Accéder au contenu principal

Snap prépare le lancement de sa régie publicitaire

Si vous ne savez pas ce qu'est SnapChat, si vous vous demandez d'où sortent ces photos d'individus affublés d'oreilles de chat ou d'yeux de biches ou si votre ado vous l'a expliqué mais que vous n'y comprenez toujours rien, ne vous inquiétez pas, c'est que vous êtes trop vieux.
Lorsque les quadras et quinquas ont commencé à utiliser Facebook, les djeuns se sont tournés vers d'autres réseaux où ils avaient moins de risques de tomber sur leurs aïeux.
Snapchat s'est construit sur un modèle de contenu éphémère, images, vidéos ou chats qui s'effacent au bout de quelques minutes. Les contenus sont publiés soit par des individus, soit par des médias partenaires. Au fil des années, Snap s'est enrichi de fonctions permettant de sauvegarder certains contenus, de gérer des conversations de groupes ou de cumuler plusieurs contenus pour en faire une histoire - ou story.
Il est aussi possible de gribouiller ou de bidouiller des contenus pour les rendre plus ludiques.

En quelques années, Snap est devenu un média de poids dans l'univers des ados et des jeunes adultes. Jusqu'à présent, la publicité se limitait à du Marketing de contenu très opportuniste, réalisé par quelques marques avant-gardistes.
Dans quelques semaines, Snap va lancer sa propre plateforme publicitaire, pour marcher dans les pas de Facebook et Twitter. Les annonceurs vont avoir le choix parmi plusieurs formats différents pour toucher une cible hyper-qualifiée et plutôt forte consommatrice.
Certes, cela ne concerne pas tous les métiers, mais si votre cible est consommatrice de Snap et que vous vendez en ligne, vous avez intérêt à vous intéresser de près à ce nouveau canal.

Les specs des campagnes publicitaires sont disponibles en ligne, si le cœur vous en dit : https://storage.googleapis.com/snapchat-web/marketing/snapads/pdf/pdf_specs_en.pdf

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Importer les données d'un tableau Excel dans Indesign [actualisé]

Une question qui revient souvent sur les ondes concerne l'automatisation de l'import de tableaux Excel dans Indesign. C'est un aspect très utile dans la vie d'un graphiste, et globalement mal appréhendé par la plupart d'entre eux. Il faut reconnaître qu'Excel n'est pas l'outil naturel du graphiste, c'est même plutôt un sujet de détestation et de moquerie.
Or force est de constater qu'Excel est utilisé par un grand nombre de clients pour travailler leurs données produits et leurs grilles de prix.
En d'autres termes, Excel est au marketeurs ce que Photoshop et Indesign sont aux graphistes : leur compagnon quotidien.

Lorsqu'un client vous soumet des données Excel à mettre en forme, deux options s'offrent donc à vous pour monter votre mise en page :
copier / coller les contenus et faire une mise en page “en dur”… méthode la plus courante mais qui comporte de nombreux inconvénients : perte de temps, répétition de tâches fastidieuses, aucu…

RGPD : la gestion des cookies au service du marketing éthique

Depuis l’entrée en vigueur du Règlement Général sur la Protection des Données en mai dernier, la plupart des sites se sont ornés de bannières ou de bandeaux sur la protection de la vie privée. Je dis la plupart, car dans le eCommerce en particulier, pas mal de sites sont à la traine...
Malheureusement, qui dit bannière d’information sur la gestion des cookies ne signifie pas pour autant un respect de la réglementation, et au-delà, du consommateur. Il est important d’informer, mais aussi de permettre de doser finement ce que le client veut accepter ou non. Et que ce dosage soit véritablement suivi des faits.
La difficulté pour les marketeurs, c’est que la gestion des cookies signifie souvent pour eux une baisse d’activité, ou du moins de rentabilité de certains dispositifs de webmarketing. Le choix court-termiste de marketeurs ou de e-Commerçants consiste alors souvent à faire le minimum syndical : informer vaguement sans faciliter le libre-choix du consommateur.
Je pense sincèrement que ce…

Le "100% Revendeurs" dans l'imprimerie en ligne, un modèle qui a de l'avenir !

Alors que de plus en plus de clients finaux achètent en direct leurs imprimés en ligne, beaucoup s'interrogent sur l'avenir du modèle 100% revendeurs, voire même sur la pérennité du revendeur lui-même. Est-il voué tel un dinosaure à disparaître, emporté par un tsunami digital ? Ou serait-il en train de renaître, tel un Phénix ? Eléments de réponse avec l'exemple français de Realisaprint.com 10 ans d'existence, 10 millions d'Euros de CA, 100% revendeurs Depuis sa création en 2009, le site Realisaprint.com propose des produits d'impression exclusivement réservés aux revendeurs, sur le modèle du “closed portal” – en français, un site web dont l'accès et surtout les prix sont fermés aux non-revendeurs. S'il était répandu jusqu'en 2014-2015, ce modèle de distribution s'est étiolé sur le web, laissant progressivement la place à de simples programmes de remises commerciales sur des prix publics. Ce principe de grilles de remises constitue aujourd'…