Accéder au contenu principal

Nouvelle interface de Blogger : Dieu que c'est beau !



Ça y est, je suis passé à la nouvelle interface de Blogger, ma plateforme de blog préférée.
Non pas que je n'aime pas WordPress par exemple, mais je retrouve avec Blogger ce qui me plaît par exemple avec Google Docs : la simplicité et l'efficacité.
Certes, on est parfois confronté à certaines restrictions fonctionnelles par rapport à des outils plus performants, mais le gain en productivité est tel que finalement, l'impact de ces restrictions est mineur.

Bref, depuis de longues années, j'aime Blogger pour sa simplicité.
Bon par contre, il fallait bien reconnaître que l'interface du tableau de bord commençait à dater un peu...
La nouvelle mouture n'est pas encore stabilisée, mais on peut la tester via l'URL draft.blogger.com

Premier constat : le nouveau look est ... wow ! Sobre, élégant, tout en finesse.
Des tons légers de gris et de blanc, avec une touche d'orange qui vient égayer tout cela. On est loin de l'interface un peu lourde en bleu et orange... Là, cette nouvelle version est tout simplement sobre, classe et très qualitative.
Ce qui frappe, c'est que le niveau de lisibilité a fait un progrès considérable, sans pour autant que l'utilisateur soit perdu. Les commandes principales sont quasiment situées aux mêmes endroits, mais le superflu a été retiré, et des accès rapides ont été ajoutés.

La seconde chose qui séduit, c'est l'homogénéisation avec le nouveau look de Google, Gmail, et celui de Google Plus. Les captures qui suivent en témoignent.

Gmail, nouvelle formule

L'interface de Google Plus

L'interface de recherche de Google


et le nouveau look de Blogger

A la manière d'un constructeur automobile, Google normalise la position des éléments de ses tableaux de bords, sans s'interdire des adaptations propres à chaque produit.
Un autre exemple : pour passer d'un post à un autre, ou pour faire défiler les commentaires, Blogger utilise des gros boutons de navigation similaires à ceux de Gmail.

les boutons de navigation entre les messages de Blogger

et ceux de Gmail


Du coup, on gagne en efficacité et en lisibilité.

En termes de fonctionnalité, je n'ai pas remarqué de nouveauté : j'ai le sentiment que l'on retrouve tout ce qui existait déjà, mais mieux structuré et plus accessible.

Blogger pour créer son site web ?
Par contre, certaines fonctionnalités existantes sont améliorées : visiblement, Blogger n'est plus limité à 10 pages , ce qui permet du coup de s'en servir pour créer un site web vitrine.

Les statistiques sont mieux présentées, et plus facilement compréhensibles pour des néophytes.

Pas de nouveauté du côté du Template Designer
En 2010, Blogger a introduit le "template designer", un module destiné à faciliter la personnalisation de l'interface du blog pour des néophytes (aucun code requis). Ce module n'a pas évolué pour l'instant.

Un paramétrage bien plus simple
En matière de configuration, Blogger ne faisait pas jusque-là dans la dentelle. De longues pages de champs de formulaires permettaient de le paramétrer, mais on ne peut pas dire que ce fût très "friendly".
Cela a bien changé : les nouvelles pages de configuration sont très simples et très aérées.

L'ancienne page de configuration de Blogger

et la nouvelle... y’a pas photo !


Conclusion
Pour terminer, je dirai que cette évolution permet à Blogger de rattrapper son retard sur ses concurrents, sans perdre au passage la simplicité qui faisait sa force.
Et on sent derrière la volonté affichée par Google d'homogénéiser ses interfaces.

Commentaires

  1. Bonjour Ludovic, ça fait deux mois que j'attends cette nouvelle version, qui en effet, redonnait un coup de jeune à Blogger, mais toujours rien.
    Je travaille sur la nouvelle version de notre blog mais du coup sur Wordpress. Ah mon impatience me perdra !

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Chers lecteurs, n'hésitez pas à laisser un commentaire sur cet article !

Posts les plus consultés de ce blog

Importer les données d'un tableau Excel dans Indesign [actualisé]

Une question qui revient souvent sur les ondes concerne l'automatisation de l'import de tableaux Excel dans Indesign. C'est un aspect très utile dans la vie d'un graphiste, et globalement mal appréhendé par la plupart d'entre eux. Il faut reconnaître qu'Excel n'est pas l'outil naturel du graphiste, c'est même plutôt un sujet de détestation et de moquerie.
Or force est de constater qu'Excel est utilisé par un grand nombre de clients pour travailler leurs données produits et leurs grilles de prix.
En d'autres termes, Excel est au marketeurs ce que Photoshop et Indesign sont aux graphistes : leur compagnon quotidien.

Lorsqu'un client vous soumet des données Excel à mettre en forme, deux options s'offrent donc à vous pour monter votre mise en page :
copier / coller les contenus et faire une mise en page “en dur”… méthode la plus courante mais qui comporte de nombreux inconvénients : perte de temps, répétition de tâches fastidieuses, aucu…

Gratuit : l'étude de marché du web-to-print en Europe 2020

Aujourd'hui, c'est Noël, et j'ai décidé de vous offrir mon étude de marché sur l'imprimerie en ligne en Europe en 2020. C'est un travail personnel, réalisé avec mes propres moyens, en compilant les données disponibles publiquement sur le web… L'objectif de cette étude de marché est disposer d'une vision du poids de l'imprimerie en ligne en Europe, de voir quelles sont les technologies utilisées et de zoomer dans chaque pays pour étudier quelles sont les dynamiques propres à chaque territoire.

Cette étude est forcément fausse, je vous préviens :-) En se basant sur des données publiques, il manque forcément des chiffres, mais je pense qu'à un niveau macro, les tendances sont plutôt justes. J'espère en tout cas qu'elle vous aidera à mieux comprendre ce qui se passe dans le web-to-print en Europe, et dans votre pays, et qu'elle vous donnera envie, peut-être, de franchir le pas.

N'hésitez surtout pas à me faire part de vos remarques, cri…

Le "100% Revendeurs" dans l'imprimerie en ligne, un modèle qui a de l'avenir !

Alors que de plus en plus de clients finaux achètent en direct leurs imprimés en ligne, beaucoup s'interrogent sur l'avenir du modèle 100% revendeurs, voire même sur la pérennité du revendeur lui-même. Est-il voué tel un dinosaure à disparaître, emporté par un tsunami digital ? Ou serait-il en train de renaître, tel un Phénix ? Eléments de réponse avec l'exemple français de Realisaprint.com 10 ans d'existence, 10 millions d'Euros de CA, 100% revendeurs Depuis sa création en 2009, le site Realisaprint.com propose des produits d'impression exclusivement réservés aux revendeurs, sur le modèle du “closed portal” – en français, un site web dont l'accès et surtout les prix sont fermés aux non-revendeurs. S'il était répandu jusqu'en 2014-2015, ce modèle de distribution s'est étiolé sur le web, laissant progressivement la place à de simples programmes de remises commerciales sur des prix publics. Ce principe de grilles de remises constitue aujourd'…