Accéder au contenu principal

La gestion de projet, légère comme une Plum...



Projet, projet, projet... tout est projet aujourd'hui. Car à la réflexion, un projet n'est pas nécessairement un chantier monstrueux et hyper-ambitieux. Autoentrepreneurs, artisans, chefs d'équipe, directeur(trice) de service et bien sûr, chefs de projet... nous avons tous des projets à conduire pour répondre aux attentes de nos clients ou développer notre activité.

Un projet, qu'est-ce que c'est exactement ? Un ensemble de tâches, organisées entre elles, hiérarchisées et imbriquées, qui doivent être réalisées dans un temps donné et qu'il faut assigner à une ou plusieurs personnes.

Pour conduire un projet, chacun a sa technique. Mais il faut bien reconnaître qu'aujourd'hui, les améliorations des outils informatiques peuvent faciliter cette mission. Certes, on peut se contenter d'un bon vieux tableur Excel pour suivre l'avancement, lister les tâches et définir la "todolist" de chacun. Même si ça fonctionne, ça risque d'être rapidement fastidieux à maintenir.
C'est pour cela qu'il est intéressant de se pencher sur des solutions dédiées, d'autant que certaines d'entre elles sont particulièrement accessibles, même aux plus petites entreprises.

Je vous ai parlé il y a quelques semaines d'IceScrum, un logiciel open-source dédié à la gestion de projets en mode Scrum.
Aujourd'hui, j'ai envie de vous parler du bébé d'une jeune pousse française, que je trouve particulièrement prometteuse : PLUM.

Plum est un service en ligne destiné à faciliter la gestion de projet. Jusque-là, rien de spécial : il en existe une pléthore sur le web. Mais là où l'approche de Plum est originale, c'est qu'elle vise à démocratiser la gestion de projet, à la vulgariser pour l'amener au plus grand nombre.
Tout commence de façon très simple par la définition de liste de tâches à réaliser :  vous ajoutez une tâche, vous fixez une échéance et voilà. Vous disposez d'une super liste de tâches, et d'un tableau de bord qui vous indique combien de choses vous devez encore réaliser, ou ce sur quoi vous êtes en retard.
Ce n'est que la première étape : vous pouvez à présent assigner ces tâches à d'autres utilisateurs, hiérarchiser les tâches entre elles ou les regrouper. De cette façon, vous commencez à passer de la simple liste de tâches à de la gestion de projet. Et puis ensuite, au-delà des échéances, vous pouvez ajouter des pièces jointes, pour passer dans un mode où vous centralisez l'information et où vous la diffusez intelligemment, comme un excellent chef d'orchestre.

C'est ce que j'apprécie tout particulièrement dans Plum : sa capacité à monter en puissance et à vous accompagner dans l'évolution de vos besoins. Vous commencez "léger", et vous pouvez aller très loin, y compris dans l'interconnexion avec d'autres services, tels que Google Tasks. Il y a même une API qui vous permet de dialoguer avec Plum depuis votre webapp !

J'ai échangé avec le fondateur de Plum, qui m'a précisé sa vision de son offre : "Plum vise principalement les PME et TPE mais également les indépendants qui ont besoin d'un outil pour gérer et contrôler leurs projets, de travailler en collaboration et de partager facilement leurs données entre les différentes parties prenantes. Dans notre cible, nous retrouvons par exemple des agences de communication, des sociétés de service dans les domaines de l'information, des nouvelles technologies, des industries, des cabinets de consultants, d'architectes, de comptabilité mais également des associations et auto-entrepreneurs."





Globalement, j'ai vraiment apprécié la simplicité et la puissance de l'outil, capable par exemple de permettre à un néophyte de réaliser un planning de Gantt ou de définir des workflows de validation en deux coups de cuillère à pot. J'aime surtout la formule gratuite, qui permet de découvrir l'outil, avant de passer à la version sur abonnement, pour un tarif moins de 20 € par mois.
Plum gagnerait toutefois à disposer d'un petit "webtour", pour prendre le visiteur par la main en lui expliquant pas à pas par quoi il doit commencer ; et de petites améliorations ergonomiques lui apporteraient la maturité dont il a besoin. Mais à ces détails près, je pense qu'il s'agit d'un outil qui fera gagner beaucoup de temps aux pros, et dont ils auront rapidement du mal à se passer !

N'hésitez, foncez le découvrir : http://www.plum.pro/fr/

Vous pouvez aussi jeter un oeil à leur plaquette.

Commentaires

  1. Bonjour,

    Si cela vous intéresse, je viens d’écrire un article sur PLUM, suite aux récentes modifications de l’interface. Vous trouverez l’article à cette adresse : http://bit.ly/pXLIJd

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Chers lecteurs, n'hésitez pas à laisser un commentaire sur cet article !

Posts les plus consultés de ce blog

Importer les données d'un tableau Excel dans Indesign [actualisé]

Une question qui revient souvent sur les ondes concerne l'automatisation de l'import de tableaux Excel dans Indesign. C'est un aspect très utile dans la vie d'un graphiste, et globalement mal appréhendé par la plupart d'entre eux. Il faut reconnaître qu'Excel n'est pas l'outil naturel du graphiste, c'est même plutôt un sujet de détestation et de moquerie.
Or force est de constater qu'Excel est utilisé par un grand nombre de clients pour travailler leurs données produits et leurs grilles de prix.
En d'autres termes, Excel est au marketeurs ce que Photoshop et Indesign sont aux graphistes : leur compagnon quotidien.

Lorsqu'un client vous soumet des données Excel à mettre en forme, deux options s'offrent donc à vous pour monter votre mise en page :
copier / coller les contenus et faire une mise en page “en dur”… méthode la plus courante mais qui comporte de nombreux inconvénients : perte de temps, répétition de tâches fastidieuses, aucu…

RGPD : la gestion des cookies au service du marketing éthique

Depuis l’entrée en vigueur du Règlement Général sur la Protection des Données en mai dernier, la plupart des sites se sont ornés de bannières ou de bandeaux sur la protection de la vie privée. Je dis la plupart, car dans le eCommerce en particulier, pas mal de sites sont à la traine...
Malheureusement, qui dit bannière d’information sur la gestion des cookies ne signifie pas pour autant un respect de la réglementation, et au-delà, du consommateur. Il est important d’informer, mais aussi de permettre de doser finement ce que le client veut accepter ou non. Et que ce dosage soit véritablement suivi des faits.
La difficulté pour les marketeurs, c’est que la gestion des cookies signifie souvent pour eux une baisse d’activité, ou du moins de rentabilité de certains dispositifs de webmarketing. Le choix court-termiste de marketeurs ou de e-Commerçants consiste alors souvent à faire le minimum syndical : informer vaguement sans faciliter le libre-choix du consommateur.
Je pense sincèrement que ce…

Les Deliveroo de l’imprimerie débarquent à Paris

L’imprimerie express, livrée dans la journée, cela fait deux ans maintenant que l’on connaît dans quelques grandes villes de France. C’est un service proposé par les grands noms de l’imprimerie en ligne. 
Ce qui est nouveau, ce sont de jeunes startuppers qui transposent à l’imprimerie et à la reprographie le concept des repas livrés à domicile en vélo, comme Deliveroo. Deux startups françaises proposent ce service : Prynnt et Copees  Leur promesse ? Un service ultra rapide, moins cher que votre imprimante...
Je ne sais pas ce que ça va donner, en tout cas je plains les pauvres livreurs qui vont se trimballer une dizaine de rapports sur le dos... mais c’est intéressant de voir que de nouveaux modèles peuvent encore émerger dans le monde de l’imprimerie.
Amis imprimeurs, sachez vous inspirer de modèles issus d’autres secteurs !