golfe et ses frappes chirurgicales en temps réel sur CNN. Voici venu le temps du fragmenté, instantané, jetable et invérifiable. Certes, chacun peut s'y exprimer. Mais cela rend le journaliste encore plus indispensable pour prendre du recul, se donner le temps d'analyser, dans une époque qui n'a plus le temps de rien.

samedi 15 janvier 2011

Forbes Selects Quark for Dynamic and Digital Publishing

Press release - Communiqué de presse : Renowned Publisher Implements Quark Publishing System 8 and QuarkXPress 8 as the Foundation of its Publishing Workflow, including the Creation of Content for Delivery to Digital Devices


DENVER - 1/11/2011 - Quark announced today that Forbes is using QuarkXPress® 8 and Quark Publishing System® 8 to dynamically publish its leading business magazine that is read by over 900,000 subscribers. Quark Publishing System is the editorial workflow system that is the core of Quark’s dynamic and digital publishing solutions. It, along with the graphic design and layout capabilities of QuarkXPress, facilitates collaboration and enables automation to help publishers increase productivity, cut costs, and successfully publish across media.

Forbes is a long-time Quark customer and based on Quark’s ability to implement solutions for dynamic and digital publishing, recently completed a full update of their Quark Publishing System infrastructure. “From my vantage, Quark was the first vendor to plant a stake in the ground about dynamic publishing and define it as creating, managing, publishing, and delivering content across multiple media. I have witnessed the company’s dynamic publishing vision become a reality, and at Forbes the increase in collaboration and productivity we’ve achieved with Quark Publishing System 8 has been impressive,” said Louie Torres, director of business solutions at Forbes.

Torres continued, “We, like all publishers, are not only working on improving the way we publish to print and the Web, but are also tackling digital publishing. We will work with Quark to extend the infrastructure and processes we use for dynamic publishing to deliver the high-fidelity content our readers expect on their digital devices.”

Quark’s strategy for digital publishing is an extension of its strategy for dynamic publishing, which is to enable the creation of content that is independent of any specific platform, media, or device and automatically publish that information in all required forms. By providing a complete dynamic publishing approach, Quark can help publishers automate and streamline the publishing process from content creation, through management of the content, to publishing and delivering it to multiple channels.

“Forbes is a perfect example of a publisher with cutting-edge content that readers want in multiple forms – in print, online, and on their digital devices. By implementing Quark Publishing System 8 and QuarkXPress 8, the team at Forbes is already dynamically publishing their print magazine and the stage is set for them to drive digital publishing to the iPad and other digital devices in the near future,” said PG Bartlett, senior vice president of product management for Quark.

For more information about Quark’s dynamic publishing solutions, please visit: http://dynamicpublishing.quark.com/dps.

For more information about Quark’s digital publishing solutions, please visit: http://dynamicpublishing.quark.com/digitalpublishing.

About Quark
Quark Inc. (www.quark.com) is a leading provider of publishing software for professional designers, small and mid-sized businesses, and large organizations in more than 160 countries. Two decades ago, Quark’s flagship product - QuarkXPress® - changed the course of traditional publishing. For more than 25 years, Quark has built on its knowledge and experience in design and publishing to provide software solutions that support collaborative workflows and automated publishing across multiple channels. Today, Quark is revolutionizing publishing again by setting new standards in XML-based publishing across print, the Web and digital media as well as by helping owners and employees of small and mid-sized businesses promote their products and services easily, professionally, and affordably. Denver-based Quark is privately held.

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Quark, QuarkXPress, Quark Publishing System, and the Quark logo are trademarks or registered trademarks of Quark, Inc. and its affiliates in the U.S. and/or other countries. All other marks are the property of their respective owners.

Contact: Sarah Rector, Quark Inc., 303-894-3753, srector@quark.com

Twitter n'aura pas le Pulitzer

Vendredi soir, comme beaucoup de français, j'ai essayé de suivre ce qui se passait en Tunisie. Les chaînes d'info en continu se contentant de répéter les mêmes informations en boucle, j'ai décidé de me rabattre vers Twitter.
Très vite, j'ai été submergé de données contradictoires, de liens vers des images sorties de tout contexte, de vidéos difficilement datables. Certains affirmaient que Ben Ali avait atterri au Bourget, ils en avaient la preuve.
Loin de la rue tunisienne et de sa cruelle réalité, beaucoup de twitters se sont pris pour des reporters de guerre, relayant toutes les infos qu'ils captaient confortablement installés dans leur salon. Mieux qu'une partie de Counter Strike, la révolution 2.0.
Sauf qu'un fil Twitter n'est pas un fil AFP. A la lumière d'événements aussi dramatiques, on mesure la différence entre le métier de journaliste et le "loisir" du commentateur. Là où le bloggeur ou le tweeteur se contente de répéter l'information en temps réel, ou de donner simplement son avis sur la question, le journaliste prend du recul, recoupe les données, vérifie l'information avant de la publier. Il synthétise, oppose et clarifie les points de vue.

Adolescent, j'ai vécu la révolution roumaine, avec des correspondants qui relayaient le direct grâce aux premiers téléphones portables. Il y a eu ensuite la première guerre du Golfe et ses frappes chirurgicales en temps réel sur CNN. Voici venu le temps du fragmenté, instantané, jetable et invérifiable. Certes, chacun peut s'y exprimer. Mais cela rend le journaliste encore plus indispensable pour prendre du recul, se donner le temps d'analyser, dans une époque qui n'a plus le temps de rien.

PDF/VT : un pas vers la démocratisation du web-to-print ?

Le PDF/VT est une déclinaison du format PDF dont le but est de normaliser la gestion des imprimés à données variables (VDP). Jusqu'à présent, les technologies utilisées dans ce contexte étaient plutôt propriétaires, et souvent assez éloignées des standards habituels.
Le PDF/VT est basé sur les standard PDF/X-4 et 5, et il est compatible avec la norme PDF 1.6 qui gère les transparences et les calques. Par ailleurs, le PDF/VT se marie très bien avec JDF dans un environnement de production (source).

C'est plutôt une bonne nouvelle que l'impression à données variables se normalise ; on pense bien sûr immédiatement aux mailings, au marketing direct en one-to-many ou en one-to-one, aux imprimés administratifs ou aux objets publicitaires. Avec les progrès de l'impression numérique et jet d'encre, on mesure pleinement le potentiel de cette industrie, l'imprimerie passant dès lors d'une logique de message unique à celle d'un marketing relationnel totalement démocratisé.

Dans le web-to-print, ce nouveau standard va probablement bousculer les choses : pas au niveau des systèmes collaboratifs qui fonctionnent en "one-shot", cela ne présente pas d'intérêt. Mais pour ce qui est des services web qui proposent des modèles de documents à personnaliser, il est fort probable que ce format va en intéresser plus d'un.
En effet, personnaliser des modèles pré-définis par des données uniques revient à faire du VDP : du coup, plus ce format de sortie va se démocratiser, plus il deviendra facile de produire des documents prêts à imprimer en s'affranchissant de robots de composition onéreux et complexes, et de technologies propriétaires.

J'en voudrais pour preuve les récentes annonces de Bitstream Pageflex, Adobe, XMPie,

Il existe encore probablement de nombreux freins, notamment en termes de mise en page, mais je suis prêt à parier que le tiercé PDF/VT + web-to-print + presses numériques sera gagnant d'ici trois ou quatre ans. On en reparle en 2014 ?


Si le sujet vous intéresse, voici quelques liens :

vendredi 14 janvier 2011

Je vous l'avais dit !!! "Pourquoi les Echos a choisi de subventionner l’achat d’iPad"

Merci à Fabienne Combier pour cet article, dans lequel les Echos nous expliquent qu'ils ont choisi de s'associer à Orange pour proposer un iPad à 179 € en échange d'un abonnement de 24 mois au journal.
C'est exactement ce que j'avais suggéré fin avril dernier dans ce blog et dans le Journal du Net.
YESSSS !!!! Je suis très content que l'une de mes prédictions se réalise, d'autant que "méthode du suiveur" oblige, maintenant que les Echos ont montré la voie, beaucoup de médias classiques vont s'y engouffrer.

Bon allez, je vais essayer de deviner les chiffres du loto pour voir si ça marche aussi
;-)

jeudi 13 janvier 2011

Expresso “The Marketing Boutique” : fonctionnalités en hausse, et prix en baisse !

Plus de 3 mois après son lancement, Expresso “The Marketing Boutique” continue à progresser. Il s'améliore et se bonifie avec le temps. Et avec le feedback de nos clients, surtout. 
Chez Wedia, nous avons interrogé nos clients sur ce qu'il aimait dans ce service, ce qui leur manquait, ce qui les gênait. Il nous paraissait essentiel de recueillir leur sentiment pour ajuster le tir et faire que Expresso réponde le plus précisément possible aux attentes des TPE-PME.
L'impossibilité d'agrandir ou de réduire un bloc figurait au premier rang des doléances. Suivi de près par le fait qu'ils ne pouvaient pas mettre en gras, ajouter des puces ou changer la couleur du texte.
Arrivaient ensuite les frais de livraison, jugés trop élevés par beaucoup de clients.



Nous avons écouté, nous avons synthétisé, et nous avons agi. Les équipes d'Expresso ont travaillé d'arrache-pied pour répondre à ces attentes dans les meilleurs délais. Je suis donc très fier aujourd'hui de vous annoncer les nouveautés suivantes, que vous pouvez tester immédiatement :

  • possibilité de redimensionner n'importe quel bloc texte / image en déplaçant chacun de ses côtés ;
  • possibilité de mettre en gras / italique, de changer la couleur et la taille, d'ajouter des puces et des listes numérotées à vos textes. Les amateurs admireront la prouesse consistant à permettre ce type de manipulation sans recourir à Flash ;-)
  • aperçu de la publication au format PDF imprimable et filigrané ;
  • frais de livraison offerts sur tout le site, y compris en livraison express ;
  • l'étape de sélection des modèles a été simplifiée : un travail ergonomique a été entrepris pour faciliter la recherche, notamment au moyen d'un formulaire plein texte. 
  • possibilité de n'acheter que le PDF haute définition de votre publication à un tarif très avantageux, pour celles et ceux qui veulent imprimer leur document par leurs propres moyens, sur leur imprimante ou chez leur imprimeur habituel. Expresso évolue ainsi vers un mode "Print Anywhere" en laissant au client la liberté de choisir le mode d'impression qui lui convient le mieux.
J'ajouterai également qu'en parallèle, nous avons optimisé notre processus d'impression, pour le plus grand bonheur de nos clients :
  • nos prix d'impression ont fortement diminué,
  • les délais de fabrication et de livraison ont été réduits,
  • le seuil minimal de commande a été abaissé : vous pouvez désormais, par exemple, commander des posters A2 à 5 exemplaires, pour un prix très compétitif.
Je suis vraiment enchanté par la qualité du travail fourni par nos équipes sur une période aussi courte.

Et comme c'est la période des soldes, je ne saurais que trop vous inciter à venir nous rendre une petite visite, en utilisant le code promo SOLDES11 qui vous fera bénéficier de 30% de réduction sur tous nos articles. Mais chut, ne le dites à personne....

Lien : http://my-expresso.fr

mercredi 12 janvier 2011

For Woodwing, 2010 was a year to remember

– Press Release / Communiqué de presse – The iPad was one of the driving forces behind the tremendous success of WoodWing Software in 2010. WoodWing´s Digital Magazine Tools became the most used tablet-publishing solution worldwide. But also in the traditional media world, WoodWing´s solutions won over publishers of numerous well-known print publications. A review of a revolutionary year.

WoodWing Software, a leading global supplier of cross-media publishing solutions and innovation leader in the tablet-publishing area, has closed the books on a highly successful 2010, and is looking forward to even bigger things in 2011. WoodWing´s Digital Magazine Tools for the iPad, based on WoodWing´s cross-media publishing system Enterprise, evolved to become the most popular tablet-publishing solution on the market today. A vast number of renowned magazine, newspaper and corporate publishers around the globe – such as Time Inc., Sanoma Magazines, Ringier, Abril, South China Morning Post, Times Newspapers, Axel Springer and Gruner+Jahr – rely on WoodWing´s solution for the creation of outstanding iPad apps and the publication of monthly, weekly or even daily iPad editions of their media brands.

The number of apps created with WoodWing´s Digital Magazine Tools recently passed the 150 mark, and publishers worldwide have currently produced more than 1,250 digital issues using the tools. About 25 new publications per month are brought to the iPad using WoodWing´s solution. WoodWing offers a continuously updated list of iPad apps created with its Digital Magazine Tools at www.woodwing.com/ipad-gallery.

10 out of 13 – iPad Apps done with WoodWing´s solution rank best in iMonitor™
WoodWing also piled up some prestigious honors in the past year. The consulting and research company McPheters ; Company published its iMonitor list of best magazine and newspaper apps of 2010. The ranking is based on the iMonitor rating system, which scores each app based on its design, functionality, and use of rich content. iMonitor is currently tracking more than 1,000 apps from over 40 countries. No. 1 on the list is the app from The Sunday Times (UK), which is published on the iPad with WoodWing´s Digital Magazine Tools. Out of the 13 best apps of 2010, an impressive 10 were created with WoodWing´s solution, including the apps of Project (UK), Fortune Magazine (USA), and Time Magazine (USA). This list also includes the app of the German daily Frankfurter Rundschau, which was also awarded with the European Newspaper Award in 2010.

Well-known print publications voted for WoodWing Enterprise
But it was not all just iPad publishing in 2010. A number of publishers selected WoodWing Enterprise as the new cross-media publishing system for a cost-effective production of their printed magazines. The list of publishers or titles joining the WoodWing family in 2010 included well-known names such as Lagardere/Hachette, American Express, American Legion, Southern Living Magazine, and Grupo Milenio as well as a host of other publishing names.

Expanding network of technology and solution partners
In 2010, WoodWing continued to expand its network of innovative technology partners aiming to increase the efficiency of publishing processes and to streamline multichannel publishing. WoodWing signed partnerships with Tansa Systems, Celum, Imprezzeo, VidiGo, XDAM, and The Saints. “A core value of our development strategy is the flexibility to integrate with other systems, enabling our customers to define a best-of-breed solution that is the most cost-effective for their business,” said Hans Janssen, CEO of WoodWing Software.

Furthermore, WoodWing added new authorized solution partners to its global network of system integrators, increasing customer intimacy as another value of its corporate philosophy.

WoodWing World Tour keeps rolling
In 2010, WoodWing hit the road with the WoodWing World Tour. The Tour – a free series of intensive one-day informational sessions – kicked off on March 3 in New York City and continued with stops in Zurich, London, Sydney, and Buenos Aires. More than 1,000 attendees from magazine, book, newspaper, and corporate publishers were treated to the latest news on efficient multi-channel publishing. WoodWing´s executives explained the company´s visions and renowned industry peers shared their experience in enthralling keynotes to provide participants with advice and information on how to deal with the challenges in the publishing industry. The tour continues in 2011 with stops in San Francisco on March 9, Stockholm in September, and Kuala Lumpur in December. Details are available at worldtour.woodwing.com.

WoodWing’s second decade
“WoodWing celebrated its 10th anniversary in 2010,” Hans Janssen concluded. “We thank our customers and partners for their continued trust in our company and solutions, and we’ll make sure to exceed their expectations in 2011 and onwards. Because that’s what our mission is all about: creating the best software for efficient cross-media publishing.”

About WoodWing
WoodWing Software, with 90 employees, was founded in 2000 and is headquartered in The Netherlands. WoodWing creates the most progressive solutions available on the market for the production of print, online and tablet publications. Rapid growth worldwide and success across the full spectrum of small to large publishers demonstrate that WoodWing markets the best tools for the best price. WoodWing's customers include renowned magazine, newspaper and book publishers, as well as communication agencies and corporate customers. WoodWing Software is located in Zaandam, The Netherlands, and has regional sales companies for Europe, the USA, Asia-Pacific and Latin America. Customers are served through select partners. WoodWing is on Twitter at twitter.com/woodwingsoft.

Press contact
Stefan Horst
PR Manager WoodWing Software
T: 0049-151-12 72 63 62
E: sho@woodwing.com

samedi 8 janvier 2011

L'iPad, en passe de combler le chaînon manquant...

L'iPad, je l'avoue, j'étais sceptique au début. OK, le fait que ce soit Steve Jobs qui le lance, ça avait tendance à me rassurer. Mais bon, faisant partie de la génération qui a connu le Newton, je suis longtemps resté réservé.
Tout d'abord, sur l'utilité de l'appareil : comme beaucoup, j'avais tendance à trouver l'appareil "pas assez". Pas assez gavé de mémoire, pas assez de connectivité, pas assez de logiciels...
Ensuite, sur ce à quoi il allait servir. Franchement, lorsqu'on dispose d'un ordinateur portable, d'un smartphone et d'une console de jeux, plus éventuellement un ordinateur de bureau, pourquoi se doter d'une tablette ?



Au fil des mois, le succès s'est confirmé : les applications se sont multipliées, et je crois que j'ai fini par comprendre.
Ce n'est pas l'iPad qui est "pas assez", ce sont les autres machines qui sont "trop".
J'ai grandi en informatique avec la stratégie du tuning : on achetait un PC et on le gavait au fil des années d'accessoires censés accroître ses performances. Carte graphique, mémoire, accessoires... Et puis un jour, poussé par des contraintes professionnelles, j'ai switché sous Mac. Et là, fini le tuning. Je me suis rangé des voitures. D'année en année, j'ai constaté une tendance que d'autres bloggueurs ont noté : le downsizing.

Comme tout bon graphiste, j'ai commencé avec un gros PowerMac double-écran, puis j'ai continué sur cette voie avec un énorme MacPro. Et puis, nomadisme aidant, je me suis tourné vers un Powerbook, avec quand même un écran 17" pour plus de confort.
Puis ça a été un MacBook Pro de 15".
Et aujourd'hui, franchement, j'apprécie plus mon netbook de 10" pour sa mobilité que mon MacBook Pro de 15". Du coup, je lorgne sur le MacBook Air.

Le problème, c'est qu'aucun appareil ne me satisfait pleinement : le MacBook Pro est une machine fantastique, mais son écran de 15" le rend tout de même encombrant en déplacement. Par contre, le NetBook  s'il est idéal pour le nomadisme, est franchement pénalisé pour ses piètres performances.

Aujourd'hui, à titre professionnel, nous utilisons tous de plus en plus d'applications SaaS : Google Docs, services webmails,... Du coup, la course à la performance n'a plus vraiment de sens : l'époque où il fallait doper son ordinateur à chaque nouvelle version de Microsoft Office ou Adobe Photoshop paraît révolue.
Ce que l'on recherche, c'est la mobilité avant tout : peu de câbles, de l'autonomie à revendre, et une bonne machine à tout faire.

C'est là que l'iPad - plus probablement dans sa version 2 - me paraît des plus pertinents : il embarque juste ce qu'il faut, il donne accès à la plupart des services web en cloud, et il est des plus polyvalents.
A titre personnel, pour l'instant, mon duo "de rêve" serait constitué d'un MacBook Air pour le boulot et d'un iPad pour les mails, les réseaux sociaux et la maison. Mais je suis sûr qu'une version à mi-chemin entre ces des deux machines va prochainement voir le jour : le véritable chaînon manquant entre supports papier, smartphone, netbooks, notebooks et PC, voire même console de jeux. Le super IT couteau suisse.
Peut-être pour ma liste au Père Noël de l'an prochain, qui sait ?

lundi 3 janvier 2011

Wedia rachète Wokup pour créer la seule offre logicielle de publication multicanal (print + web + mobile) !

(communiqué de presse) WEDIA, éditeur de logiciels et solutions SaaS dédiés à la publication multicanal pour le marketing et la communication, annonce le rachat de la société française Wokup, éditeur spécialisé de solutions pour mobile. WEDIA complète ainsi idéalement son expertise et concrétise ses ambitions de croissance externe affichées lors de son admission sur NYSE Alternext à Paris en juillet 2010.

WEDIA conçoit des solutions pour aider les directions marketing et communication à produire l’ensemble de leurs supports, aussi bien papier (brochures, catalogues, fiches produits, PLV) que numériques (sites web, emailings, réseaux sociaux,). WEDIA accompagne ainsi les stratégies de développement des entreprises en optimisant la déclinaison de leurs offres et messages sur l’ensemble de leurs supports.

De son côté, WOKUP propose une offre complète de logiciels et de services pour le mobile :

  • sites web mobiles optimisés pour l’ensemble des terminaux du marché ;
  • applications pour iPhone, Android, Windows Phone, Blackberry, etc. ;
  • campagnes personnalisées de marketing relationnel (SMS, MMS, codes 2D, etc.).

A l’image de WEDIA, les solutions de WOKUP ont déjà conquis une clientèle prestigieuse et diversifiée parmi les grands groupes (HSBC, Société Générale, LCL, Française des Jeux, Club Med, Meteo France, etc.) et les principaux médias français (JDD, Voici, Ouest France, Europe1, etc.).

Les offres des 2 éditeurs se complètent donc idéalement, l’acquisition de WOKUP permettant à WEDIA d’intégrer nativement le canal mobile dans ses solutions pour mieux répondre aux attentes du marché en matière de mobilité. L’offre WEDIA sera désormais print + web + mobile !

En outre, avec cette acquisition WEDIA investit sur un secteur d’activité en plein essor renforçant ainsi son potentiel de développement.

L’acquisition est financée, pour partie, en numéraire et, pour le solde, en titres WEDIA. 34.000 actions nouvelles ont ainsi été émises afin de rémunérer les actionnaires historiques de Wokup qui détiennent désormais 5,7% du capital de WEDIA et restent associés et impliqués dans le développement du nouvel ensemble. A l’issue de cette opération, finalisée le 29 décembre 2010, WEDIA conserve une situation financière saine et une trésorerie nette largement positive.

« WOKUP, c’est 10 ans de savoir-faire en terme de solutions mobile. Ce sont des offres logicielles de très grande qualité ! Notre rapprochement va permettre de proposer, à l’ensemble de nos clients et prospects, la seule offre triple play du marché : print / web / mobile. Avec une telle offre, nous apportons une réponse plus pertinente que jamais dans la mise en œuvre de la publication multicanal : cohérence des contenus entre les différents canaux, intégrité de la marque, réactivité et productivité ! La complémentarité de nos expertises, de nos offres et de nos portefeuilles client est un gage de création de valeur pour nos clients, nos équipes et nos actionnaires » précise Nicolas Boutet, Président de WEDIA.

« En nous rapprochant de WEDIA, nous formons un ensemble de près de 70 personnes et 7,5 M€ de chiffre d’affaires, un groupe organisé et présent sur tous les enjeux de la publication multicanal, une société solide et pérenne. Nous pouvons ainsi répondre aux attentes de nos clients, notamment dans le secteur du mobile où la demande est en forte croissance mais où l’offre est aujourd’hui encore peu structurée » ajoute Claude Cauvet, Président de WOKUP.

A propos de WOKUP – www.wokup.fr

Issu d'un essaimage de France Télécom en 2000, Wokup est un éditeur spécialisé dans les solutions en marketing mobile : sites web mobiles, création d’applications sur-mesure et campagnes de communication sur mobile (SMS, MMS, codes 2D, vidéos…).

Les outils de Wokup permettent à ses clients et partenaires de concevoir et de maintenir simplement des sites internet mobiles et des applications pour les différents stores des constructeurs et opérateurs.

L'offre Wokup intègre également des outils de géolocalisation, de reporting du trafic sur le canal mobile, et enfin des outils de marketing mobile et de génération de trafic.

Wokup a acquis sa notoriété grâce à ses solutions innovantes, à la richesse de son offre, au prestige de ses références et à l’expérience accumulée depuis 10 ans.

Wokup est un acteur incontournable du marché et compte parmi ses clients : HSBC, Société Générale, LCL, Mediatis, Cofinoga, BRED, Cofidis, ETrade, Crédit Agricole, ING, Française des Jeux, PMU, Club Med, JDD, Voici, Ouest France, Gala, Europe1, Newsweb, Meteo France, Decathlon, Starbucks Coffee, Phone House…



A propos de WEDIA (Isin : FR0010688440- ALWED) – www.wedia.fr

WEDIA est éditeur de logiciels dédiés à la publication multicanal pour les métiers de la communication et du marketing. Son offre repose sur une expérience inégalée dans le domaine des systèmes éditoriaux papier (PAO) et dans les domaines de la gestion de contenu web.

WEDIA conçoit une offre complète de logiciels et de solutions SAAS pour répondre aux besoins en constante évolution de ses clients : plateforme de publication multicanal, solution éditoriale en ligne, service web d’impression à la demande.

WEDIA compte parmi ses clients de nombreux grands comptes : Accor, Air Liquide, Bouygues Telecom, Direct Assurances, General Electric, Geodis, Groupama, La Française des Jeux, LVMH, Nouvelles Frontières, SFR, Société Générale, Vinci, Yves Saint Laurent.

De nombreux acteurs des medias font aussi partie des clients WEDIA : L’Equipe, La Croix, Le Figaro, Bayard Presse, L’Etudiant, La Nouvelle République du Centre Ouest, La Revue Fiduciaire, Yellow Média.

Avec 55 collaborateurs répartis entre Paris, Montpellier, Lille et San Francisco, une croissance soutenue sur les 5 dernières années, et une stratégie de développement international ambitieuse, WEDIA se positionne comme le partenaire privilégié des entreprises qui veulent faire de la convergence des médias une réalité.

CONTACTS



dimanche 2 janvier 2011

LayouDD, nouveau venu dans l'univers du DIYmarketing


DoItYourself (DIY) marketing, le concept qui monte, qui monte... Je vous en parlais en décembre. Voici un nouveau venu, encore en ßeta : LayouDD.

Le concept est un peu particulier, à la “Quark Promote” : vous téléchargez un applicatif Java qui va vous permettre de manipuler des supports de communication à partir de modèles pré-définis.
A mon avis, on est plus proche d'un Scribus “light”, mais ça démontre encore une fois une volonté de démocratiser la conception de supports de communication.

LayouDD est (visiblement) une version freemium, mais derrière se profile une version “Entreprise” plus complète, avec des fonctions collaboratives, du web-to-print... Elle s'appelle COVUM P1.


Plus d'infos sur http://www.layoudd.com/